{"id":7421,"date":"2023-05-05T07:23:55","date_gmt":"2023-05-05T05:23:55","guid":{"rendered":"https:\/\/www.santevet.be\/articles\/parasites-internes-du-chat-vers-ronds-et-plats-dangereux"},"modified":"2026-05-13T18:25:54","modified_gmt":"2026-05-13T16:25:54","slug":"parasites-internes-du-chat-vers-ronds-et-plats-dangereux","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/www.santevet.be\/fr\/articles\/parasites-internes-du-chat-vers-ronds-et-plats-dangereux","title":{"rendered":"Parasites internes du chat : vers ronds et plats dangereux"},"content":{"rendered":"<p>Les vers digestifs sont des <strong>parasites de l&rsquo;intestin<\/strong>. Ils sont class&eacute;s en deux cat&eacute;gories d&rsquo;aspect diff&eacute;rent : les <strong>vers ronds<\/strong> (ou n&eacute;matodes) et les <strong>vers plats<\/strong> (ou cestodes).&nbsp;<\/p>\n<p>Les <strong>principaux vers ronds<\/strong> rencontr&eacute;s chez les chats sont les <strong>ascaris<\/strong> et les <strong>ankylostomes<\/strong>.&nbsp;<\/p>\n<p>Parmi les <strong>vers plats&nbsp;ou<\/strong>&nbsp;\u00ab\u00a0<strong>t&eacute;nias\u00a0\u00bb<\/strong>, figurent les <strong>&eacute;chinocoques<\/strong>, <em>Echinococcus sp<\/em>., les t&eacute;nias au sens strict, <em>Taenia sp<\/em>., et surtout le t&eacute;nia transmis par la puce : Dipylidium caninum.&nbsp;<\/p>\n<p>Leur fr&eacute;quence, leur impact sur la sant&eacute; et leur cycle parasitaire sont variables.&nbsp;<\/p>\n<h2 class=\"wysiwyg-title\">Les vers ronds chez le chat<\/h2>\n<h3><strong>Les ascarides (<em>Toxacara cati, Toxascaris leonina<\/em>)<\/strong><\/h3>\n<p>Vers ronds, longs (l&rsquo;adulte mesure entre 19 et 20 cm) et d&rsquo;aspect blanch&acirc;tre, les ascarides sont tr&egrave;s fr&eacute;quents chez le chat. Ils vivent dans l&rsquo;intestin gr&ecirc;le, se nourrissant du chyme intestinal (substance liquide que l&rsquo;on trouve dans l&rsquo;estomac).&nbsp;<\/p>\n<p><strong>Les ascaris du chat sont commun&eacute;ment diagnostiqu&eacute;s par les v&eacute;t&eacute;rinaires.<\/strong> <em>Toxacara cati<\/em> en particulier est tr&egrave;s pr&eacute;valent, de 10 &agrave; 60% dans les &eacute;tudes coproscopiques (mati&egrave;res f&eacute;cales) et n&eacute;croscopiques (examen d&rsquo;un cadavre).&nbsp;<\/p>\n<p>R&eacute;cemment, <strong>le r&ocirc;le jou&eacute; par les parasites dans le d&eacute;veloppement de maladies pulmonaires aigu&euml;s ou chronique a &eacute;t&eacute; &eacute;tudi&eacute;<\/strong>, mettant en &eacute;vidence l&rsquo;importance des larves en migration de <em>Toxocara cati<\/em>.&nbsp;<\/p>\n<p>Une <strong>pathologie pulmonaire importante chez le chaton et le chat adulte <\/strong>est associ&eacute;e au passage pr&eacute;coce de larves de <em>T. cati<\/em> et est ind&eacute;pendante du d&eacute;veloppement de vers adultes dans les intestins.&nbsp;<\/p>\n<h3><strong>Les ankylostomes<\/strong><\/h3>\n<p>Beaucoup plus petit (1 cm de long environ), les ankylostomes sont des vers ronds blanc rouge&acirc;tre. Ils touchent surtout les chats vivant en collectivit&eacute;. Les ankylostomes sont h&eacute;matophages (animal qui se nourrit de sang) et engendrent des l&eacute;sions importantes de la paroi intestinale.&nbsp;<\/p>\n<p>L&rsquo;ankylostome, <em>Ancylostoma tubaeforme<\/em> est end&eacute;mique chez le chat domestique partout dans le monde. En Europe, on l&rsquo;observe plus fr&eacute;quemment en Italie, Autriche, Belgique et Espagne, la pr&eacute;valence variant de 1 % &agrave; plus de 30 % selon les &eacute;tudes.&nbsp;<\/p>\n<h3><strong>Les vers v&eacute;sicaux<\/strong><\/h3>\n<p>Ces vers ronds peuvent &ecirc;tre &agrave; l&rsquo;origine de <strong>difficult&eacute;s urinaires<\/strong> (cystites&hellip;). Ils sont m&eacute;connus et diagnostiqu&eacute;s uniquement par la pr&eacute;sence d&rsquo;&oelig;ufs dans des analyses d&rsquo;urines sp&eacute;cifiques.