Du sang dans les selles de mon chien, que faire ?
L’essentiel (TL;DR)
- Le sang dans les selles du chien est un symptôme, jamais une maladie en soi.
- Il peut être rouge vif (hématochézie) ou noir (méléna), ce dernier étant plus inquiétant.
- Les causes vont d’un trouble digestif bénin à une urgence vétérinaire grave.
Pourquoi mon chien a du sang dans les selles ?
En règle générale, le fait que votre chien ait du sang dans les selles provient du fait que son tube digestif est abîmé, de façon plus ou moins grave. Cela signifie que les intestins, l’estomac ou l’œsophage saignent et ce sang est évacué en même temps que les selles.
Le fait d’observer du sang dans les selles de votre chien n’est pas une maladie, c’est un symptôme. Les causes peuvent être nombreuses et vous aurez besoin de consulter votre vétérinaire pour la trouver.
Les traces de sang peuvent être évidentes, s’il est rouge vif. On appelle cela hématochézie. Mais cela peut aussi passer inaperçu si les déjections de votre chien contiennent du sang noir. On parle alors de méléna. Il est de cette couleur lorsqu’il a été digéré et indique un saignement du système digestif haut (estomac ou oesophage). Le sang rouge vif, lui, indique un saignement du système digestif bas (intestins).
Il faut savoir que la présence de sang noir est toujours plus inquiétante que celle de sang rouge.
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« Du sang dans les selles n’est jamais un signe anodin chez le chien. Un diagnostic précoce permet souvent une prise en charge plus simple et moins coûteuse. » |
Sang rouge – hématochézie
L’hématochézie chez le chien est la présence de sang en nature rouge vif dans les selles, indiquant un saignement dans la partie basse du tractus gastro-intestinal, généralement le côlon ou le rectum.
Sang noir – méléna
Le méléna chez le chien se caractérise par des selles noires et goudronneuses, résultant de la présence de sang digéré provenant de saignements dans les parties supérieures du tractus gastro-intestinal, notamment l’estomac et l’intestin grêle.
Combien coûte la prise en charge de sang dans les selles chez le vétérinaire ?
Voici un tableau récapitulatif des coûts moyens en France pour la prise en charge vétérinaire d’un chien présentant du sang dans les selles :
| Acte vétérinaire | Description | Coût moyen estimé (€) sans assurance |
|---|---|---|
| Consultation vétérinaire | Examen clinique initial et recueil des symptômes | 30 – 60 € |
| Analyse des selles | Recherche de parasites, bactéries ou sang occulte | 30 – 80 € |
| Prise de sang | Bilan hématologique et biochimique | 50 – 120 € |
| Radiographie | Détection de corps étrangers ou anomalies abdominales | 50 – 150 € |
| Échographie abdominale | Visualisation détaillée des organes internes | 50 – 150 € |
| Endoscopie digestive | Exploration du tube digestif avec prélèvements | 300 – 700 € |
| Traitement médicamenteux | Vermifuge, antibiotiques, anti-inflammatoires, pansements digestifs | 20 – 150 € |
| Consultation de suivi | Contrôle après traitement | 30 – 60 € |
Les examens vétérinaires nécessaires pour identifier l’origine du saignement peuvent rapidement représenter un budget important. Obtenir un devis gratuit d’assurance santé pour mon chien.
Quelles maladies provoquent du sang dans les selles ?
Du sang dans les selles d’un chien peut avoir de nombreuses causes.
Causes alimentaires
Changement de régime alimentaire
Un changement brusque de nourriture peut perturber le système digestif d’un chien, provoquant des diarrhées et éventuellement du sang dans les selles. La transition devrait être progressive pour éviter ces troubles.
Allergies alimentaires
Les chiens peuvent développer des allergies alimentaires ou des intolérances à certains ingrédients dans leur nourriture. Ces allergies provoquent une inflammation de l’intestin, entraînant parfois la présence de sang dans les selles.
Ingestion de corps étranger
Si un chien avale un objet non comestible (os, jouets, etc.), cela peut causer des lésions dans le tractus gastro-intestinal, entraînant des saignements. Les objets pointus ou durs sont particulièrement dangereux.
Infections et parasites
Infections bactériennes
Les infections causées par des bactéries telles que Salmonella, E. coli, ou Clostridium perfringens peuvent causer des diarrhées sévères et hémorragiques chez le chien. Ces infections sont souvent accompagnées de fièvre, de léthargie et de vomissements.
Vers intestinaux
Les parasites comme les ankylostomes, les trichures et les coccidies peuvent endommager la paroi intestinale et provoquer des saignements. Les symptômes associés sont ; la diarrhée, la perte de poids et une mauvaise condition corporelle.
Infections virales
Des virus comme le parvovirus canin sont extrêmement dangereux et causent une diarrhée sévère et hémorragique, souvent mortelle chez les chiots non vaccinés. Cette condition est une urgence vétérinaire.
Problèmes gastro-intestinaux
Maladie inflammatoire chronique de l’intestin (MICI)
La MICI (maladie inflammatoire chronique intestinale) est une affection chronique où le système immunitaire du chien attaque son propre tube digestif, provoquant une inflammation. Cette inflammation entraîne des ulcères et des saignements dans les intestins. Les chiens atteints présentent généralement des symptômes récurrents de diarrhée et de vomissements.
Ulcères gastro-intestinaux
Les ulcères gastriques ou intestinaux peuvent se développer suite à l’ingestion de substances irritantes, certains médicaments (comme les AINS) ou en raison de stress chronique. Les ulcères provoquent des saignements internes, visibles sous forme de méléna.
Occlusion intestinales
Une obstruction intestinale, due à un corps étranger, une tumeur ou une torsion intestinale, peut causer une ischémie de la paroi intestinale et des saignements.
Consultations, analyses, imagerie ou endoscopie peuvent s’additionner. Une assurance santé animale permet de mieux aborder les problèmes de santé de son chienn.
