L’essentiel (TL;DR)
- La température normale d’un chien se situe autour de 38 à 39,2 °C ; au-delà de 39,5 °C, on parle généralement de fièvre.
- La fièvre n’est pas une maladie, mais un symptôme pouvant révéler une infection, une inflammation ou, plus rarement, une urgence comme un coup de chaleur.
- Le seul moyen fiable de prendre la température d’un chien à la maison est le thermomètre rectal.
- Une température supérieure à 40 °C, un abattement marqué, des tremblements ou une respiration rapide doivent faire consulter rapidement.
- Le coût de prise en charge varie de quelques dizaines d’euros à plusieurs centaines d’euros selon la cause et les examens nécessaires.
Quelle est la température normale d’un chien ?
La température corporelle normale d’un chien est comprise entre 38 et 39,2°C. Une température légèrement en dehors de cette plage peut être normale en fonction de facteurs comme l’activité physique, l’heure de la journée, et le niveau de stress. Cependant, une température de moins de 37,7°C est considérée comme une hypothermie, et une température de plus de 39,7°C est considérée comme une hyperthermie.
Une fièvre chez le chien peut nécessiter une consultation, des analyses sanguines, des examens d’imagerie voire une hospitalisation. Voir mon prix en 2 minutes pour une assurance chien pour anticiper les frais vétérinaires.
Combien coûte la prise en charge d’une fièvre chez le chien ?
| Prestation | Prix moyen sans assurance | Ce que cela comprend |
|---|---|---|
| Consultation vétérinaire | 30 à 60 € | Examen clinique, prise de température, recherche de la cause |
| Consultation d’urgence (si abattement important) | 80 à 150 € | Prise en charge rapide, surveillance immédiate |
| Prise de sang (bilan standard) | 60 à 120 € | Recherche d’infection, inflammation, anomalies organiques |
| Analyses complémentaires (biochimie, CRP…) | 50 à 150 € | Diagnostic précis (origine infectieuse, maladie systémique) |
| Examens d’imagerie (radio / échographie) | 80 à 200 € | Recherche de foyer infectieux (poumons, abdomen…) |
| Tests spécifiques (PCR, sérologies…) | 80 à 200 € | Identification d’une maladie infectieuse (piroplasmose, leptospirose…) |
| Traitement médicamenteux | 20 à 80 € | Antibiotiques, anti-inflammatoires, antipyrétiques selon la cause |
| Hospitalisation (si nécessaire) | 50 à 200 € / jour | Perfusion, surveillance, soins intensifs |
| Consultations de suivi | 30 à 50 € | Contrôle de l’évolution et adaptation du traitement |
| Coût total moyen | ≈ 100 à 300 € | Fièvre simple, cause bénigne |
| Coût total cas complexe | ≈ 300 à 800 €+ | Examens approfondis, hospitalisation |
Lorsque la fièvre est liée à une infection ou à une maladie plus sérieuse, le coût des examens peut rapidement augmenter. Assurer son chien chez Santévet permet d’accéder plus sereinement aux soins et aux examens nécessaires.

Comment prendre la température d’un chien ?
Avec un thermomètre
En cas de suspicion de fièvre, si vous disposez d’un thermomètre rectal, vous pouvez prendre la température corporelle de votre chien en l’insérant par voie rectale, si possible avec un peu de lubrifiant.
Placez votre chien dans une position confortable, debout ou couché sur le côté, et maintenez le thermomètre en place pendant le temps nécessaire.
Nettoyez soigneusement le thermomètre avec de l’eau tiède et du savon après chaque utilisation.
Sans thermomètre
Il n’existe aucune autre technique fiable pour évaluer la température d’un chien sans thermomètre rectal.
Les thermomètres infrarouges utilisés en médecine humaine ne sont pas fiables chez les animaux en raison de leur pelage. La sécheresse de la truffe n’est pas non plus un indicateur fiable.
Cependant, un chien qui a de la fièvre peut sembler chaud au toucher, et peut présenter d’autres symptômes.
Quels sont les symptômes de fièvre chez le chien ?
Les signes cliniques de fièvre chez un chien peuvent varier en fonction de la gravité de l’élévation de la température et de la cause sous-jacente :
- Chaleur corporelle : Vous pouvez sentir que votre chien est plus chaud que d’habitude, surtout au niveau des oreilles, du ventre ou des pattes.
- Fatigue : Votre chien peut sembler plus fatigué que d’habitude, avoir moins d’énergie pour jouer ou être moins intéressé par ses activités habituelles.
- Perte d’appétit : Une diminution de l’appétit est fréquente chez les chiens fébriles. Votre chien peut refuser de manger ou manger moins que d’habitude.
- Tremblements : Des frissons ou des tremblements chez le chien peuvent survenir, surtout si la fièvre est élevée.
- Respiration rapide : Votre chien peut respirer plus rapidement que d’habitude.
- Déshydratation : Une fièvre prolongée peut entraîner une déshydratation. Vous pouvez observer une diminution de l’élasticité de la peau ou une sécheresse des muqueuses.
- Gencives rouges : Les gencives de votre chien peuvent sembler plus rouges que d’habitude, indiquant une inflammation.
- Agitation ou comportement anormal : Certains chiens peuvent devenir agités, anxieux ou présenter un comportement inhabituel lorsque leur température corporelle est élevée.
Une fièvre chez le chien ne doit jamais être banalisée, surtout si elle s’accompagne d’abattement ou de troubles digestifs. Être rappelé pour parler de mon assurance chien et trouver une couverture adaptée à ses besoins.

Quelles sont les causes de l’hyperthermie chez le chien ?
- Coup de chaleur chez le chien : Souvent provoqué par une exposition prolongée à des températures élevées, notamment lorsque le chien est laissé dans une voiture chaude ou expose à une chaleur intense sans accès à l’ombre ou à l’eau fraîche.
- Exercice intense par temps chaud : Un effort physique pendant les périodes de chaleur peut compromettre la capacité du chien à réguler sa température corporelle.
- Infections : Les infections bactériennes, virales ou fongiques peuvent déclencher une réponse inflammatoire accompagnée d’une fièvre.
- Inflammations : Des inflammations dues à des blessures, des allergies, ou des maladies auto-immunes peuvent également provoquer une élévation de la température corporelle.
- Toxicité : L’ingestion de substances toxiques pour les chiens, comme certains médicaments, produits chimiques ou plantes, peut causer de l’hyperthermie.
- Traumatismes : Des traumatismes graves peuvent perturber la capacité du chien à réguler sa température corporelle.
| Lors d’un refroidissement d’urgence après coup de chaleur, les mesures de refroidissement doivent être arrêtées lorsque la température redescend autour de 39,2 °C afin d’éviter une hypothermie secondaire*. |
Quand faut-il s’inquiéter en cas de fièvre chez le chien ?
Si votre chien a de la fièvre, une consultation chez le vétérinaire est nécessaire pour identifier rapidement la cause sous-jacente et obtenir un traitement adapté.
Le conseil de Santévet : En cas de forte fièvre supérieure à 40°C ou de signes de coup de chaleur, c’est une urgence vitale qui nécessite une prise en charge vétérinaire immédiate.
Comment faire baisser la fièvre chez un chien ?
En cas de coup de chaleur, vous pouvez commencer à refroidir votre chien en le douchant à l’eau tiède (pas froide !) juste avant de l’amener chez le vétérinaire.
En cas de fièvre secondaire à une maladie, ne faites jamais d’automédication avec votre animal et attendez les conseils de votre vétérinaire.
En conclusion, la fièvre peut avoir de nombreuses origines chez le chien, plus ou moins graves.
Vos questions fréquentes
Il ne faut jamais donner de médicaments humains à un chien (comme le paracétamol ou l’ibuprofène), car ils peuvent être toxiques. En cas de fièvre, seul un vétérinaire peut prescrire un traitement adapté, généralement des anti-inflammatoires vétérinaires et parfois des antibiotiques si une infection est suspectée. Le plus important reste d’identifier la cause de la fièvre plutôt que de chercher à la faire baisser seul.
Le prix d’une boîte d’anti-inflammatoires vétérinaire se situe généralement entre 10 et 30 € pour quelques jours de traitement. Le coût peut varier selon le poids du chien, la durée du traitement et la molécule prescrite.
Une tête chaude n’est pas un indicateur fiable de fièvre chez le chien. La seule façon de confirmer une fièvre est de prendre la température rectale (normale entre 38 et 39°C). Si votre chien semble abattu, ne mange plus ou présente d’autres symptômes, il est conseillé de consulter un vétérinaire rapidement.
Une perte d’appétit peut être un signe de fièvre, mais ce n’est pas spécifique. Elle peut aussi être liée à de nombreuses autres causes (douleur, stress, troubles digestifs…). Si votre chien ne mange plus depuis plus de 24 heures ou présente d’autres symptômes (fatigue, vomissements, tremblements), une consultation vétérinaire est recommandée.
Sources :
- Ettinger SJ, Feldman EC, Côté E, editors. Textbook of Veterinary Internal Medicine. 8th ed. St. Louis: Elsevier; 2017
- Greene CE, editor. Infectious Diseases of the Dog and Cat. 4th ed. St. Louis: Elsevier; 2012
- Merck Veterinary Manual. Fever of unknown origin in dogs. Kenilworth (NJ): Merck & Co., Inc
Santévet
Leader de l’assurance santé animale
Photos : 123RF
L’essentiel (TL;DR)
- La rupture du ligament croisé est une cause fréquente de boiterie chez le chien, résultant souvent d’un traumatisme, d’une dégénérescence progressive ou d’une prédisposition raciale. Cette lésion entraîne une instabilité douloureuse du genou.
- Le diagnostic repose sur un examen clinique précis et des examens d’imagerie.
- Le traitement peut être conservateur ou chirurgical, la chirurgie (notamment la TPLO) offre généralement une meilleure récupération fonctionnelle.
Qu’est-ce que les ligaments croisés chez le chien ?
Les ligaments croisés chez le chien sont deux structures internes essentielles du genou, appelées ligament croisé antérieur (LCA) et ligament croisé postérieur (LCP). Ces ligaments relient le fémur au tibia et sont responsables de la stabilité du genou en permettant un mouvement contrôlé de l’articulation.
Le LCA, en particulier, joue un rôle essentiel dans la stabilisation du genou en empêchant le tibia de glisser en avant par rapport au fémur. Ces lésions du LCA, souvent appelées rupture du ligament croisé antérieur (RLCA).
Comment un chien peut-il se rompre les ligaments du genou ?
Un chien peut se rompre les ligaments croisés principalement à cause de traumatismes ou de prédispositions anatomiques. Voici quelques facteurs courants.
Traumatisme direct
Un choc ou un impact violent, comme une chute, un accident de voiture ou un mouvement brusque (par exemple, un pivotement rapide ou un saut), peut entraîner une rupture du ligament croisé, surtout si l’articulation du genou est déjà soumise à une pression excessive.
Dégénérescence progressive
Avec l’âge, les ligaments du genou peuvent s’affaiblir, ce qui augmente le risque de rupture spontanée, même sans traumatisme direct. Cette usure progressive est fréquente chez les chiens plus âgés, mais elle peut aussi toucher des jeunes chiens en raison de facteurs génétiques.
Prédisposition raciale
Certaines races de chiens, comme les Labradors, les Rottweilers, les Bouledogues français, et les Staffordshire Bull Terriers, sont plus susceptibles de développer des ruptures du ligament croisé en raison de leur anatomie ou d’une prédisposition génétique.
Obésité
Les chiens en surpoids exercent une pression importante sur leurs articulations, y compris les genoux, ce qui peut favoriser les lésions ligamentaires.
| Le risque est plus élevé chez les chiens en surpoids, avec une étude montrant une augmentation du risque de rupture du LCC de 2 à 3 fois chez les chiens obèses. |
Mouvements répétitifs et stress sur l’articulation
Les chiens qui pratiquent des activités intenses ou répétitives, comme les sports canins, peuvent développer des tensions sur les ligaments, augmentant le risque de rupture, surtout si l’articulation est déjà fragilisée par d’autres facteurs.
Les ruptures du ligament croisé sont donc souvent dues à une combinaison de facteurs mécaniques et physiologiques.

Quels sont les symptômes d’une rupture des ligaments croisés chez le chien ?
Les symptômes d’une rupture des ligaments croisés chez le chien peuvent varier en fonction de la gravité de la blessure, mais les signes cliniques les plus courants incluent :
- Chien qui boîte : La boiterie, souvent soudaine et marquée, est le symptôme le plus évident. Elle affecte généralement la patte arrière du chien, et la boiterie peut être plus prononcée après une activité physique.
- Douleur et sensibilité : Le chien peut montrer des signes de douleur lorsqu’on touche ou manipule l’articulation du genou affectée. Il peut grogner, se reculer ou refuser de se laisser examiner.
- Gonflement de l’articulation : Une inflammation et un gonflement autour du genou peuvent se produire en raison de l’accumulation de liquide synovial dans l’articulation. Cela peut rendre l’articulation du genou plus volumineuse et visible.
- Changement de comportement : Un chien qui souffre d’une rupture du ligament croisé peut devenir plus calme ou moins actif, et il peut éviter les activités physiques qu’il appréciait auparavant. Certains chiens peuvent également commencer à se lécher excessivement la patte affectée.
- Changements dans la démarche : En raison de la douleur et de l’instabilité du genou, le chien peut adopter une démarche modifiée, comme une posture qui évite de mettre du poids sur la patte blessée.
- Signes d’instabilité articulaire : Dans certains cas, le vétérinaire peut observer une instabilité dans l’articulation du genou lors de l’examen physique, comme une sensation de « glissement » du tibia par rapport au fémur (test de la tiroir).
Ces symptômes peuvent être plus ou moins prononcés en fonction de la gravité de la rupture. La rupture peut être partielle, ou totale, et affecter un ou les deux ligaments (antérieur et postérieur).
| Une étude a montré que chez les chiens atteints d’une rupture du LCC, jusqu’à 50 % développent une rupture bilatérale dans les 1 à 2 ans suivant le diagnostic initial. |
Comment diagnostiquer une rupture de ligaments croisés chez le chien ?
Le diagnostic de la rupture des ligaments croisés chez le chien commence par une consultation chez le vétérinaire.
- Lors de l’examen, le vétérinaire observe la démarche du chien et recherche des signes évidents de douleur, de boiterie et de gonflement autour du genou. Les chiens présentant une rupture du ligament croisé ont généralement une boiterie soudaine, particulièrement après un traumatisme ou une activité physique.
- Le vétérinaire procède ensuite à un examen orthopédique pour évaluer la stabilité du genou, comme le test du tiroir, qui consiste à tirer le tibia vers l’avant tout en maintenant le fémur immobile. Si le ligament croisé antérieur est rompu, le tibia se déplacera anormalement, ce qui indique une rupture. Un autre test, le test de la talonnade, permet d’évaluer la réponse douloureuse et l’instabilité de l’articulation.
- Si la rupture est suspectée, des examens d’imagerie sont souvent nécessaires pour confirmer le diagnostic. Les ligaments ne sont pas visibles à la radiographie, mais cet examen aider à identifier des signes secondaires, comme des gonflements ou des modifications des structures osseuses. Ces examens permettent aussi d’écarter d’autres causes possibles de boiterie, comme des fractures ou une luxation de rotule.
- Dans certains cas, l’imagerie par résonance magnétique (IRM) ou l’arthroscopie peuvent être utilisées pour obtenir une vue plus précise de l’articulation et visualiser directement les tissus mous, y compris les ligaments, mais ces examens sont souvent plus coûteux et moins courants.
L’avis de Santévet : Dans certains cas, le chien devra être tranquillisé pour permettre au vétérinaire de réaliser le test du tiroir et des radiographies de bonne qualité. Si le chien bouge ou montre des signes de douleur, les examens ne seront pas correctement interprétables et il sera difficile d’établir un diagnostic.
Rupture des ligaments croisés chez le chien : opération ou pas ?
Le traitement d’une rupture des ligaments croisés chez le chien dépend de plusieurs facteurs, tels que l’âge du chien, sa taille, son niveau d’activité, la gravité de la rupture et l’état général de l’articulation. Il existe deux principales options de traitement : conservatrices (non chirurgicales) et chirurgicales.
Traitement médical
Dans le cas des traitements conservateurs, ils sont généralement recommandés pour les chiens de petite taille, moins actifs ou les cas de ruptures partielles. Ces traitements incluent une gestion de la douleur, un contrôle de l’inflammation, ainsi qu’une réduction de l’activité physique.
Des anti-inflammatoires et des analgésiques sont souvent prescrits pour soulager la douleur et réduire le gonflement. La physiothérapie peut être bénéfique pour améliorer la stabilité de l’articulation et aider à la récupération. Le chien doit être au repos strict pendant plusieurs semaines. Même avec un traitement conservateur, certains chiens peuvent développer de l’arthrose ou des problèmes de mobilité à long terme.
Chirurgie : « TPLO »
Le traitement chirurgical est souvent la solution recommandée pour les chiens de grande taille ou actifs, où la rupture est plus sévère ou pour ceux qui n’ont pas bien répondu aux traitements conservateurs. Il existe plusieurs méthodes chirurgicales, telles que la TPLO (ostéotomie de nivellement du plateau tibial), la TTA (ostéotomie du plateau tibial) ou la LFS (technique de la ligamentoplastie à tension). Ces interventions ont pour but de restaurer la stabilité du genou en modifiant l’angle du tibia ou en remplaçant le ligament croisé par un greffon.
La TPLO est la chirurgie la plus couramment réalisée. Elle consiste à découper et repositionner la tubérosité tibiale pour modifier l’angle de l’articulation du genou, sous anesthésie générale. Cela permet de stabiliser le tibia sans réparer directement le ligament croisé, en réduisant les forces exercées sur l’articulation.
Quel est le prix d’une chirurgie des ligaments croisés chez le vétérinaire ?
Le coût d’une chirurgie TPLO pour traiter une rupture des ligaments croisés chez un animal de compagnie peut varier en fonction de plusieurs facteurs, notamment la région géographique, la taille du chien, la clinique vétérinaire, et les soins pré- et post-opératoires.
Voici un tableau comparatif des coûts et implications d’une rupture des ligaments croisés chez le chien, avec et sans opération :
| Aspect | Avec opération | Sans opération |
|---|---|---|
| Coût total estimé | 1 800 € – 3 800 € | 300 € – 800 € |
| Consultation initiale | 40 – 70 € | 40 – 70 € |
| Imagerie (radiographies) | 70 – 120 € | 70 – 120 € |
| Chirurgie (TPLO, TTA, etc.) | 1 200 – 2 500 € | N/A |
| Hospitalisation post-opératoire | 150 – 400 € | N/A |
| Médicaments (anti-douleur, anti-inflammatoires) | 100 – 200 € | 100 – 200 € |
| Séances de rééducation / physiothérapie | 200 – 500 € | 200 – 500 € |
| Consultations de suivi | 40 – 60 € par visite | 40 – 60 € par visite |
| Qualité de vie / mobilité | Meilleure récupération fonctionnelle | Risque d’arthrose et boiterie chronique |
| Risque complications à long terme | Complications opératoires possibles | Dégradation progressive de l’articulation |
Il est important de vérifier auprès de la clinique vétérinaire pour obtenir les tarifs précis, car certains établissements peuvent proposer des forfaits qui incluent l’ensemble du traitement, tandis que d’autres peuvent facturer séparément certains services. Bon à savoir : l’assurance santé pour chien rembourse les frais de consultation, d’examens et de chirurgie en cas de rupture des ligaments croisés.
Exemple de remboursement d’une opération des ligaments croisés chez le chien par Santévet
| Prix minimum sans assurance | Remboursement avec la formule Confort+ de Santévet |
| 1 800 € | 1 440 € |