<\/p>\n<h2 class=\"wysiwyg-title\">Les vers plats chez le chat<\/h2>\n<h3><strong>Dipylidium caninum<\/strong><\/h3>\n<p>Ce t&eacute;nia est <strong>le plus fr&eacute;quent<\/strong>. Il peut mesurer jusqu&rsquo;&agrave; 80 cm. Les chats infest&eacute;s ont souvent l&rsquo;anus irrit&eacute; et tentent de se soulager en se frottant le derri&egrave;re contre le sol. Ce sympt&ocirc;me r&eacute;v&eacute;lateur de l&rsquo;infestation est appel&eacute; &laquo; <strong>signe du tra&icirc;neau<\/strong> &raquo;. L&rsquo;animal &eacute;limine &eacute;galement <strong>dans ses selles des anneaux de t&eacute;nia, remplis d&rsquo;&oelig;ufs<\/strong>. Ceux-ci peuvent parfois &ecirc;tre observ&eacute;s dans le pelage de l&rsquo;animal : ils ressemblent &agrave; des <strong>grains de riz.<\/strong>&nbsp;<\/p>\n<p><strong>L&rsquo;infestation du chat par <em>Dipylidium caninum,<\/em> Taenia taniaeformis est commune.<\/strong><\/p>\n<p>&Agrave; titre d&rsquo;exemple, une &eacute;tude autrichienne a montr&eacute; que <strong>33 % des chats &eacute;taient infest&eacute;s par T. taeniaeformis<\/strong>, contre 20-28 % des chats test&eacute;s en Belgique. Ce parasite est particuli&egrave;rement rencontr&eacute; <strong>chez les chats chassant les rats et vivant plut&ocirc;t &agrave; l&rsquo;ext&eacute;rieur.<\/strong> Il est plus fr&eacute;quent dans les <strong>zones<\/strong> <strong>rurales<\/strong>.&nbsp;<\/p>\n<h3><strong>Les t&eacute;nias &eacute;chinocoques (<em>Echinococcus multilocularis<\/em>)<\/strong><\/h3>\n<p>Ces vers plats, segment&eacute;s, parasitent l&rsquo;<strong>intestin gr&ecirc;le<\/strong> des chats.&nbsp;<\/p>\n<p>Ils sont <strong>responsables de maladies graves chez l&rsquo;humain<\/strong>. Apr&egrave;s une ingestion accidentelle d&rsquo;&oelig;ufs par un &ecirc;tre humain,<strong> les larves lib&eacute;r&eacute;es par la digestion migrent et s&rsquo;enkystent dans le foie <\/strong>(parfois les poumons).&nbsp;<\/p>\n<p>Les larves d&rsquo;<em>E. multilocularis<\/em> bourgeonnent et forment de nombreuses <strong>v&eacute;sicules<\/strong> (ou alv&eacute;oles). On parle d&rsquo;<strong>&eacute;chinococcose alv&eacute;olaire<\/strong>. Cette maladie se manifeste par des <strong>l&eacute;sions dites pseudo-tumorales du foie<\/strong>. Le traitement peut n&eacute;cessiter une intervention chirurgicale voire une greffe de foie.<\/p>\n<p>L&eacute;chinococcose alv&eacute;olaire se rencontre en <strong>Europe<\/strong>, y compris en <strong>France <\/strong>(notamment dans le nord-est et le Massif central). <strong>M&ecirc;me si l&rsquo;infestation du chat est consid&eacute;r&eacute;e comme plus rare que celle des canid&eacute;s<\/strong>, plusieurs &eacute;tudes ont rapport&eacute; l&rsquo;infestation de chats domestiques par<em> E. multilocularis<\/em>. Une enqu&ecirc;te dans l&rsquo;est de la France a d&eacute;nombr&eacute; <strong>3,7 % de chats infest&eacute;s.&nbsp;<\/strong><\/p>\n<h2 class=\"wysiwyg-title\"><strong>Les vers cardiopulmonaires<\/strong><\/h2>\n<p>Dirofilaria immitis est end&eacute;mique, voire hyper end&eacute;mique, dans de nombreuses r&eacute;gions du monde, dont le sud de l&rsquo;Europe, mais tr&egrave;s rare en France m&eacute;tropolitaine.&nbsp;<\/p>\n<blockquote>\n<h2 class=\"wysiwyg-title\"><strong>Vers du chat : des risques pour l&rsquo;humain<\/strong><\/h2>\n<p>Certains <a href=\"https:\/\/www.santevet.be\/fr\/articles\/parasites-internes-chez-le-chat-ne-pas-les-sous-estimer\" target=\"_blank\" rel=\"noopener\">parasites<\/a> ont un <strong>potentiel zoonotique<\/strong> parfois majeur, de m&ecirc;me que certains <strong>agents pathog&egrave;nes transmis par des parasites externes<\/strong>. Un traitement mais aussi une bonne hygi&egrave;ne&nbsp;doivent &ecirc;tre respect&eacute;s.