Troubles hématologiques et coagulation
Coagulopathies
Des troubles de la coagulation, comme l’hémophilie ou une consommation excessive d’anticoagulants (par exemple, la warfarine présente dans certaines morts aux rats), peuvent entraîner des saignements spontanés, y compris dans le tractus gastro-intestinal.
Thrombocytopénie
Une baisse du nombre de plaquettes (thrombocytopénie) peut aussi causer des saignements. Les causes sous-jacentes peuvent être variées, y compris des infections, des maladies auto-immunes ou des réactions aux médicaments.
Tumeurs
Des tumeurs dans le tractus gastro-intestinal, qu’elles soient bénignes ou malignes (adénocarcinomes, lymphomes), peuvent provoquer des saignements. Les saignements sont généralement chroniques et intermittents.
Traumatisme et lésions anales
Les fissures anales par exemple peuvent survenir suite à la constipation chronique ou à des selles dures. Elles provoquent des saignements rouges vifs visibles sur les selles.
Effets secondaires de médicaments
L’absorption de certains médicaments, notamment les anti-inflammatoires non stéroïdiens (AINS), peuvent provoquer des ulcérations gastro-intestinales, entraînant des saignements. D’autres médicaments peuvent interférer avec la coagulation sanguine, augmentant le risque de saignements.
Maladies systémiques
Insuffisance hépatique
Une maladie du foie avancée telle que l’insuffisance hépatique peut entraîner des troubles de la coagulation, provoquant des saignements gastro-intestinaux.
Insuffisance rénale
Une fonction rénale altérée peut entraîner des déséquilibres dans la coagulation sanguine, augmentant le risque de saignement.
Ingestion de substances toxiques
L’ingestion de poisons, de toxines ou de produits chimiques peut causer des lésions gastro-intestinales et des saignements.
Stress
Le stress chronique ou aigu peut provoquer des troubles digestifs et des saignements, bien que cela soit moins fréquent.

Mon chien a du sang dans les selles : que faire ?
Tout d’abord et même si ce n’est pas forcément l’activité la plus sympathique, il est nécessaire d’observer les selles de votre chien. Pourquoi ? Tout simplement parce que tous les éléments que vous allez pouvoir apporter à votre vétérinaire sont importants dans la recherche de la cause de ces saignements. Vous pouvez aussi amener un échantillon des selles de votre chien chez le vétérinaire.
Posez vous les bonnes questions, qui aideront également le vétérinaire à faire le bon diagnostic :
– Depuis combien de temps y-a-il du sang dans les selles de votre chien ? Est- ce que c’est déjà arrivé ?
– Est-ce que votre chien a aussi de la diarrhée et/ou des vomissements ? Si oui, depuis combien de temps ?
– Avez-vous constaté de la fièvre chez votre chien , un changement de comportement ou d’autres symptômes ?
– Est-ce que votre chien a cessé de s’alimenter et de boire ?
– Avez-vous changé son alimentation ?
Le conseil de Santévet : La présence de sang noir dans les selles ou l’association avec un abattement marqué,️ des vomissements ou une perte d’appétit doit toujours conduire à une consultation vétérinaire en urgence.
Quand faut-il s’inquiéter en cas de sang dans les selles chez le chien ?
Si votre chien est fragile (chiots, chiens âgés ou malades), il faut impérativement voir un vétérinaire, car du sang dans les selles peut être le symptôme d’une maladie risquant de l’emporter rapidement.
On mesure la gravité du trouble en fonction du nombre de symptômes : si le fait d’avoir du sang dans les selles est associé à un très fort abattement, une perte d’appétit, etc. alors il faut aller rapidement consulter votre vétérinaire.
Si votre chien est en pleine forme, dans la force de l’âge et ne présente aucun autre trouble que la présence de sang rouge vif en petites quantités, vous pouvez attendre 24 heures. Mettez le à la diète pour que le système digestif se repose et observez-le. Si cela persiste, alors prenez rendez vous chez le vétérinaire.
Vous l’avez compris, la présence de sang dans les selles nécessite la consultation et le diagnostic du vétérinaire. Il pourra aussi faire des examens complémentaires sur place comme une échographie ou une analyse de sang qui sont prises en charge par l’assurance santé pour chien et vous indiquer ensuite le meilleur traitement pour soigner votre chien.
Anticiper les imprévus de santé permet de soigner son chien sans stress financier. Être rappelé par un conseiller pour choisir une assurance chien adaptée à mes besoins.
Comment diagnostiquer la cause du sang dans les selles ?
Le diagnostic de la cause du sang dans les selles chez le chien est réalisé par un vétérinaire, en plusieurs étapes :
- Historique médical et anamnèse : Le vétérinaire commencera par recueillir un historique détaillé. Cela inclut les changements récents dans l’alimentation, l’exposition potentielle à des toxines, des objets ingérés, les antécédents de maladies, et les symptômes associés tels que vomissements, perte d’appétit ou léthargie. Des informations sur les habitudes de toilettage et les traitements médicamenteux sont également importantes.
- Examen clinique : Un examen physique complet permettra au vétérinaire de rechercher des signes cliniques tels que des douleurs abdominales, des masses abdominales, ou des signes de déshydratation.
- Examens complémentaires : Différents examens peuvent être pratiqués pour aider à préciser le diagnostic.
| Examen complémentaire | Objectif | Description |
|---|---|---|
| Analyse des selles | Recherche d’une cause infectieuse ou parasitaire | Analyse d’un échantillon de selles pour détecter parasites, bactéries ou sang occulte ; une culture peut être réalisée en cas de suspicion d’infection bactérienne |
| Prise de sang | Évaluation de l’état général et des organes | Analyse des globules rouges, des plaquettes, des marqueurs de l’inflammation, ainsi que de la fonction hépatique et rénale |
| Imagerie (radiographie, échographie) | Visualisation des organes internes | Permet d’identifier des obstructions, des masses, des tumeurs ou d’autres anomalies abdominales |
| Endoscopie | Exploration directe du tube digestif | Examen du tractus gastro-intestinal à l’aide d’une caméra, avec possibilité de prélèvements |
| Biopsie | Diagnostic précis des lésions | Prélèvement de tissus afin de confirmer ou exclure une tumeur ou une maladie inflammatoire |
Ces étapes permettent de diagnostiquer correctement la cause du saignement et de mettre en place un traitement approprié.