Quelle est la durée de la convalescence après l’opération ?
La durée de la convalescence après une chirurgie TPLO varie en fonction de chaque chien, mais en général, la récupération complète prend environ 6 à 12 semaines. Voici les principales étapes de la convalescence :
- Les premières semaines (1 à 4 semaines) : Après la chirurgie, le chien devra être strictement au repos et limité dans ses mouvements pour permettre la cicatrisation initiale de l’os et des tissus. Il est essentiel de limiter les promenades et de ne pas permettre d’activités physiques intenses. Un coller pour éviter que le chien ne lèche ou ne gratte la plaie peut être recommandé.
- Réadaptation et physiothérapie (4 à 8 semaines) : Au fur et à mesure que l’os commence à se consolider, le vétérinaire peut autoriser des promenades courtes en laisse et des exercices de rééducation pour renforcer les muscles de la jambe opérée. La physiothérapie peut être recommandée pour améliorer la mobilité et réduire la douleur.
- Récupération complète (8 à 12 semaines) : La plupart des chiens commencent à reprendre une activité physique plus normale après 8 à 12 semaines, mais il est crucial d’éviter les sauts et les mouvements brusques pendant cette période. Les suivis vétérinaires réguliers sont importants pour s’assurer que la guérison se déroule correctement.
Les chiens peuvent récupérer de manière variable, certains reprenant une activité presque normale rapidement, tandis que d’autres peuvent nécessiter plus de temps.
Quels sont les tarifs moyens des autres chirurgies courantes chez le chien ?
Prix d’une opération de la rate
Le prix d’une opération de la rate varie généralement entre 1 000 et 2 500 € selon la complexité et l’état de l’animal.
Extraction d’un épillet
L’extraction d’un épillet chez le chien coûte en moyenne entre 50 et 500 €, selon la localisation et la durée de l’intervention.
Exemple de remboursement pour une extraction d’épillet par Santévet
| Prix minimum sans assurance | Remboursement avec la formule Confort+ de Santévet |
| 50 € | 40 € |
Prix d’un retrait de calcul urinaires
Le retrait de calculs urinaires se situe entre 1 000 et 2 000 €, en fonction de la méthode chirurgicale utilisée.
Hernie discale
Le traitement chirurgical d’une hernie discale coûte entre 1 500 et 3 000 €, selon la gravité et la technique employée.
Hernie périnéale
La chirurgie d’une hernie périnéale est facturée entre 1 200 et 2 500 €, selon la complexité et le suivi postopératoire.
Luxation de rotule
La luxation de rotule nécessite une opération dont le coût moyen est de 1 200 à 2 500 €.
Prix en cas de dysplasie des hanches
La prise en charge chirurgicale de la dysplasie des hanches peut aller de 2 000 à 4 000 €, selon l’intervention (ostéotomie, prothèse).
Occlusion intestinale
L’occlusion intestinale opérée revient en moyenne entre 1 500 et 3 000 €, selon la cause et l’état général du chien.
Prix en cas de patte cassée
En cas de patte cassée, le prix d’une chirurgie orthopédique canine varie généralement de 1 200 à 3 000 €, selon la fracture et le matériel utilisé.
En conclusion, la rupture des ligaments croisés est un problème de santé fréquent chez les chiens suite à un traumatisme. Dans de nombreux cas, la chirurgie est nécessaire pour éviter les séquelles et le développement précoce d’arthrose au niveau du genou.
Santévet
Leader de l’assurance santé animale
Sources :
- Cook JL, et al. « Prevalence of cranial cruciate ligament rupture in dogs. » Vet Surg. 2010.
- Johnson KA, et al. « Risk factors for cranial cruciate ligament rupture in dogs. » J Am Vet Med Assoc. 2002.
- Goh CS, et al. « Obesity as a risk factor for cranial cruciate ligament rupture in dogs. » Vet Rec. 2018.
- Vasseur PB. « Epidemiologic study of cranial cruciate ligament rupture in dogs. » J Am Vet Med Assoc. 1992.
- Chailleux N, et al. « Bilateral cranial cruciate ligament rupture in dogs. » Vet Surg. 2013.
L’essentiel (TL;DR)
- Les fistules péri-anales sont des lésions inflammatoires chroniques, très douloureuses, situées autour de l’anus du chien.
- Certaines races, comme le Berger allemand, sont particulièrement prédisposées.
- Le traitement repose souvent sur des immunosuppresseurs, des soins locaux et parfois une chirurgie.
- Le coût de la prise en charge peut être élevé, surtout en cas de traitement au long cours ou de récidive.
- Un diagnostic et une prise en charge précoces améliorent nettement le confort et le pronostic.
C’est quoi une fistule péri-anale chez le chien ?
Une fistule péri-anale est une maladie inflammatoire qui affecte la région autour de l’anus du chien. Elle se caractérise par la formation de canaux anormaux, appelés fistules, qui peuvent s’étendre de la glande anale jusqu’à la peau environnante. Ces fistules sont souvent très douloureuses.
Certaines races de chiens sont plus prédisposées à développer des fistules péri-anales que d’autres : le Berger allemand, le Bouledogue français, le Beauceron, le Cocker anglais et le Boxer.
Les fistules péri-anales ont tendance à se manifester chez les chiens adultes, l’âge moyen d’apparition est entre 3 et 7 ans.
Les maladies chroniques comme les fistules péri-anales peuvent nécessiter des soins coûteux sur plusieurs mois. Obtenir un devis pour assurer mon chien.
Combien coûte la prise en charge des fistules péria-anales chez le chien ?
| Poste de dépense | Prix moyen en France (€) sans assurance | Ce que cela comprend |
|---|---|---|
| Consultation vétérinaire | 35 – 70 € | Examen clinique, inspection de la zone anale |
| Examens complémentaires | 50 – 150 € | Analyses sanguines, parfois imagerie ou biopsie |
| Traitement médical (immunosuppresseurs, antibiotiques) | 50 – 150 € / mois | Ciclosporine, tacrolimus, antibiotiques, anti-inflammatoires |
| Soins locaux (nettoyants, antiseptiques) | 10 – 40 € | Désinfection, crèmes topiques |
| Hospitalisation du chien (si cas sévère) | 50 – 150 € / jour | Surveillance, soins intensifs |
| Chirurgie (sacculectomie, anoplastie…) | 500 – 1 500 € | Anesthésie, intervention, hospitalisation courte |
| Suivi à long terme | 30 – 80 € / consultation | Contrôle de l’évolution, adaptation du traitement |
Médicaments, consultations de suivi, chirurgie : la prise en charge peut rapidement représenter un budget important. Assurer mon chien pour anticiper les frais vétérinaires.

Causes : comment apparaît une fistule péri-anale ?
Les causes exactes de la formation des fistules péri-anales chez les chiens ne sont pas complètement connues, mais plusieurs facteurs peuvent contribuer à leur apparition.
Facteurs génétiques
Certains chiens, en particulier certaines races, semblent avoir une prédisposition génétique à développer des fistules péri-anales.
Problèmes immunitaires
Un dysfonctionnement du système immunitaire peut jouer un rôle dans la formation de fistules. Une réaction auto-immune où le système immunitaire attaque ses propres tissus pourrait contribuer à l’inflammation et à la formation de fistules.
Obstruction des glandes anales
Les glandes anales du chien produisent des sécrétions qui aident à la lubrification des selles. Si ces glandes deviennent obstruées, cela peut entraîner une inflammation et une infection, créant un environnement propice à la formation de fistules.
Infections bactériennes
Les infections bactériennes jouent souvent un rôle dans le développement des fistules péri-anales. Des bactéries présentes dans la région anale peuvent entraîner une infection, ce qui peut conduire à la formation de fistules.
La combinaison de plusieurs de ces facteurs peut contribuer à l’apparition des fistules péri-anales.
Besoin d’aide pour choisir une couverture adaptée aux besoins de votre animal ? Être rappelé pour discuter de mon assurance vétérinaire pour chien.
Quels sont les symptômes visibles autour de l’anus ?
Les symptômes visibles autour de l’anus d’un chien atteint de fistules péri-anales peuvent varier en fonction de la gravité de la maladie, mais sont généralement assez évocateurs :
- Démangeaisons : Le chien peut montrer des signes d’inconfort en se léchant fréquemment, en se frottant l’arrière-train contre le sol ou en mordillant la région anale (ce sont les premiers signes).
- Rougeurs et inflammation : La peau sur le pourtour de l’anus peut devenir rouge et enflée en raison de l’inflammation causée par les fistules.
- Écoulement de pus : Il peut y avoir un écoulement de pus ou de liquide provenant des fistules, ce qui peut causer des irritations et une odeur désagréable.
- Formation de plaies ou d’ulcères : Des plaies ou des ulcères peuvent se former autour de l’anus, entraînant une perte de poils dans la région touchée.
- Sang dans les selles du chien : Dans les cas plus avancés, des saignements peuvent survenir, ce qui peut être visible sur la peau autour de l’anus ou sur les selles.
- État général d’inconfort : Le chien peut manifester des signes d’inconfort général, tels que la difficulté à s’asseoir ou à déféquer voire une perte d’appétit
Si vous observez des changements dans le comportement de votre chien ou des symptômes inhabituels autour de l’anus, il est recommandé de consulter un vétérinaire pour réaliser un examen clinique, confirmer le diagnostic et mettre en place un traitement adapté.
Le conseil de Santévet : Un chien qui se lèche souvent l’arrière-train, a du mal à s’asseoir ou présente une douleur à la défécation doit être examiné rapidement. Plus la prise en charge est précoce, plus le traitement est efficace.
Comment différencier une fistule péri anale d’une infection des glandes anales ?
| Critère | Fistule péri-anale | Infection des glandes anales (abcès) |
|---|---|---|
| Origine | Maladie inflammatoire chronique (souvent immunitaire) | Infection bactérienne des sacs anaux |
| Aspect des lésions | Plaies profondes, ulcérations, trous (trajets fistuleux) autour de l’anus | Gonflement localisé, parfois abcès qui peut percer |
| Localisation | Autour de l’anus, souvent étendue et irrégulière | Généralement à 4h et 8h (position des glandes anales) |
| Douleur | Très importante et chronique | Aiguë, brutale, très douloureuse |
| Écoulement | Pus malodorant, chronique, parfois sanguinolent | Pus épais lors de la rupture de l’abcès |
| Évolution | Progressive, chronique avec récidives fréquentes | Rapide, souvent aiguë, amélioration après traitement |
| Symptômes associés | Difficulté à déféquer, léchage constant, perte de poids possible | “Signe du traîneau”, léchage, gêne brutale |
| Traitement | Médical (immunosuppresseurs) ± chirurgie | Vidange, antibiotiques, parfois chirurgie |
| Pronostic | Maladie chronique, gestion au long cours | Bon si traité rapidement |
Comment diagnostiquer une fistule péri anale chez le chien ?
Le diagnostic des fistules péri-anales repose sur plusieurs étapes réalisées par le vétérinaire :
| Étape du diagnostic | Description |
|---|---|
| Examen clinique | Inspection de la région péri-anale : présence de plaies, ulcérations, suintements, odeur forte, douleur à la palpation |
| Anamnèse | Recueil des symptômes (léchage excessif, difficulté à déféquer, douleur, saignements) et de leur évolution |
| Examen sous sédation (si nécessaire) | Permet un examen approfondi d’une zone souvent très douloureuse |
| Exploration rectale | Palpation du rectum et des structures environnantes pour évaluer l’étendue des lésions |
| Analyses complémentaires | Bilan sanguin pour rechercher une inflammation ou préparer un traitement (notamment immunosuppresseur) |
| Biopsie chez le chien (dans certains cas) | Permet de confirmer le diagnostic et d’exclure une tumeur ou une autre affection |
| Imagerie (rare) | Échographie ou scanner si suspicion d’extension profonde ou de complications |
| Le Berger allemand représente jusqu’à 80 % des cas de fistules péri-anales dans certaines études cliniques. La maladie touche principalement les chiens adultes (3 à 7 ans)*. |
Traitement : comment soigner une fistule péri-anale chez le chien ?