&nbsp;<\/p>\n<p><strong>Certains vers digestifs du chat repr&eacute;sentent &eacute;galement un danger pour l&rsquo;humain.&nbsp;<\/strong><\/p>\n<p>Chez l&rsquo;humain, la pr&eacute;sence de vers intestinaux (t&eacute;nias par exemple) provoque des <strong>troubles de sant&eacute;<\/strong> (atteinte g&eacute;n&eacute;rale, d&eacute;sordres digestifs), <strong>souvent plus graves chez l&rsquo;enfant.<\/strong>&nbsp;<\/p>\n<p><strong><em>Toxocara cati<\/em> (ascaris du chat) <\/strong>est responsable d&rsquo;une zoonose (maladie commune &agrave; l&rsquo;homme et l&rsquo;animal) : la <strong>toxocarose<\/strong>. Et la proportion des personnes ayant&eacute;t&eacute; en contact avec ces vers n&rsquo;est pas n&eacute;gligeable : elle est &eacute;valu&eacute;e &agrave; 3-7% en ville et jusqu&rsquo;&agrave; 15 % &agrave; la campagne.&nbsp;<\/p>\n<p><strong>Le chat infest&eacute; contamine son environnement, car tous ces vers digestifs rejettent leurs &oelig;ufs dans les selles de l&rsquo;animal<\/strong>. Diff&eacute;rentes &eacute;tudes ont montr&eacute; que 40 &agrave; 75 % des espaces verts ou aires de jeux des jardins publics sont contamin&eacute;s par des &oelig;ufs d&rsquo;ascaris. Les bacs &agrave; sable, notamment, sont souvent souill&eacute;s par des excr&eacute;ments de chiens et de chats.&nbsp;<\/p>\n<p><strong>En se l&eacute;chant, l&rsquo;animal peut aussi d&eacute;poser des &oelig;ufs sur son pelage.<\/strong> Ce ph&eacute;nom&egrave;ne facilite la contamination des personnes de son entourage, notamment les enfants, &agrave; l&rsquo;occasion des caresses et c&acirc;lins au chat. <strong>En portant ensuite les mains &agrave; la bouche, l&rsquo;enfant avale des &oelig;ufs de vers.&nbsp;<\/strong><\/p>\n<p>En cas de contamination, les larves d&rsquo;ascaris de chats migrent dans l&rsquo;organisme et peuvent aller se loger dans les <strong>muscles<\/strong>, <strong>l&rsquo;&oelig;il<\/strong> et m&ecirc;me le <strong>cerveau <\/strong>de la personne infest&eacute;e (ph&eacute;nom&egrave;ne de Larva migrans).&nbsp;<\/p>\n<p><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" src=\"https:\/\/www.santevet.be\/wp-content\/uploads\/sites\/8\/2023\/05\/versduchatmaladiestransmissiblesalhomme-31.jpg\" alt=\"\" width=\"769\" height=\"511\" \/><\/p>\n<h3>Le t&eacute;nia &eacute;chinocoque : transmissible &agrave; l&rsquo;Homme<\/h3>\n<p>De mani&egrave;re moins r&eacute;pandue, mais beaucoup plus grave, <strong>le chat peut accidentellement &ecirc;tre &agrave; l&rsquo;origine d&rsquo;une contamination indirecte de l&rsquo;humain par un vers plat particulier<\/strong> : <em>Echinococcus multilocularis<\/em> ou <strong>t&eacute;nia &eacute;chinocoque<\/strong>. L&rsquo;h&ocirc;te naturel de ce t&eacute;nia est le renard. Tr&egrave;s pr&eacute;sents dans l&rsquo;est de la France, le Massif central, ces vers sont &eacute;galement r&eacute;pertori&eacute;s en r&eacute;gion parisienne et dans le nord de la Bretagne. Le mode de contamination le plus courant est aujourd&rsquo;hui li&eacute; &agrave; la consommation de fruits et l&eacute;gumes mal lav&eacute;s.&nbsp;<\/p>\n<p>Les<strong> parasites externes<\/strong> (<strong>puces <\/strong>et <strong>tiques<\/strong>) sont &eacute;galement vecteurs de <strong>maladies zoonotiques<\/strong>, parfois graves.<\/p>\n<p><strong>Environ 10% des puces sont&nbsp;porteuses&nbsp;de bact&eacute;ries<\/strong> appel&eacute;es baronelles, &agrave; l&rsquo;origine d&rsquo;une maladie chez l&rsquo;homme : la bartonellose ou maladie des griffes du chat. Ces bact&eacute;ries sont transmises au chat &agrave; la faveur d&rsquo;une infestation par les puces. <strong>Le chat est rarement malade,<\/strong> mais peut contaminer ses ma&icirc;tres en cas de griffure ou morsure.