Quel traitement pour un chien qui a du sang dans les selles ?
Une fois le diagnostic confirmé, un traitement va pouvoir être mis en place, qui va dépendre de la cause sous-jacente.
Infections bactériennes ou virales
Pour les infections, des antibiotiques ou des antiviraux seront prescrits. Il est essentiel de suivre le régime complet de médicaments pour éliminer l’infection et prévenir les rechutes.
Parasites
Les infections parasitaires nécessitent des traitements antiparasitaires spécifiques. Le vétérinaire recommandera des vermifuges ou d’autres médicaments en fonction du parasite identifié.
Problèmes alimentaires
Si un changement alimentaire est la cause, réintroduisez lentement une nourriture adaptée à l’intestin sensible de votre chien. Des régimes hypoallergéniques ou des aliments spécialement formulés pour les troubles gastro-intestinaux peuvent être recommandés.
Maladies inflammatoires
Les maladies inflammatoires de l’intestin sont souvent traitées avec des médicaments anti-inflammatoires et des régimes alimentaires spéciaux. Les corticostéroïdes peuvent également être prescrits pour réduire l’inflammation.
Obstructions ou corps étrangers
En cas d’obstruction intestinale, une intervention chirurgicale peut être nécessaire pour retirer le corps étranger ou corriger la torsion intestinale.
Traitement symptomatique
Des anti-diarrhéiques et des pansements intestinaux peuvent être prescrits si nécessaire.
En conclusion, la présence de sang dans les selles chez le chien ne doit jamais être pris à la légère car cela peut être le premier symptôme d’une maladie nécessitant une prise en charge rapide.
Juliette Garnodier, Dr vétérinaire
Santévet
Leader de l’assurance santé animale
Photos : Pixabay
Foire aux questions
Comment soigner les glaires dans les selles de mon chien ?
Les glaires dans les selles de votre chien se soignent en traitant la cause sous-jacente (parasites, alimentation, inflammation), souvent associée à un régime digestif adapté et, si nécessaire, à un traitement prescrit par le vétérinaire.
Combien coûte une analyse de selles ?
Une analyse de selles chez le chien coûte en moyenne entre 30 et 80 €, selon les examens réalisés.
Mon chien a la diarrhée après avoir pris un vermifuge, est-ce normal ?
Il est possible d’observer une diarrhée transitoire après l’administration d’un vermifuge, surtout chez les chiots, mais si elle persiste plus de 48 heures ou s’aggrave, une consultation vétérinaire est recommandée.
Peut-on donner du Smecta à un chien qui a la diarrhée ?
Le Smecta peut être utilisé chez le chien en cas de diarrhée ponctuelle, à condition de respecter la dose adaptée au poids et de demander l’avis du vétérinaire, notamment si les symptômes persistent.
Sources :
- Ettinger SJ, Feldman EC. Textbook of Veterinary Internal Medicine. Elsevier; 2017.
- Hall EJ, Simpson JW, Williams DA. Gastroenterology of the Dog and Cat. Saunders; 2012.
- WSAVA. Guidelines for gastrointestinal disorders in dogs.
Courir avec son chien : que du bonheur !
Un magazine consacré à la course (marathons, semi-marathons, etc.) livre 5 bonnes raisons de courir avec son chien. Santé, connivence… maître et compagnon ont effectivement tout à y gagner. A vous marques, prêts…. courez !
Le site runnersworld.fr, émulation du magazine Runners’s World France, donne 5 bonnes raisons de courir avec son chien.
Cet article fait suite à un précédent qui donnait les conseils à suivre pour bien pratiquer le footing, etc. avec son compagnon (voir encadré).
Tout d’abord, pour le magazine, le chien est le seul partenaire qui est toujours ravi de sortir et qui a toujours la même pêche.
Effectivement, un chien en bonne forme est généralement toujours partant. Quant à certaines races moins sportives que d’autres, il est parfois nécessaire de les « bouger» un peu.
L’article indique ensuite que courir avec son chien apporte beaucoup sur le plan de l’échange.
Après l’effort le ré… confort !
Il est certain que les chiens aiment partagés ce genre de moment avec leur maître. La connivence est renforcée. Et elle peut se prolonger après l’effort : « Même faire la sieste avec lui, au retour de l’entraînement, peut être un moment top ! », assure l’article.
Avec le chien, pas de prise de tête. C’est la troisième raison évoquée. « Alors qu’un copain peut vite vous saouler avec sa vitesse, ses crampes, le nombre de calories consommées pendant l’entrainement ou ses problèmes de couple… avec votre chien ce n’est que du bonheur. Et en silence qui plus est ! »
Enfin, la rapidité du chien sur de petites distances qui motive le maître à se surpasser et le calme que cela procure au chien lorsqu’il a évacuer son trop plein d’énergie sont les autres raisons évoquées.
Si courir avec son chien apporte donc beaucoup, avoir un chien à vos côtés vous permettra aussi de rajeunir de 10 ans. Une autre bonne raison d’apprécier la compagnie d’un chien. .
Courir avec son chien : les conseils à suivre
Le chien est le meilleur ami de l’Homme, mais peut-il également être le meilleur ami du coureur, assurait dans un dossier Runner’s World France. L’occasion de donner 9 astuces pour courir avec son chien.