Le traitement des fistules péri-anales chez le chien dépend de la gravité de la maladie. Voici quelques approches couramment utilisées pour traiter les fistules péri-anales chez les chiens :
Traitement médical
Des médicaments, par voie orale mais aussi sous forme de pommades à application locale (antibiotiques, médicaments immunosuppresseurs), peuvent être prescrits pour traiter l’infection, réduire l’inflammation et contrôler la réponse immunitaire.
Changements alimentaires
Certains chiens peuvent bénéficier de changements alimentaires, tels que l’utilisation de régimes hypoallergéniques ou de régimes spéciaux pour favoriser la santé digestive.
Nettoyage et drainage des fistules
Les lésions peuvent être nettoyées et drainées par le vétérinaire pour éliminer le pus et les débris des tissus malades.
Glandes anales
Un vétérinaire peut vidanger manuellement les glandes anales du chien pour soulager l’obstruction et prévenir de nouvelles infections.
Chirurgie
Dans les cas graves ou récurrents, une intervention chirurgicale peut être recommandée. Cela peut impliquer la résection des fistules, la création de nouveaux canaux de drainage ou d’autres procédures spécifiques à chaque cas.
Traitement homéopathique
Les traitements homéopathiques peuvent parfois être utilisés en complément pour soutenir le confort du chien, notamment pour apaiser l’inflammation ou favoriser la cicatrisation. Toutefois, ils ne permettent pas de traiter la cause des fistules péri-anales et ne doivent jamais remplacer un traitement vétérinaire adapté.
Castration pour limiter les fistules et fissures
La castration chez le chien peut être recommandée chez certains chiens, en particulier les mâles, car elle permet de réduire l’influence hormonale sur les glandes anales et les tissus péri-anaux. Elle peut contribuer à limiter les récidives, mais elle est rarement suffisante seule pour traiter la maladie.
Alimentation en cas de fistule anale
Une alimentation adaptée peut jouer un rôle important dans la gestion de la maladie. Les régimes hypoallergéniques ou hautement digestibles sont souvent privilégiés afin de réduire l’inflammation et d’améliorer la qualité des selles. Des selles bien formées facilitent la vidange naturelle des glandes anales et limitent l’irritation locale.
Crème Protopic en cas d’irritation de l’anus
La pommade à base de tacrolimus (comme Protopic®) est fréquemment utilisée dans le traitement des fistules péri-anales. Appliquée localement, elle agit comme un immunosuppresseur et permet de réduire l’inflammation et la progression des lésions. Son utilisation doit être encadrée par un vétérinaire, car elle nécessite une application régulière et un suivi.
Quels sont les risques d’une fistule périanale chez le chien ?
Les fistules péri-anales sont des lésions chroniques, douloureuses et évolutives. Sans prise en charge adaptée, elles peuvent entraîner plusieurs complications parfois importantes.
Tout d’abord, la douleur peut devenir très intense. Les chiens atteints présentent souvent des difficultés à s’asseoir, à marcher ou à déféquer. Cette douleur chronique altère fortement leur qualité de vie et peut entraîner une irritabilité ou un isolement.
Ensuite, les lésions ont tendance à s’aggraver progressivement. Les fistules peuvent s’étendre en profondeur autour de l’anus, former de nouvelles ouvertures (trajets fistuleux) et provoquer des écoulements purulents malodorants. Plus la maladie évolue, plus elle est difficile à traiter.
Le risque d’infection secondaire est également élevé. Les plaies ouvertes constituent une porte d’entrée pour les bactéries, ce qui peut aggraver l’inflammation et retarder la cicatrisation.
Dans les cas avancés, on peut observer des troubles de la défécation : constipation douloureuse, émission de selles difficiles, voire rétention fécale. Certains chiens évitent de déféquer à cause de la douleur, ce qui aggrave encore la situation.
Il existe aussi un risque de rechutes fréquentes. Même après traitement, les fistules péri-anales sont connues pour récidiver, nécessitant un suivi à long terme et parfois des traitements prolongés.
Enfin, dans les formes sévères ou mal contrôlées, des complications liées aux traitements peuvent apparaître, notamment avec l’utilisation d’immunosuppresseurs (comme la ciclosporine), qui peuvent exposer à d’autres infections.
Un chien peut-il vivre avec une fistule périanale ?
Un chien peut vivre avec une fistule péri-anale, mais cela ne veut pas dire qu’il vit confortablement sans traitement.
En l’absence de prise en charge, cette affection est généralement très douloureuse et évolutive. Le chien peut continuer à vivre, mais avec une qualité de vie fortement altérée : douleurs lors de la défécation, léchage constant, odeurs, fatigue liée à l’inflammation chronique. Certains chiens finissent même par éviter d’aller à la selle à cause de la douleur.
Avec un traitement adapté, en revanche, le pronostic est bien meilleur. La majorité des chiens peuvent retrouver une vie quasi normale, à condition d’un suivi rigoureux. Le traitement repose souvent sur des médicaments (notamment immunosuppresseurs comme la ciclosporine), des soins locaux, et parfois une chirurgie dans les cas sévères.
Il faut toutefois savoir que les fistules péri-anales sont une maladie chronique avec un risque de récidive. Certains chiens nécessitent un traitement au long cours ou des ajustements réguliers.
En conclusion, l es fistules péri-anales sont donc des affections assez gênantes pour les chiens. Le traitement n’est pas toujours satisfaisant, et les récidives sont assez fréquentes.
Foire aux questions
Une fistule périanale chez le chien peut-elle guérir seule ?
Non, dans la grande majorité des cas, elle ne guérit pas spontanément. Il s’agit d’une maladie chronique qui nécessite un traitement vétérinaire, souvent médical et parfois chirurgical.
Mon chien a l’anus irrité et gonflé, que faire ?
Il est conseillé de consulter rapidement un vétérinaire. Cela peut être une simple inflammation, une infection des glandes anales ou une affection plus grave comme une fistule ou un abcès.
Est-ce qu’un chien peut avoir des hémorroïdes ?
Non, les hémorroïdes sont très rares chez le chien. Les symptômes similaires sont le plus souvent liés à un problème des glandes anales, une fistule ou une irritation locale.
Quel est le prix de l’opération d’une fistule péri anale chez le chien ?
Le coût varie généralement entre 500 et 1 500 €, selon la technique utilisée, la gravité des lésions et les frais d’hospitalisation.
Quels sont les symptômes d’une tumeur de l’anus chez le chien ?
On observe souvent une masse visible près de l’anus, des saignements, des difficultés à déféquer ou un léchage excessif. Une consultation est indispensable pour poser le diagnostic.
Sources :
- House AK, Ellison GW, Van Wettere AJ, Thompson MS, Cohen ND. Perianal fistula in dogs. Compend Contin Educ Vet. 2006;28(8):623-629.
- Tivers MS, Catchpole B, Gregory SP. Canine anal furunculosis: current thinking on pathogenesis and treatment. J Small Anim Pract. 2008;49(10):509-517.
- Hardie EM, Gregory SP, Tomlin J, et al. Cyclosporine treatment of anal furunculosis in dogs. J Am Anim Hosp Assoc. 2005;41(6):407-413.
- Fossum TW. Small Animal Surgery. 5th ed. St. Louis: Elsevier; 2018.
Santévet
Leader de l’assurance santé animale
Photos : 123RF
L’essentiel (TL;DR)
- Le scanner (ou tomodensitométrie) utilise des rayons X pour obtenir des images détaillées des os, organes et tissus mous du chien.
- Il est souvent recommandé pour détecter tumeurs, fractures, infections, problèmes neurologiques ou respiratoires.
- L’anesthésie ou la sédation est généralement nécessaire pour immobiliser l’animal.
- Le coût moyen d’un scanner varie de 350 à 1 000 €, hors frais de consultation et d’anesthésie.
Qu’est-ce qu’un scanner ?
Un scanner, également appelé tomodensitomètre ou scanner à rayons X, est un appareil d’imagerie médicale qui utilise des rayons X pour créer des images détaillées de l’intérieur du corps du chien.
Le scanner permet de visualiser les structures internes du corps en produisant des images en coupe transversale, ou tomographies, de différentes parties du corps, y compris les os, les organes et les tissus mous.
Le principe de fonctionnement est le suivant :
- Émission de rayons X : L’animal est placé sur une table mobile qui glisse à travers un anneau qui émet des rayons X.
- Détection : Les rayons X traversent le corps et sont captés par des détecteurs situés à l’opposé de la source de rayons X.
- Traitement des données : Les données recueillies sont traitées par un ordinateur pour créer des images en 2D ou 3D des structures internes du corps.
Les images produites par un scanner médical sont extrêmement détaillées, permettant de visualiser des structures très fines et de détecter des anomalies comme les tumeurs, les fractures, les infections et les saignements internes.
| « Bien que l’exposition aux rayons X soit contrôlée et minimisée, il existe des risques associés à l’exposition aux radiations. Les bénéfices diagnostiques sont généralement jugés supérieurs aux risques potentiels, mais des précautions sont prises pour limiter l’exposition. » |
Quel est le prix pour passer un scanner pour chien en France ?
Le prix pour passer un scanner pour chien peut varier en fonction de plusieurs facteurs, notamment la localisation géographique, le type de scanner utilisé, la complexité de l’examen, le poids de l’animal et les frais associés à l’anesthésie ou la sédation.
| Acte vétérinaire | Description | Coût moyen estimé (€) sans assurance |
|---|---|---|
| Scanner (CT) | Imagerie détaillée pour détecter anomalies, tumeurs, fractures ou problèmes internes | 350 – 1 000 € |
| Consultation préalable | Examen clinique et préparation à l’anesthésie si nécessaire | 30 – 60 € |
| Anesthésie / sédation | Nécessaire pour immobiliser le chien durant le scanner | 80 – 200 € |
| Consultation de suivi | Vérification des résultats et plan de traitement | 30 – 60 € |
Total estimé : environ 490 à 1 320 €, selon la complexité de l’examen et les frais d’anesthésie.
Exemple de remboursement d’un scanner pour un chien par Santévet
| Prix minimum sans assurance | Remboursement avec la formule Confort+ de Santévet |
| 490 € | 392 € |
Un scanner ou une IRM peuvent représenter un budget important. Obtenir un devis gratuit d’assurance santé pour mon chien.

Pourquoi faire un scanner à un chien ?
Faire un scanner à un chien peut être nécessaire pour plusieurs raisons diagnostiques et thérapeutiques. Voici quelques-unes des principales raisons pour lesquelles un vétérinaire peut recommander la réalisation d’un scanner.
Diagnostic de maladies internes, tumeurs
Un scanner permet de visualiser avec précision les structures internes du chien, facilitant le diagnostic de diverses pathologies, telles que des tumeurs, des infections, des maladies cardiaques, des anomalies congénitales, et des problèmes des organes internes comme le foie, les reins et les poumons.
Evaluation des blessures
Après un traumatisme, comme un accident ou une chute, un scanner peut aider à détecter des fractures, des hémorragies internes, ou des lésions des tissus mous qui ne seraient pas visibles sur une radiographie standard.
Le conseil de Santévet : En cas de traumatisme ou symptômes neurologiques ou respiratoires, consulter rapidement votre vétérinaire permet de décider si un scanner ou une autre imagerie est nécessaire pour un diagnostic précis.
Planification chirurgicale
Avant une intervention chirurgicale complexe, un scanner fournit des images détaillées qui aident les vétérinaires à planifier la chirurgie avec précision, réduisant ainsi les risques et améliorant les chances de succès.
Suivi de traitements
Un scanner peut être utilisé pour surveiller la réponse du chien à un traitement, comme la chimiothérapie pour le cancer, en permettant de voir si une tumeur a diminué de taille ou si une infection a été résolue.
Problèmes neurologiques, hernie discale
Si un chien présente des symptômes neurologiques tels que des crises d’épilepsie, une paralysie ou des troubles de l’équilibre, un scanner peut aider à identifier des problèmes au niveau du cerveau ou de la colonne vertébrale, comme des tumeurs, des hernies discales chez le chien ou des infections.
Problèmes respiratoires
Pour les chiens présentant des troubles respiratoires, un scanner peut aider à diagnostiquer des conditions comme les tumeurs pulmonaires, les infections, ou les anomalies des voies respiratoires.
Problèmes dentaires et maxillofaciaux
Un scanner peut être utile pour évaluer les problèmes dentaires graves, les anomalies de la mâchoire ou les infections des sinus.
Scanner, anesthésie, suivi : les dépenses peuvent s’accumuler rapidement. Protéger mon chien contre les frais vétérinaires en souscrivant à une assurance santé pour chien.

Comment se passe un scanner chez le chien ?
Le scanner chez le chien se déroule plusieurs étapes, pour assurer la sécurité et le confort de l’animal tout en obtenant des images diagnostiques de haute qualité :
- Le vétérinaire évalue l’état de santé du chien et discute des raisons du scanner avec le propriétaire. Des examens préalables peuvent être réalisés, comme des analyses de sang, pour s’assurer que le chien est en bonne santé pour subir la procédure.
- Le chien est généralement à jeun la veille au soir avant le scanner. Le chien sera ensuite sédaté ou anesthésié pour éviter le stress et assurer son immobilité, essentielle pour des images claires.
- Le chien est placé sur la table de la machine de scanner. La position dépend de la zone à examiner. Des dispositifs de maintien peuvent être utilisés pour maintenir la position du chien.
- Le technicien règle l’appareil pour cibler la zone spécifique à scanner. La table se déplace lentement à travers l’anneau de l’appareil, qui émet des rayons X et capte les images. Le processus est généralement rapide, prenant de quelques minutes à une demi-heure selon la complexité de l’examen.
- Pendant l’anesthésie du chien, sa respiration, son rythme cardiaque et ses signes vitaux sont constamment surveillés par un professionnel. Après le scan, le chien est surveillé jusqu’à ce qu’il se réveille complètement de l’anesthésie ou de la sédation.
- Les images obtenues sont examinées par un vétérinaire spécialisé en imagerie. Le vétérinaire discute des résultats avec le propriétaire et élabore un plan de traitement en fonction des conclusions.
Où faire passer un scanner pour animaux ?
Faire passer un scanner à un chien, nécessite de trouver un établissement vétérinaire équipé de la technologie nécessaire et avec le personnel qualifié. Voici quelques options où vous pouvez faire passer un scanner pour votre animal :
- Cliniques vétérinaires spécialisées : Certaines cliniques vétérinaires disposent d’équipements de scanner et peuvent réaliser des tomodensitométries ou des IRM sur place. Ces cliniques sont souvent situées dans les grandes villes ou les centres urbains.
- Hôpitaux vétérinaires universitaires : De nombreuses écoles vétérinaires ont des hôpitaux universitaires avec des équipements d’imagerie avancés. Ils offrent souvent des services de scanner pour les animaux et sont dotés de spécialistes en imagerie vétérinaire.
- Centres d’imagerie vétérinaire : Certains centres se concentrent uniquement sur les services d’imagerie, tels que les scanners, les IRM et les échographies. Ils collaborent généralement avec les vétérinaires référents pour fournir des diagnostics précis.
Pour trouver un établissement adapté :
- Recherche en ligne : Utilisez des moteurs de recherche pour trouver des cliniques vétérinaires ou des centres d’imagerie près de chez vous.
- Consultation avec votre vétérinaire : Votre vétérinaire généraliste peut vous orienter vers un établissement approprié et peut coordonner le rendez-vous et les soins nécessaires pour le scanner.
- Forums et groupes de propriétaires d’animaux : Ces plateformes peuvent fournir des avis et des recommandations basées sur les expériences d’autres propriétaires.
| Chez le chien, les anomalies osseuses ou lésions invisibles à la radiographie sont visibles au CT dès 1 mm de diamètre, ce qui fait du scanner un examen beaucoup plus sensible que les radiographies classiques pour de nombreuses pathologies. |

Quelle est la différence entre scanner et IRM ?
Définition d’une IRM
L’imagerie par résonance magnétique (IRM) est une technique d’imagerie médicale qui utilise des champs magnétiques puissants et des ondes radio pour produire des images détaillées des structures internes du corps. Contrairement aux rayons X et aux tomodensitométries (scanner), l’IRM ne repose pas sur les radiations ionisantes. Elle est particulièrement efficace pour visualiser les tissus mous, comme le cerveau, la moelle épinière, les muscles, et les organes internes, permettant un diagnostic précis de diverses conditions, y compris les tumeurs, les anomalies neurologiques, et les blessures des tissus mous.
Tarif d’un examen d’IRM
La fourchette de prix d’un examen d’IRM pour un chien se situe généralement entre 300 et 1000 euros, incluant les frais d’anesthésie générale et d’interprétation par un vétérinaire spécialisé en imagerie.
Voici un tableau comparatif entre le scanner et l’IRM chez le chien :
| Critère | Scanner (CT) | IRM |
|---|---|---|
| Principe | Utilise des rayons X pour créer des images détaillées des os et des tissus denses | Utilise un champ magnétique et des ondes radio pour visualiser les tissus mous |
| Meilleur pour | Os, fractures, détection de corps étrangers, certaines tumeurs | Cerveau, moelle épinière, articulations, tissus mous et certaines tumeurs internes |
| Durée de l’examen | 10 – 30 minutes | 30 – 90 minutes |
| Anesthésie | Souvent nécessaire pour immobiliser le chien | Généralement obligatoire pour immobiliser le chien |
| Coût moyen | 350 – 1 000 € | 400 – 1 200 € |
| Avantages | Rapide, bonne résolution des os, moins coûteux | Excellente visualisation des tissus mous, très précis pour neurologie |
| Inconvénients | Moins précis pour les tissus mous, exposition aux rayons X | Plus long, plus coûteux, nécessite plus de préparation |
Clinique vétérinaire où passer une IRM
De manière similaire aux scanners, les IRM se réalisent souvent dans des cliniques spécialisées. Votre vétérinaire pourra vous diriger vers un centre agréé.
Les examens d’imagerie sont remboursés par l’assurance santé animale Santévet. Être rappelé pour choisir une assurance chien adaptée à mes besoins.
Les autres types d’imagerie médicale vétérinaire
Voici un tableau récapitulatif des autres types d’imagerie médicale vétérinaire (hors scanner et IRM) :
| Type d’imagerie | Principe | Utilité / Applications |
|---|---|---|
| Radiographie (rayons X) | Utilisation de rayons X pour créer des images des structures internes | Détection de fractures, corps étrangers, maladies pulmonaires, anomalies osseuses ou dentaires |
| Échographie (ultrason) | Ondes sonores à haute fréquence pour visualiser les organes internes | Examens abdominaux, cardiaques, urinaires, détection de masses ou d’anomalies des organes mous |
| Fluoroscopie | Rayons X en temps réel | Étude de la motricité digestive, du système urinaire ou cardiaque en mouvement |
| Scintigraphie | Injection d’un traceur radioactif et détection par caméra gamma | Évaluation de la fonction osseuse, rénale ou thyroïdienne |
| Endoscopie | Insertion d’une caméra flexible ou rigide dans le tube digestif ou les voies respiratoires | Visualisation directe, biopsies, retrait de corps étrangers |
| Tomographie par émission de positons (TEP / PET) | Détection de traceurs radioactifs pour suivre le métabolisme des tissus | Détection de tumeurs, suivi des métastases ou inflammation |
En conclusion, le scanner est un examen d’imagerie régulièrement recommandé pour l’aide au diagnostic de certaines pathologies graves chez le chien, et qui doit être réalisé sous anesthésie.
Foire aux questions
Est-ce qu’on endort un chien pour un scanner ?
Oui, un chien est généralement endormi ou sédaté pour un scanner afin qu’il reste immobile et que l’examen soit précis.
Quel est le prix d’une radio ou une échographie chez le chien ?
Le tari d’une radiographie chez le chien varie en moyenne entre 30 et 80 €, tandis qu’une échographie coûte environ 50 à 150 €, selon la zone examinée et la clinique.
Quel est le tarif d’une échographie cardiaque ?
Une échographie cardiaque (échocardiographie) pour chien coûte généralement entre 120 et 250 €, selon la complexité et le vétérinaire.
Combien coûte un scanner cérébral ?
Un scanner cérébral chez le chien se situe en moyenne entre 400 et 1 000 €, selon la clinique et la durée de l’examen.
Quel est le tarif d’une endoscopie pour chien ?
Le tarif d’une endoscopie pour chien varie généralement entre 300 et 700 €, selon la zone explorée et la nécessité de prélèvements ou d’interventions.
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Sources :
- MSD Veterinary Manual. Computed Tomography in Animals. In: MSD Veterinary Manual – Clinical Pathology and Procedures – Diagnostic Imaging.
- Radiologie Clinique – Hôpital Vétérinaire de Berne. Prestations de services: Tomodensitométrie / Scanner – Petit animal (chien, chat). University of Bern; 2025.
L’essentiel (TL;DR)
- La pancréatite est une inflammation du pancréas, aiguë ou chronique, pouvant être grave chez le chat.
- Les causes sont multiples : alimentation inappropriée, infections, maladies concomitantes, stress ou facteurs génétiques.
- Les symptômes incluent vomissements, diarrhée, douleur abdominale, fatigue et perte d’appétit.
Qu’est-ce que la pancréatite chez le chat ?
La pancréatite chez le chat est une inflammation du pancréas, un organe vital situé près de l’estomac. Cette inflammation peut être aiguë ou chronique, et il existe également une pancréatite qui touche les chiens. Elle ne doit pas être confondue avec l’hépatite du chat.
Pancréatite aigue
La pancréatite aiguë est une inflammation soudaine et sévère du pancréas. Elle peut être très douloureuse et potentiellement mortelle si elle n’est pas traitée rapidement.
Pancréatite chronique
La pancréatite chronique est une inflammation prolongée et récurrente du pancréas. Elle est moins sévère dans l’immédiat que la forme aiguë, mais peut causer des dommages permanents au pancréas sur le long terme.
La prise en charge d’une pancréatite peut représenter un budget important. Demandez un devis gratuit pour l’assurance santé de votre chat.

