SantéVet assure les chiens et chats en Belgique

Article publié le : 05/06/2015

SantéVet assure les chiens et chats en Belgique

La Belgique est très attachée à la notion de bien-être animale. Fort de sa place de leader en France depuis plus de 10 ans, SantéVet, spécialiste de l’assurance santé animale, a lancé une offre complète en Belgique et met désormais à disposition des maîtres soucieux de pouvoir offrir à leurs animaux les meilleurs soins vétérinaires possibles son savoir-faire reconnu et son expertise. La commercialisation de trois formules d’assurance santé animale, pour chiens et chats, a par ailleurs reçu un accueil favorable de la part de la profession vétérinaire.

« L’arrivée d’un nouvel acteur dans le domaine de l’assurance santé animale constituera un plus dans l’intérêt des animaux de compagnie », indique d’emblée Thierry Tramasure, président de l’Ordre des médecins vétérinaires francophones belges.

« Cela permet de toute évidence de mettre en avant une médecine vétérinaire de qualité avec surtout une meilleure prévention des animaux de compagnie. »

« Nous sommes demandeurs de ce genre de service », surenchérit pour sa part le Dr Marcel Renard, vétérinaire et président de l’UPV (Union professionnelle vétérinaire).

« Cela favorise la médicalisation. L’animal joue un rôle important. Il agit souvent comme substitut affectif, comme support social et a toute sa place dans notre société », poursuit-il.

 

Ordre des Vétérinaires et syndicat : un travail en synergie

 

Si les missions et les actions de l’Ordre des vétérinaires belges et de l’UPV ne sont pas les mêmes, elles demeurent complémentaires. « Il existe une véritable synergie entre le syndicat et l’Ordre des vétérinaires belges », assurent de concert le Dr Thierry Tramasure et Marcel Renard.

« J’ai la chance de représenter au sein de la profession les vétérinaires dans le cadre de la commission sur le bien-être. Le bien-être animal est une notion importante pour les vétérinaires belges », explique encore le président de l’Ordre. « Ceux-ci sont très impliqués. Le bien-être tient une place méritée au sein de nos réflexions. La notion de bien-être est si importante qu’elle est d’ailleurs reprise dans notre code de déontologie. »

« Nous menons des actions basées sur le bien-être animal et l’environnement, car notre rôle n’est pas uniquement la défense de l’activité des vétérinaires », précise pour sa part Marcel renard. Notre activité s’inscrit dans une réflexion globale. L’UPV est structurée en secteurs et est le reflet de l’activité professionnelle sur le terrain. Elle est constituée de bénévoles et nos activités profitent aussi bien aux membres du syndicat qu’aux non-membres. »

L’UPV a pour rôle la « promotion professionnelle des vétérinaires, tant au niveau de leur représentation politique (régionale, fédérale et européenne) que de leur formation postuniversitaire, le soutien de la santé publique par leur implication constante dans la chaîne alimentaire, et la préservation du bien-être animal. »

 

Des avancées en faveur du bien-être animal

 

La Belgique fait figure de pionnier avec l’interdiction de vente de chiens et chats en animalerie non agréées. Une décision que certains de leurs homologues européens aimeraient voir appliquer sur leur territoire. Même si certains en Belgique sont en quelque sorte parvenus à détourner la loi : « Le problème est que des magasins se sont transformés en ‘’éleveurs commerçants’’ », souligne le président de l’Ordre.

D’autres dossiers ont également été traités, comme la stérilisation précoce des chats domestiques. Mais tant du côté de l’Ordre que de celui du syndicat, on regrette que les instances décisionnaires n’ait pas au final tenu compte des recommandations des vétérinaires pour le moment.

« Nous n’avons pas été écoutés quant aux recommandations faites sur l’âge de la stérilisation des chats », déplore effectivement le Dr Thierry Tramasure. « Malgré nos avis négatifs, nous n’avons pas été entendus et notre point de vue n’a pas été pris en compte. » L’âge de 2 mois pour stériliser un chat est bien trop précoce pour les spécialistes de la santé animale.

« La surpopulation féline est un réel problème de bien-être animal. Nous nous sommes opposés à cette mesure qui n'est qu'un pis-aller à ce problème », explique quant à lui le Dr Stéphane Dewaels de la SAVAB (Small Animal Veterinary Association of Belgium), une des sections de l’UPV (section 2), celle des praticiens « petits animaux » (chiens, chats et NAC). « Nous pensons sincèrement que la solution choisie par la ministre risque d'amplifier les abandons de chatons. »

« Nous espérons malgré tout que la Région Wallonne, compétente depuis la dernière réforme de l'état, invitera les vétérinaires à se mettre autour de la table pour essayer de régler de manière plus efficace le problème de surpopulation des chats errants. »

 

Passer en priorité par un professionnel pour soigner son animal

 

D’autres réflexions sont en cours au sein des instances vétérinaires belges, comme le problème de l’exercice illégal de la médecine vétérinaire ou encore la taxe commerciale sur la vente des aliments.