Des consignes de bon sens effectivement, qu’il cnvient de respecter, car tous les chiens ne sont pas capables des mêmes performances. Et même les mieux entrainés ou résistants ont besoin que l’on prenne en compte leur nature, leurs capacités et surtout leur état de santé.
Les conseils à respecter sont les suivant :
1 – Ne commencez pas trop tôt.
Ne courez pas avec un chien trop jeune. Pour pouvoir répondre à l’effort, votre chien doit avoir fini sa croissance osseuse. Pour un petit chien, cela prend environ neuf mois, mais cela peut aller jusqu’à seize mois chez un gros chien.
2 – Préparez le terrain.
Veillez à ce que votre chien soit en bonne santé et en bonne forme physique avant de commencer. S’il est trop gros par exemple, commencez par marcher, puis augmentez la difficulté.
3 – Allez-y crescendo…
Au début, 3 sorties par semaine, à raison de 15 à 20 minutes par sortie. Ensuite, vous pouvez augmenter les entraînements de 5 minutes par semaine.
4 – …et pas trop fort.
Le sprint dès le pas de votre porte franchi, ce n’est pas la bonne idée. Votre chien, tout comme vous, a besoin de quelques minutes d’échauffement. Et sachez repérer les signes de fatigue, ils signifient que le retour au calme est de mise : oreilles et queue baissées, halètement fort, pattes traînantes. Si votre chien refuse de vous suivre c’est le signe que vous êtes allé trop loin. Il est vraiment crevé après la course ? Laissez-lui au moins 1 ou 2 jours pour récupérer.
5 – Ne l’attachez pas au cou.
L’important est que votre chien soit attaché par un harnais au niveau de son dos. Avec un autre harnais attaché à votre propre taille, c’est le seul moyen de courir avec son chien sans lui faire mal. Si vous voulez courir plus librement, attention aux voitures et aux autres coureurs.
6 – Récompensez-le.
Pensez à le remercier d’un geste affectueux ou d’une récompense. Au final, il verra les sorties avec vous comme une véritable aubaine.
7 – Soyez sérieux.
Il est indispensable d’avoir un chien qui vous obéit si vous avez décidé de le détacher.
8 – Soyez courtois.
Quand vous croisez du monde, écartez-vous, vous et votre chien, afin que les gens puissent passer sans avoir à l’approcher. Tout le monde n’aime pas les chiens et beaucoup en ont même peur.
9 – Ramassez.
Personne (coureurs, cyclistes ou autres) n’aime rencontrer des crottes sur son chemin… Faites ce qu’il faut pour ne pas laisser de traces sur votre passage.
Source : http://www.runnersworld.fr
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Coprophagie : pourquoi le chien mange-t-il ses crottes
On parle de coprophagie lorsque le chien mange des excréments, les siens ou ceux de congénères ou d’autres animaux. Cela, on le comprend, désespèrent les maîtres au plus haut point. Ce processus, normal chez certaines espèces, peut avoir deux causes chez le chien. Il convient donc de les identifier pour y remédier.
Chez les rongeurs ou encore les lapins, entre autres, le fait de manger de leurs excréments est une attitude normale. Les matières renferment des nutriments dont leur organise a besoin. Chez la chienne, cela est aussi normal lorsqu’elle nettoie ses petits chiots.
Le chiot va être coprophage par curiosité bien souvent. On constate la même chose chez les très jeunes enfants. Si cette manie persiste par contre avec l’âge, il faut en chercher les causes.
La coprophagie peut être la résultante d’un trouble du comportement tel le stress. On l’observe assez fréquemment dans les communautés (refuges, élevages).
Un chien que l’on réprimande trop brutalement lors de l’apprentissage de la propreté pourra aussi être tenter d’ingurgiter ses excréments, les associant à une menace de punition.
Enfin, certains chiens ne se contente pas de manger des excréments. Ils se roulent aussi dedans. Ils commencent à pencher le cou vers le sol et se frottent sur le dos ! Lorsque cela arrive en promenade, les maîtres sont au désarroi.
Il s’agirait là d’une volonté chez les chiens dominés à vouloir modifier leur odeur. Le mécanisme est sensiblement le même lorsqu’un chien urine : il renifle et va chercher à uriner plus haut que les précédents qui son passés par là.
Trouble pathologique ou du comportement ?
Un vétérinaire, d’autant qu’il est comportementaliste, pourra aider le maître à faire passer cette mauvaise manie. Mais il aura fallu auparavant qu’il s’assure que ce comportement n’est pas dû à un trouble pathologique.
La coprophagie peut en effet résulter :
– d’une carence en vitamines, d’où l’intérêt de bien doser les petits plats maison ou, mieux, choisir un aliment industriel haut de gamme ;
– de troubles digestifs dus à la présence de parasite. Il faudra alors donner des vermifuges que le vétérinaire vous prescrira ;
– ces troubles digestifs peuvent également avoir pour origine un problème d’absorption des aliments, un rétrécissement du tube digestif, une irritation stomacale qui pousse le chien à manger tout et n’importe quoi…
A noter que la coprophagie existe aussi chez le chat, mais qu’elle est plus rare.
A faire…
– Dans votre jardin, éliminez au fur et à mesure les excréments.
– Vous trouverez chez votre vétérinaire un produit à ajouter à sa gamelle donnant mauvais goût aux selles.
– Pris sur le fait, réprimandez votre chien fermement mais sans hurler ni brutalité.
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Pipi, crotte de chien et chat : nettoyer les petits oublis
Un petit oubli – pipi ou crotte de chien ou de chat – est vite arrivé ! Si cela est occasionnel, il n’y a pas à s’inquiéter. Sauf à vérifier que la caisse du chat est bien nettoyée, que le chien est suffisamment sorti, etc. Etre sûr aussi que la malpropreté ne découle pas d’un problème de comportement ou de santé. Pour nettoyer efficacement, il existe quelques astuces !