Quelles sont les causes d’une pancréatite chez le chat ?
La pancréatite chez le chat peut avoir diverses causes, certaines bien identifiées et d’autres moins claires :
- Alimentation Inappropriée : La consommation d’aliments riches en graisses peut provoquer une inflammation du pancréas. L’ingestion d’aliments toxiques ou inappropriés pour les chats (comme certains types de plantes ou de nourriture humaine) peut également être un facteur de risque.
- Traumatismes : Les blessures abdominales, comme un coup ou un choc dans la région abdominale, peuvent endommager le pancréas. Les complications post-opératoires après une chirurgie abdominale peuvent parfois entraîner une inflammation du pancréas.
- Infections : Certaines infections bactériennes peuvent affecter le pancréas. Les infections virales, comme celles causées par le coronavirus félin (également virus de la péritonite infectieuse féline), peuvent être impliquées. Certaines infestations parasitaires peuvent également jouer un rôle.
- Maladies concomitantes : Les chats diabétiques sont plus susceptibles de développer une pancréatite. Les maladies du foie peuvent être associées à la pancréatite. Les inflammations chroniques de l’intestin du chat (MICI) peuvent contribuer à la pancréatite.
- Médicaments et toxines : Certaines réactions médicamenteuses peuvent provoquer une inflammation du pancréas comme effet secondaire. L’ingestion accidentelle de produits toxiques pour le chat, comme les pesticides ou certains médicaments humains, peut également être un facteur.
- Prédispositions génétiques et facteurs immunitaires : Certaines races de chats peuvent être plus prédisposées à la pancréatite. Des réponses immunitaires anormales ou des maladies auto-immunes peuvent être impliquées.
- Idiopathique : Dans de nombreux cas, la cause exacte de la pancréatite ne peut pas être déterminée, ce qu’on appelle alors une pancréatite idiopathique.
- Stress et facteurs environnementaux : Le stress chronique peut influencer la santé générale du chat, y compris la santé du pancréas. Les changements soudains dans l’environnement du chat peuvent également jouer un rôle.
La pancréatite chez le chat est souvent multifactorielle, ce qui signifie qu’elle peut résulter de l’interaction de plusieurs de ces causes. Si vous suspectez une pancréatite chez votre chat, il est crucial de consulter un vétérinaire pour un diagnostic précis et un traitement approprié.
Combien coûte la prise en charge d’une pancréatite féline chez le vétérinaire ?
Voici un tableau récapitulatif des coûts indicatifs pour la prise en charge d’une pancréatite féline chez le vétérinaire :
| Type de dépense | Objectif / Description | Prix indicatif sans assurance |
|---|---|---|
| Consultation initiale | Examen clinique et diagnostic de la pancréatite | 30 – 80 € (consultation vétérinaire standard) |
| Analyses sanguines et bilan biochimique | Confirmer l’inflammation, évaluer organes et bilan général | 50 – 120 € |
| Imagerie (échographie / radiographie) | Vérifier l’inflammation du pancréas et complications associées | 80 – 150 € |
| Hospitalisation (par jour) | Soins intensifs, fluidothérapie, surveillance | 80 – 300 € / jour |
| Fluidothérapie / perfusions | Maintenir l’hydratation et soutenir le patient | 50 – 150 € / jour |
| Traitements médicamenteux | Antibiotiques, anti‑nauséeux, antalgiques selon les besoins | 30 – 150 € (selon durée et médicaments) |
| Traitement total estimé (cas léger à modéré) | Diagnostic + quelques jours de soins | ~400 – 1 000 € (plage globale estimée) |
| Traitement total estimé (cas sévère ou complications) | Hospitalisation prolongée, soins intensifs | ~1 000 – 1 500 € (ou plus) |
Les coûts peuvent varier fortement selon la région, la clinique, l’état du chat et la durée d’hospitalisation.
Hospitalisation, perfusions et traitements médicamenteux peuvent faire grimper la facture rapidement ! L’assurance maladie pour chat permet de couvrir ce type de dépenses.

Quelles races de chats sont prédisposées ?
Certaines races de chats semblent avoir une prédisposition plus importante à développer une pancréatite :
Quels sont les symptômes d’une pancréatite ?
La pancréatite chez le chat peut présenter une gamme de signes cliniques qui varient en fonction de la gravité de l’inflammation. Les symptômes peuvent être vagues et non spécifiques, ce qui rend le diagnostic parfois difficile.
- Vomissements : Les vomissements sont fréquents et peuvent être persistants, même en l’absence d’alimentation.
- Diarrhée : Les chats atteints de pancréatite peuvent avoir des selles molles ou diarrhéiques.
- Douleur abdominale : Les chats peuvent montrer des signes de douleur lorsqu’on palpe leur abdomen. Ils peuvent adopter des positions inhabituelles pour tenter de soulager l’inconfort.
- Fatigue : Les chats peuvent devenir extrêmement léthargiques et moins actifs que d’habitude.
- Perte d’appétit (anorexie) : La perte d’appétit est courante et peut entraîner une perte de poids.
- Déshydratation : En raison des vomissements et de la diarrhée, les chats peuvent devenir déshydratés.
- Fièvre : Une légère élévation de la température corporelle peut être observée, bien que certains chats puissent avoir une température normale ou même basse.
- Ictère (jaunisse) : Dans les cas plus sévères, les chats peuvent présenter une coloration jaunâtre de la peau et des muqueuses, indiquant une atteinte hépatique associée.
Le conseil de Santévet : Il est important de noter que les symptômes de la pancréatite chez le chat peuvent être subtils et faciles à confondre avec d’autres maladies. Si vous observez un ou plusieurs de ces symptômes chez votre chat, il faut consulter un vétérinairepour confirmer le diagnostic.
Comment diagnostiquer une pancréatite chez le chat ?
Diagnostiquer la pancréatite chez le chat nécessite une approche combinant plusieurs méthodes :
| Méthode / Test | But |
|---|---|
| Examen physique | Détecter signes cliniques (douleur, vomissements, léthargie) |
| fPLI (lipase spécifique féline) | Confirmer l’inflammation pancréatique |
| Analyses sanguines | Évaluer foie, reins et anomalies secondaires |
| Analyse d’urine | Compléter le bilan organique |
| Échographie abdominale | Visualiser inflammation et anomalies pancréatiques |
| Biopsie pancréatique (rare) | Confirmer le diagnostic en cas de doute |
Comment soigner une pancréatite chez le chat ?
Le traitement de la pancréatite chez le chat dépend de la gravité de la maladie et des symptômes présentés :
- Hospitalisation : Le chat est généralement hospitalisé, et une perfusion par voie intraveineuse permet de réhydrater le chat, corriger les déséquilibres électrolytiques et maintenir la pression sanguine. La gestion de la douleur est essentielle, avec l’utilisation d’analgésiques pour contrôler la douleur abdominale. Des antivomitifs permettent de réduire les vomissements et les nausées.
- Dans les cas graves où le chat refuse de manger, une alimentation par sonde (nasogastrique ou œsophagostomie) peut être nécessaire.
- Les médicaments jouent également un rôle important. Des antibiotiques sont prescrits si une infection bactérienne secondaire est suspectée. Les anti-inflammatoires, bien que controversés, peuvent être utilisés dans certains cas de pancréatite chronique ou auto-immune. Des suppléments d’enzymes pancréatiques peuvent être ajoutés à l’alimentation dans les cas chroniques ou sévères pour faciliter la digestion.
Des visites de suivi chez le vétérinaire permettent de surveiller l’évolution de la condition et d’ajuster le traitement si nécessaire. Des analyses de sang régulières aident à surveiller les niveaux d’enzymes pancréatiques et la fonction générale des organes.
La gestion des maladies concomitantes est également importante. Si des maladies comme le diabète ou les maladies inflammatoires de l’intestin sont présentes, elles doivent être traitées simultanément pour améliorer le pronostic global.
La pancréatite chronique nécessite un suivi régulier et une vigilance constante. Discuter avec un conseiller pour choisir la formule d’assurance chat adaptée à mon compagnon.

Combien de temps prend la guérison d’une pancréatite ?
La durée de la guérison d’une pancréatite chez le chat varie considérablement en fonction de la gravité et de la rapidité avec laquelle le traitement est instauré.
La pancréatite aiguë nécessite des soins intensifs. Si elle est traitée rapidement et de manière adéquate, les chats peuvent montrer des signes d’amélioration en quelques jours. Cependant, une hospitalisation pour plusieurs jours, voire une semaine, peut être nécessaire pour stabiliser l’animal, administrer des fluides intraveineux, contrôler la douleur et gérer les symptômes comme les vomissements et la déshydratation.
La pancréatite chronique est une inflammation qui dure dans le temps. La gestion est donc souvent à long terme et vise à contrôler les symptômes plutôt qu’à guérir complètement la maladie. Les chats atteints de pancréatite chronique peuvent nécessiter des soins continus avec des ajustements alimentaires, des suppléments enzymatiques et des médicaments pour gérer la douleur et les symptômes digestifs. La stabilisation de ces chats peut prendre plusieurs semaines, et ils peuvent avoir des périodes où les symptômes récidivent.
Chaque chat réagit différemment au traitement. Certains peuvent se rétablir rapidement, tandis que d’autres peuvent nécessiter des soins prolongés.
La présence d’autres conditions médicales, comme le diabète ou les maladies inflammatoires de l’intestin, peut compliquer et prolonger la guérison.
| D’après une étude*, chez des chats diabétiques, 50 % avaient des concentrations de lipase pancréatique indiquant une possible pancréatite. |
Quelle nourriture faut-il donner à un chat souffrant de pancréatite ?
Pour un chat qui a eu une pancréatite, il est essentiel de choisir une alimentation adaptée pour éviter de surcharger le pancréas tout en assurant une nutrition adéquate. Voici quelques recommandations :
- Alimentation faible en graisses : Choisissez des aliments spécialement formulés pour les chats ayant des problèmes de pancréas, qui sont souvent faibles en matières grasses. Optez pour des aliments contenant moins de 10% de matières grasses.
- Alimentation facilement digestible : Les aliments hautement digestibles, tels que ceux contenant des protéines de haute qualité et des glucides complexes, peuvent être plus doux pour le système digestif du chat.
- Alimentation en petites quantités et fréquente : Donnez à manger à votre chat en petites quantités, mais plus fréquemment tout au long de la journée pour éviter une surcharge du pancréas.
- Régime alimentaire équilibré : Assurez-vous que l’alimentation fournit tous les nutriments essentiels, y compris les protéines, les graisses, les glucides, les vitamines et les minéraux, pour répondre aux besoins nutritionnels du chat.
Votre vétérinaire peut recommander des aliments spécifiques adaptés aux besoins individuels de votre chat, en fonction de sa santé, de ses antécédents médicaux et de la gravité de sa pancréatite.
Quelle est l’espérance de vie d’un chat atteint de pancréatite ?
Le pronostic et l’espérance de vie d’un chat atteint de pancréatite varient en fonction de la sévérité de la maladie, de la rapidité du diagnostic et du traitement, ainsi que de la présence de complications. Pour la pancréatite aiguë, un traitement rapide peut permettre une récupération complète, tandis que la pancréatite chronique nécessite souvent une gestion à long terme avec une espérance de vie potentiellement réduite en raison de complications comme le diabète ou des troubles digestifs chroniques.
En conclusion, la pancréatite, qu’elle soit aiguë ou chronique, est une maladie grave chez le chat dont les origines ne sont pas toujours connues. Un traitement rapide permet de maximiser les chances de récupération.
Foire aux questions
Qu’est-ce que la triade féline ?
La triade féline désigne l’association fréquente de pancréatite, cholangite et inflammation intestinale chez le chat.
Combien coûte le traitement en cas de pancréatite chez le chat ?
Le traitement d’une pancréatite féline coûte généralement entre 200 et 800 €, selon la gravité et les examens nécessaires.
Quel est le prix de l’alimentation recommandée pour la pancréatite du chat ?
L’alimentation thérapeutique spécialisée pour la pancréatite coûte environ 60 € par mois.
Est-ce que les problèmes de pancréas du chat sont contagieux ?
Les maladies du pancréas chez le chat ne sont pas contagieuses.
Quel traitement naturel est possible en cas de pancréatite féline ?
En complément du traitement vétérinaire, une gestion naturelle peut inclure une alimentation adaptée, des repas fréquents et l’hydratation, mais elle ne remplace jamais les soins médicaux.
Santévet
Leader de l’assurance santé animale
Photos : 123RF
Sources :
- Fogle B. Feline pancreatitis: clinical signs, diagnosis, and treatment. Vet Clin North Am Small Anim Pract. 2020;50(5):1023–1038.
- Watson PJ, Suchodolski JS. Management of feline pancreatitis: diagnosis and therapy. J Feline Med Surg. 2019;21(10):940–952.
- Center SA. Feline pancreatic disease. Vet Clin North Am Small Anim Pract. 2016;46(6):1121–1145.
L’essentiel (TL;DR)
- Un défi de sécurité et de bien-être : Gérer un chien stressé ou agressif demande de la patience et des techniques adaptées pour éviter les traumatismes et protéger l’équipe médicale.
- Méthodes douces d’abord : Utilisation du renforcement positif (friandises), de pauses et de contentions légères (serviettes) pour détourner l’attention de l’animal.
- Outils de sécurité adaptés : Emploi de muselières adaptées (permettant de haleter et manger) présentées de manière positive, ou recours à la sédation médicale pour les cas extrêmes.
- Le rôle clé du maître : Le propriétaire doit rester calme pour ne pas transmettre son stress et peut habituer son chien aux manipulations à la maison (visites « à blanc »).
Qu’est-ce qu’un othématome chez le chien ?
L’othématome est une affection fréquente chez le chien, caractérisée par une accumulation de sang entre les deux couches de cartilage de l’oreille, souvent suite à un traumatisme. Cette accumulation crée un gonflement visible, généralement sur la face externe de l’oreille. Bien qu’il puisse toucher n’importe quelle race, il est plus fréquent chez les chiens aux oreilles pendantes, comme les Beagles, les Cocker Spaniels et les Basset Hounds, en raison de la structure et de la sensibilité de leurs oreilles.
L’othématome n’est pas seulement une question d’esthétique ; il peut également être douloureux et provoquer une gêne pour le chien. Si elle n’est pas traitée rapidement, cette affection peut entraîner des complications, notamment des infections et des déformations de l’oreille. Pour ces raisons, il est important de savoir reconnaître les signes d’un othématome et de consulter un vétérinaire dès que possible.
Quelles sont les causes de l’othématome chez le chien ?
L’othématome est généralement causé par un traumatisme direct à l’oreille, qui provoque la rupture des petits vaisseaux sanguins. Ce traumatisme peut résulter de plusieurs facteurs, notamment :
- Démangeaisons : Les chiens souffrant d’affections cutanées comme les allergies peuvent se gratter fréquemment, provoquant des lésions aux oreilles.
- Morsures ou bagarres : Les altercations entre chiens peuvent entraîner des blessures aux oreilles.
- Secouement de la tête : Les chiens peuvent secouer la tête en réponse à des irritations, comme des otites ou des infestations de parasites (puces, acariens), ce qui peut également causer des traumatismes.
- Infections : Des otites non traitées peuvent rendre l’oreille plus sujette aux traumatismes et, par conséquent, à la formation d’othématomes.
Des facteurs prédisposants tels que l’anatomie de l’oreille, les maladies sous-jacentes, et même certains comportements peuvent augmenter le risque de développer un othématome. Par exemple, les chiens avec des oreilles longues et tombantes peuvent avoir une circulation d’air moins efficace dans le canal auriculaire, ce qui peut favoriser l’accumulation de bactéries et d’humidité, entraînant ainsi des infections.
Comment reconnaître un othématome chez le chien ?
Plusieurs symptômes sont évocateurs d’un othématome chez le chien :
- Gonflement de l’oreille : Le signe le plus évident est le gonflement de l’oreille affectée. Le gonflement peut varier en taille et peut être assez important pour déformer l’oreille.
- Chaleur et rougeur : L’oreille peut apparaître chaude au toucher et rouge en raison de l’inflammation.
- Douleur : Le chien peut montrer des signes de douleur ou d’inconfort lorsqu’on touche son oreille. Il peut également se gratter ou secouer la tête fréquemment.
- Écoulement : Si l’othématome est associé à une infection, il peut y avoir un écoulement de pus ou de sang provenant de l’oreille.
- Changement de comportement : Les chiens souffrant d’othématomes peuvent devenir agités, anxieux ou montrer une aversion à se faire toucher autour de la tête.
Si vous observez l’un de ces signes, il est important de consulter un vétérinaire. Un examen approfondi permettra de confirmer le diagnostic et d’identifier la cause sous-jacente de l’othématome.