Concernant le premier point, la profession s’inquiète en effet de ce que l’on pourrait qualifier de « faux vétérinaires » en Belgique, nombre qui ne cesserait d’augmenter.

« Il y en a de plus en plus » expliquait, Thierry Tramasure, dans un article diffusé par sudinfo.be. Nous sommes en train de constituer un dossier pour faire face à ce phénomène ».

« Il n’y a peut-être pas une volonté de leur part de se prétendre vétérinaires pour se faire de l’argent de façon malhonnête, mais ils prodiguent malgré tout des soins ou établissent un diagnostic sur l’animal, chose qui est totalement illégale », analysait pour sa part Marcel Renard dans le même article. « Les échos à ce sujet sont de plus en plus nombreux. Et on retrouve ce type de service dans toute une série de promos, publicités sur les sites internet ou sur les véhicules. Cela amène une grande confusion dans le public ».

Car cela constitue de toute évidence un danger potentiel pour les animaux et leur santé. Sont visées des pratiques telles que l’ostéopathie, l’acupuncture, la phytothérapie, la dentisterie, le traitement des troubles du comportement chez les animaux de compagnie. « Ce sont des statuts derrière lesquels de non-professionnels de la santé animale se dissimulent », explique Marcel Renard.

« Pour les inséminations sur les animaux domestiques, chiens essentiellement, deux clients sur trois s’en remettent à des non-professionnels, pas forcément en connaissance de cause », assurait-il encore dans les colonnes de sudinfo.be. Là aussi, le risque de lésion est important sans une bonne connaissance. Sans toutes les précautions d’usage, il peut y avoir infection de la matrice ».

Cela a par ailleurs une conséquence sur l’activité des jeunes vétérinaires sortis fraîchement diplômés et qui s’installent. Car ils doivent faire face à cette concurrence jugée déloyale. Le problème concerne en Belgique également les assistant vétérinaires avec la mise en place par certaines « écoles » de diplôme d’ASV qui vont par la suite prodiguer des soins alors qu’ils n’en ont pas le droit.

Si l’assurance santé animale, notamment telle que la conçoit SantéVet, prend en charge les médecines dites douces ou « manuelles », elle ne les réserve toutefois qu’aux soins pratiqués par des vétérinaires.

 

SantéVet en Belgique : 3 formules omnium prenant en charge les frais vétérinaires en cas d’accident et de maladie

SantéVet est en France le leader de l’assurance santé animale depuis plus de 10 ans.

Toutes ses formules prennent en charge les frais vétérinaires (consultation, examens, actes chirurgicaux, hospitalisation, traitements…) en cas d’accident et de maladie (formules omnium).

En novembre 2014, lors du salon professionnel vétérinaire Veterinexpo qui s’est tenu à Ciney, SantéVet est allé à la rencontre des vétérinaires belges.

Ceux-ci ont témoigné d’un intérêt certain pour l’arrivée de ce nouveau partenaire. Car SantéVet permet aux maîtres qui font le choix d’assurer leur animal de compagnie, chien ou chat, de pouvoir leur assurer les meilleurs soins possibles en cas de problème. Un maître ayant assuré son animal a moins à se soucier du budget santé qu’il devra lui consacrer.

Diverses études témoignent de la volonté des propriétaires belges de vouloir offrir le meilleur pour leur compagnon, celui-ci étant – comme dans d’autres pays – considéré comme membre de la famille à part entière.

Si assurer son chien ou son chat relève d’une démarche volontaire, cela permet de toute évidence une meilleure prévention et médicalisation. C’est pouvoir, quoiqu’il arrive, faire face et garder auprès de soi et en meilleure santé possible son chien ou chat.

Les 3 formules d’assurance santé animale de SantéVet permettent d’assurer son compagnon tout au long de sa vie, à condition de respecter l’âge minimal et maximal de souscription et les délais d’attente. Les primes ne sont pas calculées en fonction de l’âge, mais de la race ou type de l’animal. Car tous ne présentent pas les mêmes sensibilités et prédispositions à certaines affections. Chaque maître peut donc grâce aux formules proposées par SantéVet celle qui correspond le mieux à son chien ou chat et à son propre budget.

 

Pour en savoir plus

Pour en savoir plus, une demande de tarification peut être effectuée en ligne, sans engagement. Toutes réponses à des questions complémentaires peuvent être obtenues auprès d’un conseiller commercial ; tél. : 02 613 16 48 afin d’obtenir dans les meilleures conditions une proposition d’assurance.

 

SantéVet

Le spécialiste de l’assurance santé chien et chat

Photos : SantéVet / 123rf

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