Un petit oubli dans la maison : il faut s’y attendre et ne pas paniquer ! Le chat est généralement propre très rapidement et comprend vite qu’il dispose d’une caisse. Dès lors que sa litière lui convient, qu’elle est placée dans un endroit calme, qu’elle est régulièrement entretenue, il va faire ses besoins dans celle-ci.
C’est, comme pour le chien, s’il souffre d’un problème et que les oublis – marquages, souillures, etc. – se répètent qu’il sera nécessaire de consulter le vétérinaire. Une maladie ou un trouble du comportement peuvent en être alors la cause. Cela se « soigne » ! Et est pris en charge par l’assurance santé animale.
Chez le chien, l’apprentissage de la propreté peut mettre davantage de temps. Et ce n’est pas une question de race,.
Lorsque le petit accident survient, il faut nettoyer. Mais pas n’importe comment ! Chez le chat, il n’est pas du tout indiqué de nettoyer en utilisant de l’eau de Javel ou bien encore un produit ammoniaqué (chez le chien non plus d’ailleurs !).
Cela risque « d’amplifier » l’odeur et « stimuler » le comportement d’élimination. Donc obtenir l’effet contraire à celui recherché ! De plus, cela n’est pas sans danger pour l’animal.
Pas d’eau de Javel dans la litière du chat
En effet, utiliser de l’eau de Javel pour nettoyer par exemple la litière du chat, voire en déposer à l’intérieur après l’avoir changé, peut être nocif pour sa santé.
« La combinaison d’ammoniaque (urine) et de javel est un gaz toxique et irritant, appelé le dichlore. Il s’attaque aux voies respiratoires, aux yeux et à la peau ; en atmosphère confinée et en grande quantité », ce gaz peut s’avérer dangereux, souligne le CNRS en France (Centre National de la Recherche Scientifique) sur son site consacré à la prévention des risques chimiques.
Donc, même si l’on peut procéder à un grand nettoyage du bac à chat à l’aide d’eau de Javel, un bon rinçage à l’eau tiède avant de remettre de la litière « neuve » et à disposition du chat est préconisé.
Il n’en reste pas moins qu’un « oubli » de chat – et de chien – peut laisser une odeur… et pire une trace !
Privilégier les produits « naturels »
Vous pouvez dans un premier temps, pour le nettoyage, utiliser de nombreux produits « naturels » : eau gazeuse, vinaigre blanc (idéal, ce dernier est de plus en plus prisé car il désinfecte et désodorise), jus de citron, alcool ménager, bicarbonate de soude, cristaux de soude, Terre de Sommières, produit vaisselle… mais éviter les produits ammoniaqués ou javellisés.
Les sites Internet permettent de trouver de nombreuses astuces et « remèdes de grand-mère » pour venir à bout des taches suite à un pipi ou une crotte de chien ou de chat. Que ce soit sur le sol (parquet, carrelage poreux, lino, tapis…). Mais aussi canapés en cuir (on peut trouver dans ce cas des astuces faisant appel aux crèmes de type lait démaquillant que nous utilisons pour notre visage !), fauteuils en tissus, etc.
Un nettoyeur vapeur pourra également venir à bout des taches les plus tenaces. A condition d’acquérir ce genre d’appareil !
L’essentiel, pour éliminer une tache est, dans un premier temps d’en retirer le maximum, de tamponner l’endroit souillé à l’aide d’eau gazeuse avant de passer du papier absorbant. Puis de procéder ensuite au nettoyage à proprement dit. Avec un peu d’huile de coude ! Et en utilisant autant que faire se peut des produits naturels.
Vos astuces pour nettoyer une tache ? Partagez-les avec nous !
Vous avez des trucs « infaillibles », « miracles », « révolutionnaires » et très simples pour éliminer les taches suite à un oubli de votre chien ou de votre chat ? Partagez-les avec les maîtres !
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A lire : Belgrade : des postérieurs contre les crottes de chiens
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Vers du chien : quels risques pour l’homme ?
Certains vers digestifs du chien représentent également un danger pour l’homme. Le traitement par un vermifuge recommandé par le vétérinaire est une prévention indispensable pour la santé du chien mais aussi de son entourage.
Parmi les vers digestifs du chien représentant également un danger pour l’homme, Toxocara est responsable d’une zoonose (maladie commune à l’homme et l’animal).
Jusqu’à 7 % de personnes infectées
La proportion des personnes infectées n’est pas négligeable : elle est évaluée à 3 – 7 % en ville et jusqu’à 15 % à la campagne !
Chez l’être humain, la présence de vers intestinaux (ténias, ascaris) provoque des troubles de santé (atteinte générale, désordres digestifs), souvent plus graves chez l’enfant.
C’est le cas avec les larves d’ascaris qui migrent dans l’organisme et peuvent aller se loger dans les muscles, l’oeil et même le cerveau (phénomène de Larva migrans).
Le chien infesté contamine son environnement, car tous ces vers digestifs rejettent leurs œufs dans les selles (crottes de chien).
Attention aux espaces verts et airs de jeux des jardins publics
Différentes études ont montré que 40 à 75 % des espaces verts ou aires de jeux des jardins publics sont contaminés par des œufs d’ascaris. En effet, les aires de jeux des enfants, particulièrement les bacs à sable, sont souvent souillés par des excréments de chien (et de chat). les vers du chat sont tout aussi dangereux que les vers du chien.
En fait, les vers sont partout : en ville aussi bien quà la campagne.
Un risque de contamination accrue chez les enfants
En se léchant, l’animal peut aussi déposer des œufs sur son pelage. Ce phénomène facilite la contamination des personnes de son entourage, notamment les enfants, à l’occasion des caresses et des câlins au chien. En portant ensuite les mains à la bouche, l’enfant avale des œufs de vers.
Vermifuger les chiens est donc essentiel pour protéger la santé de l’homme. Le vermifuge sera sa meilleure protection et celle de son entourage (autres animaux, humains, etc.).