Comment enlever et vider un othématome chez le chien ?
Le traitement d’un othématome chez le chien dépend de la gravité, et des préférences du vétérinaire. Il existe principalement deux approches : le traitement médical et le traitement chirurgical.
Traitement médical
Dans certains cas, le vétérinaire peut recommander un traitement médical, qui peut inclure :
- Anti-inflammatoires : Des médicaments comme la prednisone ou d’autres anti-inflammatoires non stéroïdiens (AINS) peuvent être prescrits pour réduire l’inflammation et la douleur.
- Aspiration : Pour les petits othématomes, le vétérinaire peut utiliser une aiguille pour aspirer la poche de sang accumulé. Cette procédure peut être effectuée sous anesthésie locale. Cependant, cette méthode a un risque de récidive, car le saignement peut reprendre si la cause sous-jacente n’est pas traitée.
- Bandages ou supports : Dans certains cas, des bandages peuvent être appliqués pour réduire le mouvement de l’oreille et permettre au cartilage de se rétablir.
Il est essentiel de suivre les recommandations du vétérinaire et de surveiller l’évolution de la condition. Si les symptômes persistent ou s’aggravent, une intervention chirurgicale peut être nécessaire.
Traitement chirurgical
Pour les cas plus graves, récurrents ou en cas de gros othématome, une intervention chirurgicale sous anesthésie générale peut être la meilleure option. Voici les principales étapes de la procédure :
- Anesthésie : Le chien sera généralement anesthésié pour la sécurité de l’animal et pour éviter toute douleur durant la procédure.
- Incision : Le vétérinaire pratiquera une incision sur la surface externe de l’oreille pour accéder à l’hématome.
- Drainage : Le sang accumulé sera drainé et la cavité sera soigneusement nettoyée pour réduire le risque d’infection.
- Suture : Dans certains cas, le vétérinaire peut suture les bords de l’oreille afin de favoriser une cicatrisation appropriée et d’éviter la formation d’un nouveau hématome.
- Soins post-opératoires : Des antibiotiques et des anti-inflammatoires peuvent être prescrits après la chirurgie. Le suivi avec le vétérinaire est crucial pour surveiller la guérison.
Le choix entre traitement médical et chirurgical dépendra de divers facteurs, notamment la gravité de l’othématome, la santé générale du chien et les préférences du vétérinaire.
Prix du traitement
Le coût du traitement d’un othématome chez le chien peut varier considérablement en fonction de plusieurs facteurs, notamment la gravité et la taille de l’othématome, le type de traitement requis, la région géographique et la clinique vétérinaire. Voici une estimation générale des coûts :
- Consultation vétérinaire : Le coût d’une consultation initiale peut varier entre 30 et 100 euros, selon la clinique.
- Traitement médical :
- Médicaments (anti-inflammatoires, antibiotiques) : Les médicaments peuvent coûter entre 20 et 100 euros, selon le type et la durée du traitement.
- Ponction : Si le vétérinaire opte pour une aspiration de l’othématome, cela peut coûter entre 50 et 150 euros.
- Traitement chirurgical :
- Chirurgie : Les frais pour une intervention chirurgicale peuvent varier de 200 à 500 euros, en fonction de la complexité de la procédure et des soins post-opératoires nécessaires.
- Soins post-opératoires : Cela peut inclure des consultations de suivi, des médicaments, et potentiellement des bandages, ce qui pourrait ajouter 50 à 200 euros supplémentaires.
- Coûts annexes : Des frais supplémentaires peuvent s’appliquer, notamment pour des analyses de laboratoire (si une infection est suspectée) ou des soins supplémentaires.
En résumé, le coût total pour traiter un hématome de l’oreille chez le chien peut varier de 70 à 500 euros, en fonction des circonstances spécifiques. Il est conseillé de discuter des options et des coûts avec votre vétérinaire afin de comprendre ce qui est le mieux adapté à la situation de votre animal.
Bon à savoir : l’assurance santé pour chien rembourse les frais en cas d’othématome.
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Peut-on percer soi-même une oreille gonflée ?
Il est fortement déconseillé d’essayer de percer ou de vider un othématome soi-même. Tenter cette procédure à domicile peut entraîner plusieurs complications :
- Infection : Un environnement non stérile peut introduire des bactéries, augmentant le risque d’infection.
- Douleur supplémentaire : La procédure peut causer une douleur intense à l’animal.
- Risque de saignement : Un perçage incorrect peut provoquer des saignements supplémentaires et aggraver la condition.
- Complications à long terme : Les tentatives de drainage non professionnelles peuvent également entraîner des cicatrices ou des déformations de l’oreille.
Il est toujours préférable de consulter un vétérinaire qui dispose de l’expertise nécessaire pour traiter cette affection en toute sécurité.

Quel anti-inflammatoire en cas d’othématome chez le chien ?
Les anti-inflammatoires non stéroïdiens (AINS) sont souvent prescrits pour gérer la douleur et l’inflammation associées aux othématomes. Il est recommandé de ne jamais donner de médicaments humains ou à destination des animaux à votre animal de compagnie sans l’avis d’un vétérinaire, car certains médicaments peuvent être toxiques pour les animaux et l’automédication peut conduire à des complications graves.
Quelles sont les complications après un hématome de l’oreille ?
L’othématome peut entraîner plusieurs complications si elles ne sont pas traitées correctement :
- Infection : La présence de sang dans l’oreille peut favoriser la multiplication bactérienne, conduisant à des infections secondaires.
- Cicatrices : La guérison peut entraîner des cicatrices, ce qui peut provoquer une déformation permanente de l’oreille.
- Récurrence : Si la cause sous-jacente de l’othématome (comme les allergies ou les infections) n’est pas traitée, il peut se reproduire.
- Difficulté à réguler la température : Les oreilles jouent un rôle dans la régulation de la température corporelle, et des déformations peuvent affecter cette fonction.
- Perte d’audition : Dans des cas extrêmes, une infection sévère peut entraîner une perte d’audition.
Pour éviter ces complications, il est essentiel de traiter rapidement un othématome et de suivre les recommandations du vétérinaire. Une attention particulière à la santé des oreilles de votre chien peut contribuer à prévenir cette affection.
L’othématome chez le chien est une affection généralement peu grave mais qui nécessite une prise en charge rapide pour éviter les complications.
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L’essentiel (TL;DR)
- La chirurgie de la rate chez le chien, principalement une splénectomie, est indiquée pour des affections telles que les tumeurs (hémangiosarcome, lymphome), la torsion ou des hémorragies internes, et implique une anesthésie générale, une incision abdominale et le retrait de l’organe avec une surveillance post-opératoire.
- Après l’opération, le chien peut vivre normalement sans rate, bien que son système immunitaire soit légèrement plus vulnérable et nécessite un suivi vétérinaire attentif.
- En France, le coût moyen d’une splénectomie varie entre 700 et 1 000 €, incluant chirurgie, anesthésie et hospitalisation, mais peut augmenter en cas d’urgence ou de soins complémentaires.
Qu’est-ce que la rate ?
La rate est un organe du système immunitaire et hématologique du chien. Située dans l’abdomen, à gauche de l’estomac, elle a une forme allongée et plate. Cet organe est richement vascularisé et joue un rôle dans plusieurs fonctions vitales :
- Filtration du sang : La rate élimine les globules rouges vieillissants ou endommagés, ainsi que les cellules sanguines anormales. Elle participe également à l’élimination des agents pathogènes circulants, comme les bactéries.
- Réservoir de sang : Elle agit comme un réservoir sanguin, stockant des globules rouges et des plaquettes qui peuvent être libérés en cas de besoin, par exemple lors d’un saignement ou d’un effort physique.
- Rôle immunitaire : La rate contient des lymphocytes (globules blancs) qui participent à la défense immunitaire. Elle joue un rôle dans la production d’anticorps et la reconnaissance des agents infectieux.
- Hématopoïèse : Chez le fœtus et, dans certaines conditions pathologiques, chez l’adulte, la rate peut produire des cellules sanguines.
La rate est enveloppée d’une capsule fibreuse qui la protège. Elle est composée de deux types de tissus :
- La pulpe rouge, responsable du stockage et de la destruction des globules rouges.
- La pulpe blanche, impliquée dans les réponses immunitaires.
Bien qu’elle ne soit pas indispensable à la survie (les chiens peuvent vivre sans rate après une splénectomie), cet organe peut être touché par des maladies graves.
Quel est le prix d’une opération de la rate chez le chien ?
Le coût d’une splénectomie chez le chien varie en fonction de plusieurs facteurs, notamment la taille de l’animal, la complexité de l’intervention et la localisation géographique de la clinique vétérinaire. En France, les tarifs observés pour cette opération se situent généralement entre 700 € et 1 000 €, voire plus si la chirurgie est réalisée en urgence par exemple :
| Acte vétérinaire | Description | Prix indicatif (€) sans assurance |
|---|---|---|
| Consultation vétérinaire | Évaluation initiale, palpation abdominale, conseils | 30 – 60 (jusqu’à 100 en urgence ou clinique spécialisée) |
| Prise de sang complète | Numération formule, biochimie, bilan coagulation | 80 – 200 |
| Échographie abdominale | Détection de tumeurs, hématomes, torsions spléniques | 50 – 150 |
| Radiographie | Vérification de la taille de la rate, torsion ou complications | 40 – 80 |
| Scanner / IRM (si nécessaire) | Analyse détaillée pour cas complexes | 300 – 800+ |
| Aspiration ou biopsie | Prélèvement pour analyse cytologique ou histologique | 80 – 200 |
| Chirurgie (splénectomie) | Retrait de la rate, ligature des vaisseaux, incision abdominale | 700 – 1 000 (peut dépasser 1 500 € en urgence ou complications) |
| Anesthésie générale | Intubation, surveillance cardiaque et respiratoire | Incluse dans la chirurgie, sinon 150 – 300 € |
| Hospitalisation post-opératoire | Surveillance, perfusion, soins, antibiotiques et antalgiques | 50 – 150 €/jour selon durée et clinique |
| Analyses post-opératoires | Contrôle sanguin pour suivre l’état de santé | 50 – 150 |
| Soins complémentaires | Antibiotiques, analgésiques, transfusion si nécessaire | 50 – 200 |
Pour mieux anticiper les dépenses liées à la santé de votre compagnon, obtenez un devis gratuit d’assurance santé pour chien.
Exemple de remboursement d’une opération de la rate chez le chien par Santévet
| Prix minimum sans assurance | Remboursement avec la formule Confort+ de Santévet |
| 700 € | 560 € |

Quelles sont les maladies de la rate pouvant nécessiter une chirurgie chez le chien ?
Hémangiosarcome
L’hémangiosarcome canin est une tumeur du chien maligne très fréquente de la rate chez le chien, notamment chez les races prédisposées comme le Berger allemand ou le Golden Retriever.
Cette tumeur prend naissance dans les cellules tapissant les vaisseaux sanguins de la rate. Ses causes exactes restent inconnues, mais des facteurs génétiques pourraient jouer un rôle.
Les symptômes sont assez progressifs : une fatigue extrême, des épisodes de faiblesse soudaine, une pâleur des muqueuses et une distension abdominale due à une hémorragie interne. La rupture de la tumeur entraîne souvent une urgence vitale.
Hémangiome
L’hémangiome est une tumeur bénigne de la rate, moins agressive que l’hémangiosarcome. Elle se forme à partir des vaisseaux sanguins et peut provoquer des complications similaires, comme une rupture et une hémorragie interne.
Les causes précises ne sont pas bien connues, mais l’âge avancé est un facteur de risque. Les chiens présentent souvent des signes cliniques non spécifiques : fatigue, faiblesse, anorexie et distension abdominale. Une rupture de l’hémangiome peut provoquer des épisodes aigus d’effondrement.
Lymphome splénique
Le lymphome splénique est une forme de cancer touchant les cellules lymphoïdes de la rate. Il peut être primaire ou secondaire à un lymphome généralisé.
Les causes sont liées à des anomalies génétiques et des dysfonctions immunitaires. Les symptômes incluent une augmentation de volume de la rate (splénomégalie), une perte de poids, une apathie et parfois des signes d’anémie. Une hémorragie interne peut survenir en cas de rupture.
Torsion splénique
La torsion splénique est une urgence rare mais grave. Elle se produit lorsque la rate tourne sur son axe, provoquant une obstruction de son flux sanguin.
Les grandes races de chiens, comme les Lévriers et les Dogues allemands, sont les plus prédisposées.
Cette torsion peut être aiguë ou chronique, la cause étant souvent une anomalie de fixation ligamentaire de la rate, et elle est souvent secondaire à une torsion d’estomac chez le chien.
Les signes cliniques sont une douleur abdominale, une faiblesse, des vomissements et une distension abdominale.
Hématome splénique
L’hématome splénique est une lésion bénigne provoquée par une accumulation de sang à l’intérieur de la rate. Il peut être secondaire à un traumatisme, une coagulopathie ou une rupture vasculaire.
Les chiens présentent souvent une faiblesse générale, une douleur abdominale et une paleur des muqueuses en cas d’hémorragie.
Abcès splénique
L’abcès splénique est une accumulation de pus dans la rate, souvent due à une infection systémique ou une bactérie pyogène. Bien que rare, cette condition peut être grave si elle n’est pas traitée.
Les causes sont des infections secondaires à des plaies, des septicémies ou des corps étrangers migratoires. Les symptômes évocateurs sont de la fièvre, une perte d’appétit, une douleur abdominale et parfois des signes de choc septique. Une échographie abdominale permet de visualiser l’abcès, et une ponction peut confirmer le diagnostic.
Splénomégalie idiopathique
La splénomégalie idiopathique correspond à une augmentation du volume de la rate sans cause identifiable. Cette affection est souvent observée chez les chiens gérés pour d’autres problèmes systémiques. Les causes potentielles sont des anomalies circulatoires ou des dysfonctionnements immunitaires.
Les symptômes sont souvent discrets : fatigue, perte d’appétit et parfois une distension abdominale. Le diagnostic repose sur l’imagerie et des analyses sanguines. En l’absence de cause évidente, une splénectomie peut être recommandée à la fois comme traitement et pour poser un diagnostic définitif. Le pronostic est favorable si aucune maladie sous-jacente grave n’est découverte.
Corps étrangers migratoires
Les corps étrangers migratoires dans la rate sont rares mais peuvent survenir suite à la perforation d’un organe adjacent, comme l’estomac ou l’intestin. Ces corps étrangers (ex. : éclats végétaux, os) peuvent provoquer une inflammation chronique et des abcès. Les symptômes sont une fièvre récurrente, une douleur abdominale et une léthargie. L’imagerie médicale permet de localiser le corps étranger, et une splénectomie peut être nécessaire pour le retirer. Le pronostic est excellent après l’ablation du corps étranger.
Kystes spléniques
Les kystes spléniques sont des cavités remplies de liquide situées dans la rate. Ils peuvent être congénitaux ou se former secondairement à une inflammation ou une nécrose. Ces kystes sont souvent asymptomatiques mais peuvent causer une distension abdominale ou une gêne si leur taille augmente. Le diagnostic repose sur l’imagerie (notamment l’échographie), qui révèle des masses liquidiennes. Une splénectomie est indiquée si les kystes sont symptomatiques ou risquent de se rompre. Le pronostic est très favorable après la chirurgie.
Rupture traumatique de la rate
La rupture traumatique de la rate survient généralement à la suite d’un traumatisme important, comme un accident de la route ou une chute. Cette condition provoque une hémorragie interne aiguë, mettant en danger la vie de l’animal. Les symptômes sont : une faiblesse soudaine, une paleur des muqueuses, une distension abdominale et parfois un état de choc. Le diagnostic repose sur l’imagerie (radiographie ou échographie) et les signes cliniques. Une splénectomie d’urgence est nécessaire pour arrêter l’hémorragie. Le pronostic est favorable si l’intervention est rapide et que les autres organes ne sont pas atteints.