<\/p>\n<p><strong>Les sympt&ocirc;mes de la maladie des griffes du chat<\/strong> chez l&rsquo;homme sont principalement une inflammation des ganglions lymphatiques, de la fi&egrave;vre, et plus rarement une affection h&eacute;patique ou cutan&eacute;e.&nbsp;<\/p>\n<p>Il existe plusieurs milliers de cas humains par an en France (s&eacute;ropr&eacute;valence dans la population : 4 &agrave; 6 %).&nbsp;<\/p>\n<p><strong>Certaines personnes sont particuli&egrave;rement sensibles face aux risques de zoonoses<\/strong> : les personnes &acirc;g&eacute;es, les jeunes enfants, les personnes immunod&eacute;prim&eacute;es et les femmes enceintes.&nbsp;<\/p>\n<p><strong>Vermifuger et traiter les chats contre les parasites externes&nbsp;est donc essentiel pour prot&eacute;ger l&rsquo;animal et la sant&eacute; de l&rsquo;homme.&nbsp;<\/strong><\/p>\n<div class=\"block-insurance mb-3\">\n<div class=\"block-insurance-content\">\n<p>&Agrave; SAVOIR : toutes les formules Sant&eacute;Vet incluent un forfait pr&eacute;vention qui participe au remboursement des traitements antiparasitaires (anti-puces, vermifuges&#8230;)<\/p>\n<p><a href=\"..\/articles\/tout-comprendre-sur-mon-forfait-prevention\">&gt; En savoir plus sur le forfait pr&eacute;vention<\/a><\/p>\n<\/div>\n<\/div>\n<p><strong><em>Sant&eacute;Vet<\/em><\/strong><br \/><em>Ensemble, prenons soin de votre animal<\/em><\/p>\n<\/blockquote>\n<p><em>Source<\/em> : Merial &ndash; Sant&eacute; animale<br \/><em>Photos : 123rf<\/em><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p><strong>Les parasites internes du chat (ou endoparasites) comprennent des vers ronds et des vers plats. Ces parasites provoquent majoritairement des troubles gastro-intestinaux chez le chat ; certains d&rsquo;entre eux sont potentiellement zoonotiques c&rsquo;est-&agrave;-dire naturellement transmissible de l&#39;animal &agrave; l&#39;homme et vice versa.&nbsp;<\/strong><\/p>\n","protected":false},"author":2,"featured_media":9359,"comment_status":"closed","ping_status":"closed","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"_acf_changed":false,"footnotes":""},"categories":[177],"tags":[60,24],"class_list":["post-7421","post","type-post","status-publish","format-standard","has-post-thumbnail","hentry","category-prevention-chez-le-chat","tag-puce-1","tag-vermifuge-1"],"acf":[],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/www.santevet.be\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/7421","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/www.santevet.be\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/www.santevet.be\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.santevet.be\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/users\/2"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.santevet.be\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=7421"}],"version-history":[{"count":1,"href":"https:\/\/www.santevet.be\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/7421\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":15759,"href":"https:\/\/www.santevet.be\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/7421\/revisions\/15759"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.santevet.be\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/media\/9359"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/www.santevet.be\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=7421"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.santevet.be\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=7421"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.santevet.be\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=7421"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}