Le forfait prévention contenu dans certaines formules d’assurance santé animale peut servir à financer l’achat du vermifuge. C’est le cas des formules Premium pour chien et chat de Santévet.
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Vers du chien : quelle prévention et comment traiter ?
À quel rythme faut-il vermifuger son chien ?
Selon son âge ou son « état », la fréquence de vermifugation de votre chien peut varier :
- Chez le chiot : il est recommandé de vermifuger tous les 15 jours à partir de l’âge de 15 jours et jusqu’à deux mois, puis tous les mois jusqu’à six mois.
- Chez le chien adulte : il est conseillé de vermifuger 2 à 4 fois par an selon le mode de vie.
- Chez la chienne gestante : la vermifugation est effectuée 2 à 3 jours avant la saillie (au moment des chaleurs), puis 10 à 15 jours avant la mise-bas. Après la naissance des chiots, elle est renouvelée tous les 15 jours jusqu’au sevrage. le vétérinaire pourra vous conseiller si la chienne est en gestation ou bien après la mise bas.
Le forfait prévention inclus toutes les formules d’assurance santé animale de SantéVet, peut servir à financer l’achat du vermifuge.
Spectre du vermifuge : un point important
Le spectre d’activité du médicament utilisé est important. Certains vermifuges ne sont pas efficaces contre toutes les familles de parasites. Il est donc conseillé de consulter la notice pour le vérifier.
Les ascaris et surtout les trichures sont plus difficiles à éliminer : certains vermifuges ne sont pas actifs contre ces derniers.
Plusieurs jours de traitement peuvent être nécessaires. Il ne faut pas hésiter à demander conseil au vétérinaire, qui saura prescrire le vermifuge le plus adapté.

Le format du vermifuge, important pour une bonne administration
La forme sous laquelle se présente le vermifuge est aussi primordiale. En comprimés, en pâte ou en liquide, le plus important est de pouvoir l’administrer sans difficulté au chien. Pour cela, l’arôme du produit doit plaire à l’animal.
Un vermifuge aussi sous forme liquide
Parmi les vermifuges pour chien existant, le laboratoire Merial propose Dolthene. Ce vermifuge bénéficiant d’un large spectre d’activité est efficace contre les ascaris, les trichures, les ankylostomes et les ténias (Dipylidium caninum, Taenia hydatigena). En revanche son spectre d’activité n’inclut pas les échinocoques.
Présenté sous forme liquide, il est facile à administrer. Il est donné directement dans la gueule du chien ou mélangé à sa nourriture.
Trois tailles sont disponibles, afin d’ajuster la dose en fonction du poids du chien, ce que déterminera le vétérinaire qui pourra le conseiller.
Ce vermifuge peut par ailleurs être donné aux chiots et aux chiennes gestantes (à partir du 35ème jour de gestation).
Traiter aussi avec un antiparasitaire contre les puces
En complément de la vermifugation, l’association d’un traitement contre les puces contribue à éviter l’infestation du chien par Dipylidium caninum.
Contrôler la nourriture (ne laisser l’animal manger que ce qui est déposé dans sa gamelle) permet aussi de limiter l’infestation du chien.
Pour limiter l’infestation de l’environnement par des œufs de vers, des gestes simples sont également conseillés : ramasser et détruire les déjections des animaux de compagnie (crottes de chien et crotte de chat, nettoyage régulier de la littière et du bac à littière…).
Source : laboratoire Merial
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Déjections canines : l’ADN des chiens sous surveillance à Jérusalem
A Jérusalem, l’ADN pourrait bien servir à lutter contre… les crottes de chien !
L’ADN permet, chez le chien ou chez le chat, de dépister certaines maladies héréditaires afin de mettre notamment au point des tests. Cela permet aussi de suivre la filiation des animaux.
A Jérusalem, l’ADN pourrait bien servir à lutter contre… les déjections canines ! C’est un projet pilote, mais sa mise en place à l’air d’être assez complexe.
La municipalité entend en effet répertorier l’ADN des chiens de la ville (quelque 11 000 a priori) afin de les recenser dans une banque de données.
Ensuite, il faudra que les crottes de chiens laissées sur les trottoirs par les maîtres inciviques soient analysées afin, grâce à cet ADN, de remonter aux « responsables ». A la clef, une amende de 154 € environ pour les contrevenants.
En France, les actions afin de lutter contre les crottes de chien se multiplient. Pour mémoire, en France la ville de Toulouse avait tenté une expérience innovante.
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Hygiène de la maison : détacher et/ou laver bio
Quel maître n’a pas un jour pesté parce que son compagnon, souvent sans le faire exprès, a taché le tissu d’un canapé ou d’un fauteuil, la moquette, un tapis, etc. ?
Pas la peine lorsque ce n’est pas volontaire de réprimander le chien ou le chat même si on le prend sur le fait. Quoique parfois, on aimerait tant qu’ils aient juste la bonne idée d’aller se placer sur le carrelage !
odeur persistante d’urine sans pouvoir la localiser, faites comme… les experts Miami ! Une lampe UV utilisée lumière éteinte vous permettra de les repérer ! Bonne enquête.
« Une tranquillité d’esprit à portée de clic ! »
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Pour laver les sols sans allergie pour les chiens et les chats
De l’eau avec du savon noir et du vinaigre peut fort bien remplacer les produits ménagers. Bio et propre ! Entre deux lavages, pour éliminer les bactéries, une serpillère avec de l’eau et du vinaigre sera utilisée. Telle est la « recette » de Josette, maîtresse de deux bulldogs anglais.
Son autre conseil : une cuillère à soupe de vinaigre dans votre machine à laver en début de programme neutralise le calcaire de l’eau et préserve votre machine. « Ce sont des remèdes de grand mère mais ça marche et c’est économique », assure-t-elle.