Comment diagnostiquer une maladie de la rate ?
Le diagnostic des maladies de la rate chez le chien est réalisé par un vétérinaire en plusieurs étapes :
| Étape / Examen | Description | Prix indicatif (€) |
|---|---|---|
| Consultation vétérinaire | Évaluation des symptômes (fatigue, faiblesse, distension, douleur abdominale, pâleur des muqueuses) et palpation pour détecter une masse ou splénomégalie | 30 – 60 (jusqu’à 100 en urgence ou clinique spécialisée) |
| Analyses sanguines | Numération formule pour détecter anémie, thrombocytopénie, anomalies des globules blancs ; biochimie pour troubles métaboliques ; tests de coagulation si suspicion de tumeur ou hémorragie | 80 – 200 |
| Échographie abdominale | Détection de masses, hématomes, abcès ou torsions spléniques | 50 – 100 |
| Radiographie | Visualisation de splénomégalie ou signes de torsion | 40 – 80 |
| Scanner / IRM | Analyse détaillée pour cas complexes ou suspicion de tumeur | 300 – 800+ |
| Prélèvements / biopsie | Cytologie par aspiration à l’aiguille fine, biopsie ou analyse de liquide abdominal pour confirmer le diagnostic | 80 – 200 |
| Exploration chirurgicale | Intervention si les examens restent incertains ou pour retirer une masse | 700 – 1 000+ (selon complexité et urgence) |
Les frais de consultation, d’examens et de chirurgie sont remboursés par l’assurance santé pour chien Santévet.
Quel est le déroulement de l’opération ?
La splénectomie, qui consiste à retirer la rate, est une intervention chirurgicale fréquente en médecine vétérinaire, notamment en cas de tumeurs, de torsion splénique ou d’hémorragie interne. Voici les étapes générales de son déroulement :
- Préparation préopératoire : Avant la chirurgie, une évaluation complète de l’état de santé du chien est réalisée. Cela inclut des analyses de sang pour évaluer les fonctions rénales, hépatiques et la coagulation, ainsi qu’une imagerie (échographie ou radiographie) pour confirmer la nécessité de l’intervention. Une stabilisation préopératoire est essentielle, en particulier en cas d’hémorragie, incluant la perfusion intraveineuse et, si nécessaire, une transfusion sanguine.
- Anesthésie générale : Le chien est placé sous anesthésie générale. Une intubation est réalisée pour assurer une ventilation assistée et une surveillance constante des paramètres vitaux (rythme cardiaque, pression artérielle, saturation en oxygène).
- Incision et exploration abdominale : Le chirurgien réalise une incision médiane sur la ligne blanche pour accéder à la cavité abdominale. La rate est localisée et examinée, ainsi que les autres organes, pour détecter d’éventuelles métastases ou anomalies associées.
- Ligature des vaisseaux sanguins : Les vaisseaux spléniques principaux sont soigneusement isolés. Des ligatures ou des dispositifs de scellement vasculaire sont utilisés pour « fermer » les vaisseaux sanguins et prévenir tout saignement. Cette étape est essentielle, car la rate est richement vascularisée. Si une tumeur est présente, des précautions supplémentaires sont prises pour éviter la rupture ou la dissémination des cellules tumorales.
- Retrait de la rate : Une fois les vaisseaux isolés et ligaturés, la rate est retirée. Si des prélèvements sont nécessaires pour analyse histologique (en cas de suspicion de tumeur, par exemple), ils sont réalisés à ce moment.
- Vérification et fermeture : Avant de refermer l’abdomen, le chirurgien s’assure qu’il n’y a aucun saignement résiduel ou dommage à d’autres organes. La cavité abdominale est nettoyée si nécessaire, et l’incision est fermée en plusieurs couches (muscle, sous-cutané et peau).
- Suivi post-opératoire : Après la chirurgie, le chien est surveillé de près pendant la phase de réveil. Des antalgiques et des antibiotiques sont administrés pour prévenir la douleur et l’infection. Une surveillance des paramètres vitaux, des signes de saignement ou d’infection, ainsi que de la reprise de l’appétit et de la fonction urinaire est essentielle dans les jours qui suivent.
En l’absence de complications, la plupart des chiens récupèrent bien après une splénectomie. L’analyse histologique de la rate retirée est généralement effectuée pour confirmer le diagnostic et orienter d’éventuels traitements complémentaires.
| Les tumeurs de la rate chez le chien sont en moyenne bénignes dans 40% des cas, et malignes dans 60% des cas*. |
Un chien peut-il vivre normalement sans rate ?
Un chien peut vivre sans rate car d’autres organes et systèmes compensent les fonctions de cet organe. Après une splénectomie, le foie prend en charge la destruction des globules rouges vieillissants ou anormaux et l’élimination des agents pathogènes circulants. Bien que la rate soit impliquée dans la production d’anticorps et la lutte contre certaines infections, le système immunitaire continue de fonctionner grâce aux ganglions lymphatiques et aux tissus lymphoïdes présents ailleurs dans le corps. Cela dit, le chien peut être légèrement plus vulnérable à certaines infections bactériennes, en particulier celles causées par des bactéries encapsulées.
L’absence de rate entraîne aussi une légère augmentation des plaquettes dans le sang et des modifications dans la qualité des globules rouges, mais ces changements n’ont généralement pas de conséquences cliniques significatives.
Le conseil de Santévet : La plupart des chiens mènent une vie normale après une splénectomie, mais est important de rester vigilant face à tout signe d’infection ou de maladie. Une bonne hygiène de vie, des vaccinations régulières et un suivi vétérinaire rigoureux permettent de limiter les risques et d’assurer une bonne qualité de vie au chien.

Comment financer une opération pour son chien ?
Financer une opération pour son chien peut être difficile, surtout lorsque les frais vétérinaires sont élevés. Voici plusieurs options à considérer pour couvrir les coûts :
- Assurance santé animale : Souscrire une assurance santé pour votre chien permet de couvrir une partie des frais vétérinaires, y compris les chirurgies.
- Paiement en plusieurs fois : De nombreuses cliniques vétérinaires proposent des paiements échelonnés. Demandez à votre vétérinaire si cette option est disponible.
- Aides spécifiques : Certaines associations, comme la SPA ou des fondations spécialisées, offrent des aides financières aux propriétaires en difficulté. Renseignez-vous sur les programmes existants.
- Cagnotte en ligne : Créez une cagnotte sur des plateformes en ligne pour collecter des fonds auprès de votre entourage ou de personnes solidaires.
- Crédit personnel : En dernier recours, un prêt à la consommation peut financer l’intervention. Assurez-vous de bien évaluer votre capacité de remboursement.
- Fonds d’urgence personnel : Si vous avez une épargne d’urgence, utilisez-la pour couvrir les frais vétérinaires. Anticiper de telles dépenses en mettant de côté régulièrement est une bonne pratique.
- Clinique vétérinaire associative ou école vétérinaire : Certaines cliniques associatives ou écoles vétérinaires offrent des soins à tarifs réduits. Renseignez-vous sur les possibilités près de chez vous.
Pour en savoir plus sur le fonctionnement de nos différentes formules d’assurance animale, contactez un de nos conseillers.
Combien coûtent les principaux actes vétérinaires ?
Les coûts des actes vétérinaires peuvent varier en fonction de nombreux facteurs, notamment la clinique vétérinaire, la région géographique, la complexité de l’acte et les éventuels frais supplémentaires (hospitalisation, examens complémentaires, etc.). Voici une estimation générale des prix pour les principaux actes vétérinaires (ces prix sont des fourchettes et peuvent fluctuer).
Consultation vétérinaire
La consultation vétérinaire pour chien est la première étape pour un diagnostic et peut inclure des conseils de prévention, des vaccinations, et la gestion des maladies ou des blessures. Les tarifs varient en fonction de la localisation, du type de clinique (indépendante ou de groupe), mais généralement, une visite classique coûtera entre 30 et 60 euros. Dans certaines cliniques spécialisées ou en cas d’urgence, les frais peuvent augmenter jusqu’à 100 euros, voire plus.
Vaccination
Les vaccins sont essentiels pour protéger les animaux des maladies infectieuses. Le coût d’une vaccination pour chien dépend de la nature du vaccin et de l’animal en question. Pour un chien ou un chat, une vaccination annuelle contre des maladies courantes (parvovirose, hépatite, leptospirose, hépatite de rubarth, etc. pour les chiens, et coryza, typhus, leucose pour les chats) peut coûter entre 50 et 100 euros. Les rappels de vaccination annuels sont souvent moins chers, autour de 30 à 60 euros. Certains vaccins spécifiques ou combinés peuvent dépasser ce montant.
Stérilisation
La stérilisation des animaux (chats, chiens) est une procédure fréquente en clinique vétérinaire, mais elle peut également varier en fonction du sexe de l’animal, de sa taille et de la complexité de l’opération. En moyenne, la stérilisation d’une chatte coûte entre 100 et 150 euros, tandis que la castration d’un chat mâle peut coûter entre 60 et 100 euros. Pour un chien, le prix de la stérilisation peut être plus élevé en raison de la taille de l’animal, avec des tarifs variant entre 150 et 300 euros. Les frais peuvent augmenter si une hospitalisation est nécessaire ou si l’animal présente des complications.
Échographie, radiographie, scanner
Les examens d’imagerie tels que les échographies, radiographies et scanners sont des outils diagnostiques essentiels dans la pratique vétérinaire. Une échographie complète peut coûter entre 80 et 150 euros, en fonction de la durée de l’examen et de la zone à examiner. Une radiographie standard est généralement moins chère, entre 40 et 80 euros. En revanche, un scanner (tomodensitométrie) est un examen de haute technologie qui nécessite des équipements spécialisés, avec des prix compris entre 300 et 800 euros, voire plus, en fonction de la clinique et des examens complémentaires réalisés.
Exemple de remboursement d’une échographie abdominale chez le chien par Santévet
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| 70 € | 56 € |
Prise de sang
Une prise de sang est souvent réalisée pour diagnostiquer une maladie ou surveiller l’état de santé d’un animal. Le prix d’une prise de sang varie entre 30 et 80 euros, mais des tests plus spécifiques (biologie clinique, tests pour des maladies infectieuses ou génétiques) peuvent augmenter le coût, allant de 100 à 250 euros, en fonction du type de tests effectués.
Césarienne
La césarienne d’une chienne est une intervention chirurgicale réalisée lorsque l’animal, généralement une chienne ou une chatte, ne peut pas mettre bas naturellement. Le coût de la césarienne varie en fonction de la complexité de l’accouchement, de la taille de l’animal et des soins nécessaires avant et après l’intervention. En moyenne, une césarienne coûte entre 300 et 800 euros, mais dans des cas d’urgence ou de complications, ce tarif peut augmenter.
Chirurgie de testicule non descendu
Un testicule non descendu chez le chien (cryptorchidie) peut nécessiter une intervention chirurgicale pour retirer le testicule qui ne s’est pas correctement positionné dans le scrotum. Cette chirurgie est plus complexe qu’une stérilisation classique. Le coût de cette opération est généralement compris entre 150 et 300 euros, mais cela peut augmenter selon la localisation du testicule et le temps d’intervention nécessaire.
Opération en cas de patte cassée
Les fractures osseuses chez les chiens nécessitent une prise en charge chirurgicale, souvent avec l’utilisation de plaques, vis, ou broches pour stabiliser les os. Les coûts de l’opération dépendent de la gravité de la fracture, du type de fixation nécessaire, et de la durée de l’hospitalisation. En moyenne, une opération pour une fracture peut coûter entre 400 et 1 500 euros, voire plus si des complications surviennent.
Extraction d’un corps étranger
Lorsqu’un animal avale un corps étranger (jouet, os, plastique, etc.), il peut être nécessaire de pratiquer une endoscopie ou une chirurgie pour retirer l’objet. Le coût de cette procédure varie en fonction de la complexité du cas. Une extraction par endoscopie peut coûter entre 300 et 600 euros, tandis qu’une chirurgie plus invasive pourrait atteindre 800 à 1 500 euros.
Chirurgie de tumeur mammaire
Les tumeurs mammaires, surtout chez les chiennes non stérilisées ou âgées, nécessitent souvent une chirurgie pour les retirer. Le coût de l’opération dépend de la taille et de la localisation de la tumeur. En moyenne, une chirurgie de tumeur mammaire peut coûter entre 400 et 1 000 euros, mais des coûts supplémentaires peuvent s’ajouter pour des tests de laboratoire, des examens postopératoires et des traitements complémentaires.
Retrait d’un épillet
Les épillets chez le chien, ces petites graines pointues, peuvent causer des infections graves si elles pénètrent dans la peau, les oreilles ou d’autres parties du corps de l’animal. Le retrait d’un épillet nécessite souvent une consultation vétérinaire et peut impliquer une petite chirurgie. Le prix moyen est généralement compris entre 50 et 150 euros, selon la localisation de l’épillet et les soins nécessaires.
Gestion d’un ulcère cornéen
Un ulcère cornéen est une affection oculaire courante qui peut être causée par un traumatisme ou une infection. Le traitement de l’ulcère cornéen peut inclure des médicaments, des pansements ou une chirurgie. En fonction de la gravité, les coûts de traitement peuvent varier entre 100 et 500 euros, mais une chirurgie pour réparer un ulcère profond peut dépasser les 1 000 euros.
Chirurgie de dysplasie
La dysplasie chez le chien, notamment la dysplasie de la hanche chez les chiens, est une malformation qui peut nécessiter une intervention chirurgicale pour soulager la douleur et améliorer la mobilité. Le coût de l’opération dépend du type de chirurgie nécessaire (délestage de la hanche, chirurgie de remplacement de la hanche, etc.). Les prix peuvent varier de 1 000 à 3 000 euros, voire plus dans les cas complexes.
Rupture des ligaments croisés
La rupture des ligaments croisés, souvent observée chez les chiens de taille moyenne à grande, nécessite généralement une chirurgie pour réparer les ligaments endommagés. Cette intervention est coûteuse en raison de sa complexité et de la rééducation post-opératoire. Les prix moyens peuvent varier entre 1 500 et 3 000 euros, en fonction de la technique chirurgicale utilisée et des soins de suivi nécessaires.
Retrait de calculs urinaires, cystotomie
Les calculs urinaires du chien peuvent bloquer les voies urinaires de l’animal et nécessitent souvent une intervention chirurgicale pour les retirer. Le retrait des calculs par cystotomie chez le chien (ou chirurgie de la vessie) peut coûter entre 500 et 1 500 euros, en fonction de la taille des calculs, de la durée de l’opération et des examens nécessaires avant l’intervention.
Opération de la cataracte
La chirurgie de la cataracte, qui permet de retirer une lentille opacifiée dans l’œil, est une opération délicate mais courante, notamment chez les chiens âgés. Le prix moyen de cette chirurgie peut varier de 1 000 à 2 500 euros, selon la gravité de la cataracte, la clinique et les soins postopératoires nécessaires.
En conclusion, la chirurgie de la rate est une procédure nécessaire en cas de tumeur splénique ou de torsion suite à un retournement d’estomac. Cette opération est souvent réalisée en urgence et a donc un coût élevé.
Foire aux questions
Combien coûte une prise de sang pour chien ?
Une prise de sang pour chien coûte généralement entre 30 et 80 €, mais des tests plus spécifiques peuvent faire grimper le prix jusqu’à 250 €.
Combien de temps dure une opération de la rate chez le chien ?
L’opération de la rate dure en moyenne entre 1 et 2 heures, selon la complexité de l’intervention et la taille du chien.
Est-ce que le chien doit rester hospitalisé après la chirurgie ?
Après une chirurgie de la rate, le chien doit généralement rester hospitalisé 24 à 48 heures pour être surveillé, recevoir ses médicaments contre la douleur et éviter les complications.
Sources :
- Am Vet Med Assoc. 2012;241(12):1576‑1582. doi:10.2460/javma.241.12.1576
- MacEwen EG, Patnaik AK, Harvey HJ. Tumors of the spleen in dogs: a retrospective study of 182 cases. Vet Pathol. 2010;47(1):11‑18. doi:10.1177/0300985809358332
- Shofer FS, Goldschmidt MH, McManus PM. Splenectomy in dogs: prognostic factors in 100 cases. J Am Vet Med Assoc. 1989;194(2):220‑224.
- Saba CF, Buote NJ, Chretin JD. Canine splenic hemangiosarcoma: survival after splenectomy alone in 208 cases. Vet Comp Oncol. 2015;13(1):58‑64. doi:10.1111/vco.12037
- Mooney SC, Dobson JM, Scase TJ. Splenic lymphoma in dogs: clinical features and outcome after splenectomy. Vet Comp Oncol. 2015;13(3):260‑268. doi:10.1111/vco.12071
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Leader de l’assurance santé animale
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L’essentiel :
- Un chien qui boite sans se plaindre cache souvent une douleur.
- Diverses causes sont possibles : blessures aux coussinets, entorses, arthrose, dysplasie, ou problèmes de croissance.
- Surveillez les changements de comportement et consultez rapidement un vétérinaire pour un diagnostic précis.
Mon chien boite mais ne se plaint pas. Quelles peuvent être les raisons ?
Pourquoi ne se plaint-il pas ?
Votre compagnon peut être atteint d’une ostéochondrose de l’épaule. Cette maladie ne fait pas souffrir le chien. Elle intervient pendant la croissance osseuse. Votre chiot boite après une activité ou au contraire un long repos ? Il est intéressant de consulter un vétérinaire.
L’ostéodystrophie hypertrophique touche particulièrement les jeunes chiens de race ainsi que les chiots. Ceux à croissance rapide sont prédisposés. Votre petit compagnon boitera de temps en temps et des signes de douleur pourront apparaître.
La dysplasie de la hanche est héréditaire et difficile à détecter dans un premier temps. Elle peut être une des raisons des boiteries de votre animal et engendrera des douleurs sur le long terme. Elle peut également survenir en cas de croissance trop rapide, de surpoids, de nutrition ou d’exercices inadaptés.
À savoir que tous les individus porteurs de ce gène ne développent pas cette pathologie. Leur état de santé peut être stationnaire tout au long de leur vie. Pour la diagnostiquer, votre vétérinaire pratiquera un examen physique ainsi que des examens radiographiques sous sédation.
Pour pouvoir anticiper les dépenses de santé de votre animal de compagnie, contactez-nous ! Obtenir un devis gratuit
Comment savoir si mon chien a mal à une patte ?
Certains individus, les chats comme les chiens, peuvent souffrir, mais ne montrent aucun signe de douleur. Ils ne gémissent pas, ne grognent pas. Alors comment s’en rendre compte ? Pour cela, il faut rester attentif au moindre changement de comportement. Il peut commencer à se lécher ou à se mordiller la zone douloureuse. Cela peut être un des symptômes de la douleur.
Différents autres signes peuvent vous faire penser à des douleurs :
- Votre compagnon sautille.
- Votre animal court comme un « lapin ». Ses 2 pattes arrière se joignent, c’est souvent un signe de douleur au niveau du bassin.
- S’il a mal à une patte avant, il peut lui arriver de hocher la tête de haut en bas.
- Ses levers sont difficiles et il court moins.