Corinne, pour sa part, n’aime pas l’odeur du savon. Chacun son truc ! Elle préconise donc « sa » solution maison pour le nettoyage des sols :
Matériel / outils :
Un bidon de 2 litres
50 g de bicarbonate de soude (on en trouve dans les supermarchés à côté du sel)
1 cuillère à soupe de vinaigre blanc
1 L d’eau chaude
1 flacon d’huile essentielle d’eucalyptus ou de citron (c’est le plus cher de tous les ingrédients, mais il vous en restera pour plus tard)
« La fabrication de ce produit pour le sol est simple », assure Corinne. « Il suffit de suivre la fabrication pas à pas. Et surtout, n’oubliez pas qu’avant chaque utilisation, il faut secouer le produit » :
Etape 1 :
Pour commencer, faites chauffer vos 2 litres d’eau chaude. Pendant ce temps, dans le bidon, versez 2 cuillères à soupe de bicarbonate de soude. Ajoutez ensuite l’eau chaude et remuez.
Etape 2 :
Dans un verre, mélangez 3 cuillères à soupe d’huile essentielle avec une cuillère à soupe de vinaigre.
Etape 3 :
Versez le tout dans le bidon (il se peut que le mélange mousse ; c’est normal : c’est une petite réaction chimique naturelle entre le vinaigre et le bicarbonate de soude). Secouez. Votre produit pour laver le sol est prêt !
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Quel cadeau faire à son chien ou chat en fin d’année ?
Désormais, chiens et chats faisant partie de la famille, ils ont eux aussi très souvent droit à leur… petit cadeau de fin d’année. Entre l’utile et l’inutile, le présent fait pour l’animal nouvellement arrivé, que choisir ? Il y a l’embarras du choix, tout dépend de chaque animal. Mais qui le connaît mieux finalement que son maître pour « viser » juste ».
Chaque chien – mais aussi chaque chat – est finalement différent. « Ce qui fonctionne pour certains animaux en laissera d’autres complètement indifférents ! », souligne Antonio Ruiz, éducateur canin et créateur du centre Pile Poil en France. « Vous devrez donc aussi vous fier à la connaissance que vous avez de votre compagnon pour trouver ce qui lui convient le mieux », poursuit-il.
A une période de l’année où l’on souhaite désormais faire plaisir à son compagnon, il faut avant tout rechercher ce qui pourra lui être utile… avant de faire plaisir au maître en lui-même ! ce qui est valable entre « humains » l’est aussi pour nos compagnons !
A la maison et à l’extérieur
Le chien doit avoir un coin où il peut se retirer et être tranquille. « Attention à ne pas prendre de panier trop grand. Attention si votre chien a tendance à ronger son panier ! Les paniers en osier se brisent rapidement et les morceaux peuvent être ingérés par le chien et sont dangereux pour sa santé », met en garde Antonio Ruiz.
Pour le félin un arbre à chat est une excellente aire de repos. Mais de jeux également. Il en existe maintenant de nombreux modèles dans le commerce et qui, selon vos goûts, s’adapteront à votre intérieur. Des couchages s’adaptant aux radiateurs sont aussi appréciés par de nombreux matous !
Une peluche comme « doudou » !
Il y a des chiens qui sont capables de jouer avec une peluche pendant des années sans la détruire et d’autres dont le seul plaisir est de dépiauter méticuleusement tout ce qui leur est donné !
« Pour ces destructeurs, il existe quelques jouets plus solides que les autres : les « Kong », de la marque du même nom, font partie de cette catégorie. Ils ont en outre l’avantage de pouvoir être farcis de nourriture (ce qui les rend encore plus attrayants) et de passer au congélateur (ce qui durcit leur farce et peut soulager les mâchoires sensibles de certains chiots) », recommande Antonio Ruiz.
« N’hésitez pas à les frotter avec du fromage ou du lard pour les rendre totalement irrésistibles ! Si vous avez un chien capable de détruire même un Kong, il existe le Boomer : une balle (différentes tailles existent) véritablement indestructible, car tellement dure que les dents du chien ne peuvent que l’érafler mais pas la percer. »
Un jouet de marque Pipolino peut convenir aux chiens mais aussi aux chats pour lesquels des modèles ont été élaborés. Cela va les inciter à tromper leur ennui lorsqu’ils sont laissés seuls. Mais également les « forcer » à faire un peu d’exercice, ce qui n’est pas négligeable pour lutter contre l’inactivité et… l’embonpoint !
Attention à tout ce qui est linéaire : fil, ficelle, etc. et qui peut une fois ingéré être à l’origine d’une occlusion intestinale, véritable urgence vétérinaire.
Donc, pour éviter ce type de problème, nul besoin d’utiliser du Bolduc ou de le laisser à la portée des animaux en période des remises de cadeaux !
Pour les futés !
Certains chiens et chats sont en demande permanente de découverte et d’activités. Pour ces forts en thème, vous pouvez leur proposer des jeux « intelligents » pour animaux de compagnie. De nombreux sont disponibles dans le commerce.
« Vous pouvez en acheter certains ou en fabriquer (beaucoup d’idées et de démonstrations sur le Net). Pour les moins motivés et en général pour les premières fois, il est conseillé d’aider l’animal afin de ne pas le démotiver », conseille Antonio Ruiz.
Une assurance santé animale pour son chien ou chat ? Un cadeau pas si bête
Si finalement, prendre soin de la santé de son chien ou de son chat, anticiper tout problème et pouvoir être remboursé des frais vétérinaires parfois élevés, était l’un des cadeaux les plus utiles à faire à son chien ou chat ?
Une bonne idée pour les maîtres qui n’ont pas encore franchi le pas.
Santévet, spécialiste de l’assurance santé chien et chat, calcule au plus juste de votre budget et en fonction de la race de votre animal (et non pas de son âge) la prime qui permettra de lui offrir tous les soins nécessaires en cas de problèmes : accidents ou maladies.
Un forfait prévention est également disponible dans les formules « Premiu » afin d’être utilisé pour l’achat des produits de soins et d’entretien : vaccins, antiparasitaires, vermifuges stérilisation, identification, etc.
Effectuer une demande de tarification on line ou bien par téléphone auprès l’un des conseillers SantéVet au 02 613 16 48 (du lundi au vendredi de 9h à 17h) est sans engagement !
N’hésitez pas à vous renseigner pour finalement faire l’un des plus beaux des cadeaux à votre compagnon… Cela d’être le plus longtemps possible en bonne santé à vos côtés.
Les cadeaux indispensables pour les nouveaux venus
Vous avez certainement envie d’accueillir le mieux possible votre chiot, chaton, votre nouveau chat ou chien. Pour cela, il vous faudra penser à acheter quelques accessoires indispensables. Voici quelques idées cadeaux… utiles !
– Une gamelle pour l’eau fraîche qu’il devra avoir toujours à disposition ; une autre gamelle pour la nourriture. Préférez des récipients facilement lavables (à la main ou au lave-vaisselle). Ceux en céramique ou bien en inox (ces derniers sont parfois pourvus d’un ‘’antidérapant’’ à leur base pour éviter qu’il ne le renverse) conviendront tout à fait. Pour le chat, qui est bien souvent un petit buveur, les points d’eau pourront être multipliés.
– Un bac et de la litière pour le chat.
– Un coussin, panier ou une couche confortable. Mieux vaut choisir un accessoire facilement lavable en machine, dès 40°.
– Quelques jouets pourront faire partie du trousseau. Ceux-ci seront choisis parmi ceux élaborés spécialement pour les animaux de compagnie. Un arbre à chat sera l’aire de jeu de votre matou !
– Un griffoir pour le chat : il en existe en carton ou « encordés » à poser au sol ou à fixer au mur. Une panière en osier comme celle utilisée pour le linge pourra aussi faire office de « défouloir » pour votre chat !
– Un collier. Mais attention chez le chat qui est un acrobate en puissance, et surtout s’il a accès à l’extérieur. Il peut rester coincé à cause du collier qu’il porte. Un harnais pourra permettre d’apprendre au chat à se promener à l’extérieur. Si tous ne le font pas, certains « matous », principalement lorsqu’ils y sont habitués très tôt, prennent plaisir aux balades en compagnie de leur maître !
– Pour le chien, une laisse et un collier. Si vous accueillez un chiot, celui-ci va grandir. Donc le collier devra être adaptable à la taille du cou de l’animal. Ou bien alors être choisi dans la perspective de devoir en changer lorsque le chien grandira. Vous pourrez acquérir une longe afin d’habituer votre chien à la marche au pied, à la marche en laisse, et au rappel.
– Enfin pour le chien, des sacs pour le ramassage des déjections et donc être un maître civique !
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Crottes de chien : le canular d’un service de ramassage !
Ubérisation : nous en entendons beaucoup parler ces derniers temps ! Un service lancé à New York, San Francisco et Los Angeles (Pooper), proposait aux maîtres de chiens les services d’un… ramasseur de crottes. Moyennant bien entendu finances et abonnement. Il ne s’agissait en fait que d’un canular !
Pooper (« poop » signifie « caca » en anglais) a été présenté comme un service proposé aux maîtres de chiens : ramasser à leur place les déjections de leurs compagnons moyennant bien entendu finances et abonnement.
15 dollars pour 2 ramassages par jour, 25 dollars pour 3 ramassages quotidiens ou 35 dollars pour un ramassage illimité !
Les « ramasseurs » étaient des travailleurs indépendants : « Plus vous ramassez, plus vous gagnez d’argent », assurait le site mis en ligne. « Un très bon moyen de se rendre utile à sa communauté et à son quartier. Des rues et des parcs sans déchets, c’est mieux pour tout le monde. » Un site qui avait l’air tout à fait ‘’sérieux’’ !
Mais il s’avère que Pooper n’existe pas. Il s’agit en fait d’un canular.
Une chroniqueuse américaine, Eugenia Williamson, explique que le projet Pooper a berné les médias, quelques investisseurs et de potentiels usagers, selon Newsweek.
Des centaines d’inscriptions !
Pourtant, des centaines d’inscriptions auraient été enregistrées selon les créateurs.
Comme le souligne un article paru dans Le Monde, « payer quelqu’un pour s’occuper des crottes de son chien est un concept existant : les quartiers huppés des villes américaines sont pleins de ces dog-walkers, promeneurs de chiens, souvent des étudiants payés pour promener (et accessoirement ramasser les crottes) des chiens des habitants plus aisés » .
Les deux créateurs du canular ont bien confirmé qu’ils avaient eu des inscriptions, pour être soit ‘’ramasseurs’, soit ‘’crotteurs ‘’.
Les communiqués de presse ont bien fait leur travail : car les médias se sont emparés de l’info. Sans vraiment la vérifier. Bien que des doutes apparaissaient sur l’existence d’un tel projet, une journaliste du Wall Street Journal a tweeté qu’elle en avait eu confirmation, après une interview avec l’un des fondateurs, et que l’application existait réellement !
Selon Newsweek, de nombreux médias ont quand même fait transparaître leur scepticisme. Ainsi, le Washington Post, notamment, a pris la précaution de dire que Pooper était peut-être un « commentaire ironique de l’obsession des gens pour leurs chiens et de l’économie collaborative ». Toutefois, selon Le Monde, le journal a quand même réalisé une interview de Ben Becker, l’un des ‘’fondateurs’’ ; lequel laissait planer le doute sur la véracité du projet.
Au final, l’ubérisation du ramassage des crottes de chiens n’est pas encore pour demain ! Mieux vaudrait en fait inciter les maîtres à être civiques. Ce qui n’est pas le cas, loin de là. Et pas seulement en Amérique !
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Source : Le Monde / Newsweek / Wall Street Journal
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