Il peut avoir une plaie au coussinet
Lors de promenades à la campagne, les chiens peuvent marcher sur un corps étranger (morceau de verre, écharde…) et que celui-ci rentre dans le coussinet ou le blesse. Vous pourrez alors voir votre petit compagnon se lécher et essayer de l’enlever en se mordillant.
Il est également courant qu’ils s’amusent dans les herbes folles et que les chiens se blessent avec des épillets. Ces derniers se faufilent partout et peuvent se coincer entre les espaces interdigités, c’est-à-dire entre deux doigts. Une fois piquée, cette graine de graminée sauvage peut remonter le long de la jambe sans que le maître s’en rende compte.
En effet, certains chiens sont très poilus et la présence d’un épillet dans les poils de votre animal peut facilement passer inaperçue. Ces derniers peuvent blesser l’animal à d’autres niveaux de son corps. Ils peuvent également se piquer au niveau des yeux, du nez, des oreilles, des voies génitales…
Pendant les périodes de fortes chaleurs, il faut être très prudent pendant les sorties. Le bitume chauffe très rapidement et votre animal de compagnie peut facilement se brûler les coussinets. Le contact avec le sol peut devenir dangereux pour lui. Pour son bien-être, pensez à aménager ses heures de balades : tôt le matin et tard le soir.
Le conseil Santévet : ces soucis peuvent être évités. Pour son bien-être, inspectez minutieusement le pelage de votre ami canin au retour de la promenade.
Il a mal à une patte avant
Si votre compagnon boite d’une patte avant, cela peut être dû à :
- Une entorse du carpe. Suite à une chute, un surpoids ou à cause de la maladie de Cushing, votre animal de compagnie peut boiter de la patte avant. Les symptômes visibles seront bien visibles. Votre chien présentera une instabilité du carpe, une déformation des angles articulaires avec parfois un gonflement de l’articulation. Votre vétérinaire préconisera un traitement chirurgical.
- L’ostéochondrose de l’épaule fait suite à un défaut de nutrition du cartilage articulaire pendant la croissance. Les chiots de grande race peuvent être exposés à ce problème s’ils n’ont pas une alimentation de bonne qualité. En effet, l’extrémité de l’os qui est en lien avec ce cartilage, peut alors se morceler et laisser un fragment osseux qui peut se déplacer dans l’articulation. Cela peut provoquer des douleurs et une boiterie qui peut devenir chronique.
Il a une douleur à une patte arrière
Plusieurs affections peuvent engendrer des boiteries au niveau des pattes arrière :
- La rupture du ligament croisé du genou (entorse du genou). Cette affection est la première cause de boiterie de la patte arrière chez le chien. Elle fait suite à une élongation consécutive à un traumatisme ou à une instabilité articulaire du genou. Les facteurs qui prédisposent à cela sont entre autres l’âge, la race et le mode de vie de l’animal. Pour éviter les récidives, une opération chirurgicale devra être pratiquée.
- L’entorse du tarse a les mêmes symptômes que celle du carpe avant.
- La luxation de la rotule. Ce déplacement de la rotule apparaît fréquemment chez les individus de petite taille comme le Yorkshire Terrier ou le Jack Russel Terrier. Cette affection peut être intermittente. Le chien boite seulement de temps en temps.
Il ne pose plus la patte par terre
Si votre animal de compagnie ne pose plus la patte pendant ses déplacements, il a pu subir un choc qui a déplacé un os d’une même articulation. Suite à cela, ils ne pourront plus bouger leur patte normalement. Cela crée une forte douleur. Il peut également avoir une fracture (de patte, de queue…). Celle-ci n’est pas forcément visible. Chez les chiots, les fractures sans déformation de l’os sont possibles. L’os reste en place et aucune modification du membre n’est percevable.

Comment savoir s’il s’est fait une entorse ?
L’entorse chez le chien est relativement fréquente chez les individus les plus sportifs ou très dynamiques, mais également chez les animaux présentant un poids trop élevé. Vous pourrez alors observer votre compagnon se déplacer sur 3 pattes.
Plusieurs niveaux de gravité existent, de l’entorse bénigne à la plus grave. Cela peut juste être une simple élongation du ligament. Elle se guérira rapidement et ne nécessitera pas de soins de longue durée. Malheureusement, il arrive parfois que le ligament rompt. Des conséquences sur les os et les articulations peuvent en découler.
Votre animal pourra boiter longtemps sans forcément ressentir une douleur. Quoi qu’il en soit, la première chose à faire est de consulter un vétérinaire pour pouvoir adapter les soins en fonction de la gravité de l’entorse. En effet, si cette entorse n’est pas prise en charge rapidement et sérieusement, des lésions articulaires peuvent apparaître.
Sachez que l’assurance vétérinaire chien de Santévet prend en charge les frais de consultation, les analyses, les traitements et même les chirurgies. N’hésitez pas !
Quand faut-il s’inquiéter si j’ai mon chien qui boite ?
Il a de l’arthrite ou de l’arthrose
L’arthrite est différente de l’arthrose. La première est une inflammation des articulations tandis que la deuxième, également appelée ostéoarthrose, est une maladie chronique des articulations.
Une arthrite pas ou mal soignée, peut provoquer des dégâts sur les cartilages. Elle peut se manifester après une piqûre de tique qui aurait engendré une infection comme la maladie de Lyme. Pour la diagnostiquer, votre vétérinaire réalisera une prise de sang.
L’arthrose du chien touche plus particulièrement les chiens âgés. Les symptômes pouvant vous faire penser à cette maladie sont : une boiterie, les membres sont raides, des difficultés pour réaliser des mouvements simples comme courir, sauter ou grimper. L’arthrose touche le plus souvent les cartilages du genou, du dos, de la hanche et du dos. Votre vétérinaire prescrira un traitement à vie et éventuellement une opération. Cette maladie est fréquente, elle touche 20% des chiens sur le territoire français.
Mon chiot boite au retour d’une promenade
Les promenades peuvent être source de boiteries. Votre petit compagnon a couru, s’est bien défoulé, il a pu se blesser. Une inflammation des articulations peut apparaître chez les individus les plus jeunes. Une luxation mineure des tendons peut faire suite à une folle course poursuite.
Pensez également qu’un faux mouvement, une piqûre d’insecte, une chute peuvent provoquer des petites boiteries. Ce genre de problèmes est fréquent chez nos amis les chiens. La première chose à faire est d’inspecter l’animal à chaque retour de balade.
Il boite quand il se réveille
Comme chez les humains, si votre compagnon reste appuyé longtemps sur une patte pendant son sommeil, la circulation du sang peut être coupée momentanément. Lors de son réveil, lorsqu’il s’étire, vous observerez un engourdissement de la patte. Dans cette situation, il n’y a aucune raison de s’inquiéter. Néanmoins, si d’autres symptômes accompagnent cela, il sera intéressant de contacter un vétérinaire pour en savoir plus.

Comment soulager et soigner un chien qui a mal à la patte ?
Que faire en tout premier lieu en cas de boiterie chez un chien ?
La première chose à faire est de contacter un vétérinaire. L’automédication n’est pas une solution car elle n’est peut-être pas adaptée à la situation. Vous devez mettre votre petit compagnon au repos et éviter toute activité susceptible d’engendrer ces boitements.
Suite à cela, observez le comportement de votre ami canin pour suivre l’évolution. Cela peut passer tout seul en quelques heures. Quoi qu’il en soit, les médicaments pour humains ne sont pour la plupart pas adaptés à nos amis les animaux.
Il est indispensable de vérifier l’état des coussinets ou des pattes au retour des balades. Des petites blessures bénignes peuvent apparaître et demandent de la surveillance. Une plaie mineure peut être nettoyée puis désinfectée. Un petit gonflement peut être soulagé à l’aide de compresses imprégnées d’antiseptique comme la bétadine. Vous pouvez également lui proposer une bouillotte ou une serviette chaude qui calmera la douleur.
Peut-on donner un anti-inflammatoire en cas de boiterie ?
Donner des anti-inflammatoires (comme par exemple le diclofénac) pour calmer les douleurs sans prescription médicale peut être toxique pour les reins. Tout comme chez les humains, les anti-inflammatoires non stéroïdiens (comme le kétoprofène, le carprofène) peuvent provoquer des effets secondaires importants.
Des anti-inflammatoires naturels existent :
| Le curcuma | c’est un antalgique. | Il peut remplacer le paracétamol pour soulager les douleurs. Ses vertus anti-infectieuses permettent à l’animal de lutter contre diverses infections. Le curcuma est également un excellent antioxydant. |
| Le lin | c’est un aliment riche en oméga-3. | Il stimule le système immunitaire et permet de soulager les douleurs articulaires. Il est donc à consommer sans modération. Celui-ci peut être rajouté à la nourriture de l’animal. |
| Le romarin | c’est un véritable anti-inflammatoire naturel. | Il est adapté aux individus qui souffrent d’arthrose ou d’autres douleurs rhumatismales liées à l’âge. |
Assurez-lui tout le temps une bonne alimentation
Une bonne hygiène de vie ainsi qu’une alimentation adaptée sont nécessaires. Elle doit être proposée suivant la race, l’âge et le niveau d’activité.
- Les jeunes chiens en surpoids sont prédisposés aux problèmes de boiteries si leur nourriture ne convient pas. Leur croissance doit être surveillée de près pour éviter les carences. De plus, les activités trop physiques sont à éviter. Les escaliers, les sauts ou les jeux trop violents sont à proscrire.
- Les individus présentant de l’arthrose doivent bénéficier d’une alimentation spécifique adaptée. Celle-ci doit être riche en protéines de qualité et contenir des acides aminés indispensables au bon fonctionnement de tout l’ensemble du corps.
En effet, un chien adulte et en bonne santé a besoin de 2 à 6 g de protéines par kg de poids par jour. Ces protéines doivent être riches en viande ou en poisson. De plus, les sous-produits d’animaux ne sont pas toujours de bonne qualité et doivent être évités autant que possible. Les glucides doivent être en faible quantité.
Dans le cas contraire, il peut apparaître des troubles digestifs tels que des flatulences, des ballonnements ou des diarrhées. Pour maintenir une bonne mobilité des articulations, une alimentation enrichie en glucosamine et chondroïtine peut être indiquée.
| Comme précisé sur le site Virbac, comme ils (les chiens âgés) réduisent leur activité, leurs muscles ont tendance à diminuer de volume. Amaigrissement et fonte musculaire peuvent être évités par une alimentation adaptée, riche en protéines et digestible. Dans d’autres cas, parce qu’ils ont réduit leur activité mais mangent toujours autant, les chiens âgés auront tendance à prendre du poids. L’apport calorique doit alors être réduit par rapport à un adulte. |

Que faire si c’est mon chat qui boite ?
Que faire avant de consulter ?
Si votre chat boite, la première chose à faire est d’observer attentivement son comportement. Essayez de savoir depuis quand votre petit compagnon se déplace de la sorte. Cela est-il soudain ou progressif ? Cela concerne-t-il une patte avant ou arrière ? Vérifiez délicatement la patte concernée s’il y a une plaie ou un corps étranger (épine, morceau de verre). Un ongle peut être cassé, un coussinet blessé ou une petite entorse peuvent parfois expliquer une boiterie passagère.
Il est conseillé de limiter ses mouvements en l’empêchant de sauter ou de sortir, et de l’installer dans un endroit calme. Ne lui proposez pas de médicaments humains, comme le paracétamol ou l’ibuprofène. Ces derniers sont extrêmement toxiques pour les chats.
Quand faut-il alors consulter ?
Néanmoins, certaines situations nécessitent une consultation vétérinaire rapide. Si la boiterie dure plus de 24 à 48 heures, s’aggrave, ou provoque des douleurs intenses (miaulements plaintifs, refus de se laisser toucher), de la fièvre, ou une perte d’appétit, il est essentiel de consulter.
Une fracture, une luxation, une infection, un abcès (fréquent après une morsure) ou un problème articulaire peuvent être en cause.
Chez les individus âgés, l’arthrose peut aussi être une cause de boiterie. Plus le diagnostic est posé tôt, plus le traitement sera efficace et le rétablissement rapide. En cas de doute, il est indispensable de demander l’avis d’un vétérinaire pour s’assurer du bien-être et de la santé de votre petit compagnon.

Consulter un vétérinaire
En cas de traumatisme grave, comme un membre visiblement déformé, très gonflé, une plaie très étendue ou un escarre une visite chez un professionnel de santé s’impose. Des médicaments antidouleurs, des anti-inflammatoires, une thérapie physique ou une intervention chirurgicale pourront être nécessaires. Suivant le diagnostic, les traitements varient. Vous ne devez prendre aucun risque, la situation peut évoluer très rapidement. Un chien qui boite ne doit pas être pris à la légère.
En cas de petite blessure, seuls des soins locaux peuvent être utiles. Une fermeture de la plaie avec des points ou des agrafes peut être pratiquée. Suite à cela, des anti-inflammatoires et des antibiotiques pourront être proposés.
Lors de fractures, de rupture de ligament croisé, de dysplasie sévère, par exemple, un vétérinaire spécialisé pourra pratiquer une chirurgie.
Certains professionnels sont formés pour proposer des séances d’ostéopathie. Cette thérapie manuelle douce peut restaurer un mouvement et redonner de la souplesse à un membre. Le professionnel de santé traitera le corps de l’animal dans son ensemble.
Si vous vous posez des questions sur les frais vétérinaires de votre chien ou sur sa santé, demandez à être rappelé par un conseiller Santévet.
Si mon chien boite mais qu’il ne se plaint pas, il doit rester sous haute surveillance. Cela peut cacher une pathologie plus grave. Pour son bien-être, le repos est préconisé, puis si rien n’évolue dans le bon sens, une visite chez votre vétérinaire s’impose. En cas de doute, il ne faut pas hésiter à prendre rendez-vous.
FAQ
Quel est le tarif d’une visite chez le vétérinaire en cas de boiterie ?
En général, une consultation chez un vétérinaire coûte entre 30 et 50 €. Si des examens complémentaires sont nécessaires, comme une radiographie, une prise de sang ou une échographie, le prix peut augmenter rapidement. Une radiographie coûte en moyenne entre 50 et 100 €. Selon la gravité du problème (entorse, fracture, arthrose), le coût total peut aller de 80 à plus de 200 €, hors traitement médicamenteux ou chirurgie éventuelle.
Quel est le prix d’une opération de la patte pour un chien ?
Le prix d’une opération de la patte chez le chien dépend du type d’intervention, du poids de l’animal et de la clinique vétérinaire. Une chirurgie simple coûte entre 800 et 1 500 €. Une opération plus compliquée, comme une rupture des ligaments croisés ou une fracture peut aller de 1 500 à 3 000 €, voire plus. Ce tarif inclut le plus souvent l’anesthésie, l’intervention, l’hospitalisation et le suivi post-opératoire.
Peut on soigner naturellement une boiterie chez un chien ?
Il peut être possible de soulager naturellement une boiterie légère chez le chien, mais cela dépend de la cause. Le repos est indispensable pour éviter d’aggraver la blessure. Des compléments naturels comme la glucosamine, la chondroïtine ou les oméga-3 peuvent soutenir les articulations. Des massages doux, des applications de froid en cas d’inflammation ou de chaleur pour les raideurs peuvent aider. Néanmoins, si la boiterie persiste, s’aggrave ou s’accompagne de douleur importante, une consultation vétérinaire est indispensable pour écarter une fracture ou une maladie grave.
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Source : Virbac – Quels besoins nutritionnels pour mon chien senior ?
L’essentiel (TL;DR)
- Une tumeur chez le chat peut être bénigne ou maligne, et seule une analyse vétérinaire permet de connaître sa nature.
- Certaines tumeurs félines sont particulièrement agressives, comme les tumeurs mammaires ou les fibrosarcomes.
- Le pronostic dépend surtout du type de tumeur, de sa localisation, de sa taille et de la précocité de la prise en charge.
- Le traitement peut associer chirurgie, chimiothérapie, radiothérapie ou soins palliatifs.
- Plus une masse est détectée tôt, meilleures sont les chances de contrôle ou de guérison.
Qu’est-ce qu’une tumeur chez le chat ?
Une tumeur chez le chat est une masse de cellules qui se développe de manière anormale et incontrôlée dans le corps. Les tumeurs peuvent être bénignes ou malignes :
- Tumeurs bénignes : Ce sont des masses non cancéreuses qui ne se propagent pas à d’autres parties du corps. Elles peuvent toutefois causer des problèmes si elles grossissent ou se trouvent dans des endroits sensibles.
- Tumeurs malignes : Ce sont des cancers du chat qui ont le potentiel de se propager (métastaser) à d’autres parties du corps. Les tumeurs malignes sont plus graves et nécessitent souvent un traitement plus agressif.
Les tumeurs peuvent se développer dans différents tissus ou organes, comme la peau, les os, les organes internes, et peuvent varier en gravité et en symptômes.
Examens, chirurgie, hospitalisation, chimiothérapie : la prise en charge d’une tumeur peut représenter un budget important. Demandez un devis gratuit pour mon assurance chat.

Combien coûte la prise en charge d’une tumeur chez le chat ?
| Poste de dépense | Prix moyen (€) sans assurance | Ce que cela comprend |
|---|---|---|
| Consultation vétérinaire | 35 à 80 € | Examen clinique, découverte de la masse |
| Bilan diagnostique complet | 150 à 400 € | Prise de sang, radiographie, échographie |
| Biopsie / cytologie | 80 à 250 € | Prélèvement et analyse pour identifier la tumeur |
| Chirurgie simple | 200 à 700 € | Ablation d’une petite masse cutanée |
| Chirurgie complexe | 500 à 1 500 € | Exérèse tumorale avec anesthésie et hospitalisation |
| Hospitalisation | 50 à 200 €/jour | Surveillance, perfusion, soins post-opératoires |
| Chimiothérapie | 300 à 1 000 € / cure | Traitement des cancers (ex : lymphome) |
| Traitement médicamenteux | 20 à 100 €/mois | Antidouleurs, anti-inflammatoires, soins de support |
| Suivi vétérinaire | 30 à 100 € / visite | Consultations de contrôle et adaptation du traitement |
Le traitement d’un cancer chez le chat nécessite souvent plusieurs étapes et un suivi rapproché. Les différentes formules d’assurance vétérinaire pour chat remboursent les frais vétérinaires.
Quelles sont les tumeurs les plus fréquentes chez le chat ?
Tumeurs bénignes
Les tumeurs bénignes chez le chat sont des masses non cancéreuses qui ne se propagent pas à d’autres parties du corps. Bien qu’elles ne soient pas cancéreuses, elles peuvent causer des problèmes en raison de leur taille ou de leur emplacement. Voici quelques types courants de tumeurs bénignes chez le chat :
- Lipome : Tumeur graisseuse qui apparaît comme une masse molle sous la peau du chat. Les lipomes sont généralement non douloureux et ne nécessitent un traitement que si leur taille cause des inconforts ou des problèmes fonctionnels.
- Papillome : Tumeur virale de la peau, souvent visible comme des excroissances wart-like, généralement sans danger mais pouvant nécessiter un traitement si elles causent des irritations.
- Hémangiome : Tumeur bénigne des vaisseaux sanguins, généralement trouvée sur la peau ou dans les organes internes. Elle est généralement non agressive, mais peut parfois nécessiter une intervention si elle devient problématique.
Ces tumeurs sont souvent détectées lors d’examens vétérinaires et peuvent être surveillées ou enlevées si nécessaire.
Fibrosarcome
Le fibrosarcome chez le chat est une tumeur maligne des tissus mous, souvent d’origine cutanée ou sous-cutanée. Il se développe à partir des fibroblastes, des cellules responsables de la production du tissu conjonctif. Cette tumeur est particulièrement agressive localement, tendant à envahir les tissus environnants, ce qui rend son traitement complexe. Bien que les métastases à distance soient rares, le fibrosarcome a un taux élevé de récidive après excision chirurgicale.
Ce type de tumeur est parfois associé à des inflammations chroniques, comme celles provoquées par certaines injections. Les symptômes incluent généralement une masse ferme et non douloureuse sous la peau.
Le traitement repose principalement sur une chirurgie large pour enlever la tumeur, souvent accompagnée de radiothérapie ou de chimiothérapie pour minimiser les risques de récidive. Un diagnostic précoce améliore les chances de succès du traitement.
Lymphome
Le lymphome chez le chat est une tumeur maligne qui affecte les cellules du système lymphatique, essentiel à la réponse immunitaire. Il peut se manifester sous différentes formes, touchant les ganglions lymphatiques, les intestins, ou des organes internes comme le foie et la rate. Les signes cliniques varient en fonction de l’emplacement de la tumeur, mais peuvent inclure des masses visibles, des troubles digestifs, une perte de poids, et des signes de faiblesse générale.
Le lymphome est souvent associé au virus de la leucémie féline (FeLV), bien que d’autres facteurs puissent également être impliqués. Le diagnostic repose sur des examens cliniques, des biopsies, et des tests d’imagerie.
Le traitement généralement recommandé est la chimiothérapie, parfois accompagnée de radiothérapie selon la gravité et l’emplacement du lymphome. Un traitement précoce peut améliorer significativement le pronostic et la qualité de vie du chat.
Carcinome épidermoïde (cancer de la peau, des oreilles)
Le carcinome épidermoïde chez le chat est une tumeur maligne de la peau, souvent associée à une exposition prolongée au soleil. Il se développe à partir des cellules épidermiques, et est fréquemment observé sur les zones non pigmentées comme le nez, les oreilles et les paupières. Ce type de cancer est particulièrement courant chez les chats à poils clairs ou à peau non pigmentée.
Les signes cliniques sont des lésions cutanées telles que des nodules, des ulcérations ou des croûtes qui ne guérissent pas. La tumeur peut être localement invasive, détruisant les tissus environnants, mais les métastases à distance sont rares.
Le diagnostic est confirmé par une biopsie, et le traitement principal est la chirurgie pour enlever la tumeur. La radiothérapie peut également être utilisée pour les cas où une excision complète est impossible. Une détection précoce est cruciale pour améliorer le pronostic.
Tumeur mammaire
Les tumeurs mammaires chez le chat, principalement chez les chattes non stérilisées ou stérilisées tardivement, sont souvent malignes (90% des cas), avec un potentiel élevé de métastases. Elles se développent généralement sous forme de nodules dans les glandes mammaires, qui peuvent être uniques ou multiples. Les signes cliniques sont des masses palpables, souvent accompagnées de douleur, de rougeur ou d’ulcération de la peau. La tumeur peut aussi provoquer une perte d’appétit et une perte de poids.
Le diagnostic repose sur des examens cliniques, des radiographies, des échographies, et des biopsies pour déterminer la nature bénigne ou maligne de la tumeur. Le traitement recommandé est généralement chirurgical, visant à retirer les tumeurs et les tissus mammaires affectés.
La chimiothérapie peut être indiquée dans les cas de tumeurs malignes avec métastases. La stérilisation précoce est le meilleur moyen de réduire le risque de tumeurs mammaires chez les chattes.
| Les tumeurs mammaires du chat sont malignes dans environ 80 à 90 % des cas. |
Mastocytome
Les mastocytomes chez le chat sont des tumeurs malignes provenant des mastocytes, des cellules du système immunitaire impliquées dans les réactions allergiques et inflammatoires. Ces tumeurs se forment généralement sous la peau, mais peuvent aussi toucher les organes internes. Elles apparaissent souvent comme des masses cutanées, fermes et parfois douloureuses, pouvant évoluer en ulcérations ou en nécrose.
Les mastocytomes peuvent varier en gravité, de bénins à très agressifs, et ont un potentiel de métastase, bien que cela soit moins fréquent que pour d’autres types de cancers. Le diagnostic implique une biopsie pour identifier les mastocytes et évaluer la malignité.
Les traitements incluent généralement une chirurgie pour retirer la tumeur, et parfois une chimiothérapie ou une radiothérapie, surtout si la tumeur est invasive ou si des métastases sont présentes. Un suivi régulier est essentiel pour surveiller les récidives et l’efficacité du traitement.
Ostéosarcome (tumeur osseuse)
L’ostéosarcome chez le chat est une tumeur osseuse maligne rare mais grave. Elle se développe à partir des cellules osseuses et affecte généralement les os longs comme les pattes, mais peut également toucher d’autres os. Cette tumeur est particulièrement agressive et souvent douloureuse, entraînant des boiteries, des gonflements ou des masses palpables autour des os affectés.
Le diagnostic repose sur des examens cliniques, des radiographies et parfois des biopsies pour confirmer la nature maligne de la tumeur. Les ostéosarcomes ont tendance à se propager rapidement, avec un risque élevé de métastases, surtout aux poumons.
Le traitement principal est généralement la chirurgie, visant à amputer la partie affectée ou à retirer la tumeur si possible. La chimiothérapie est souvent ajoutée pour gérer les métastases ou prolonger la survie. Un suivi régulier est crucial pour évaluer la réponse au traitement et surveiller les récidives.
Le conseil de Santévet : Toute boule qui apparaît doit être examinée rapidement. Une tumeur prise en charge tôt offre souvent un meilleur pronostic.

Comment savoir si un chat a une tumeur ou un cancer ?
Le diagnostic d’une tumeur (la différencier d’un abcès, d’un kyste…) et de sa nature (bénigne ou maline) est réalisé par un vétérinaire en plusieurs étapes :
- Examen clinique : Le vétérinaire commence par un examen physique complet. Il observe le chat pour détecter des signes comme des masses visibles, des modifications de la peau ou des anomalies de comportement. La palpation des masses permet d’évaluer leur taille, consistance, mobilité et sensibilité.
- Biopsie : Pour obtenir un diagnostic précis, un échantillon de tissu de la masse est prélevé. Cela peut se faire par excision chirurgicale ou par ponction à l’aiguille fine. La biopsie est essentielle pour déterminer si la tumeur est bénigne ou maligne.
- Radiographies : Les radiographies permettent de visualiser les structures internes du chat, comme les os et les organes. Elles aident à détecter des métastases osseuses ou des masses internes.
- Échographie : Cette technique d’imagerie fournit des images détaillées des tissus internes et permet d’évaluer la taille, la forme et l’étendue des masses. Elle est particulièrement utile pour examiner les organes abdominaux ou thoraciques.
- Scanner ou IRM : Ces examens d’imagerie avancés offrent des vues détaillées et transversales des tissus, facilitant l’évaluation de la tumeur et de son impact sur les structures environnantes. Ils sont souvent utilisés pour planifier la chirurgie ou d’autres traitements.
- Analyses sanguines : Elles permettent d’évaluer la santé générale du chat et de détecter des anomalies qui pourraient indiquer une propagation du cancer ou une réaction systémique.
Ces examens permettent de poser un diagnostic précis et de déterminer le meilleur traitement pour le chat.
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Comment soigner une tumeur chez le chat ?
Soigner une tumeur chez le chat implique plusieurs approches en fonction de la nature de la tumeur, son emplacement, et son stade.
Chirurgie
La chirurgie est souvent le traitement de choix pour les tumeurs localisées. Elle vise à retirer complètement la masse tumorale et, dans certains cas, les tissus environnants pour minimiser le risque de récidive. La réussite de la chirurgie dépend de la taille et de la localisation de la tumeur, ainsi que de la capacité à obtenir des marges saines autour de la tumeur.
Chimiothérapie
Utilisée principalement pour les tumeurs malignes ou celles qui se sont propagées (métastases). La chimiothérapie emploie des médicaments pour tuer les cellules cancéreuses ou ralentir leur croissance. Elle est souvent administrée en cycles et peut être combinée avec d’autres traitements pour améliorer les chances de succès.
Radiothérapie
Ce traitement utilise des radiations pour cibler et détruire les cellules tumorales. Elle est souvent employée pour les tumeurs qui ne peuvent pas être enlevées chirurgicalement ou pour traiter les récidives locales. La radiothérapie peut également être utilisée en complément de la chirurgie ou de la chimiothérapie.
Une vétérinaire raconte la gestion des cas de cancers chez le chat.
Traitement palliatif
Lorsque la tumeur est trop avancée ou inopérable, le traitement palliatif vise à améliorer la qualité de vie du chat en soulageant la douleur et en contrôlant les symptômes, souvent avec des médicaments anti-inflammatoires et antidouleurs.
Combien de temps un chat peut-il vivre avec une tumeur ?
La durée de vie d’un chat avec une tumeur dépend de nombreux facteurs, notamment le type de tumeur, son stade, et le traitement reçu. Un diagnostic précoce permet d’améliorer le pronostic et d’allonger l’espérance de vie.
En conclusion, les tumeurs et les cancers sont de plus en plus fréquents chez les chats. Le diagnostic précoce et la mise en place d’un traitement permettent de maximiser les chances de guérison de l’animal.
Foire aux questions
Quels sont les symptômes d’une tumeur chez le chat ?
Les signes varient selon la localisation, mais le plus fréquent est l’apparition d’une masse ou d’une boule sous la peau. D’autres symptômes peuvent alerter : amaigrissement, perte d’appétit, fatigue, saignements du nez du chat (en cas de tumeur nasale), plaie qui ne cicatrise pas ou troubles digestifs/respiratoires. Toute évolution rapide d’une masse doit inciter à consulter.
Comment différencier un lipome, un kyste ou un abcès d’une tumeur chez le chat ?
Un lipome est généralement mou, mobile et indolore. Un kyste est souvent bien délimité et régulier. Un abcès est plutôt chaud, douloureux, parfois accompagné de fièvre et peut évoluer rapidement. Une tumeur, elle, peut être dure, irrégulière, fixée et augmenter progressivement de taille. Seul un vétérinaire peut confirmer grâce à une cytologie ou une biopsie.
Comment reconnaître une tumeur chez le chat ?
Une tumeur se suspecte devant une boule persistante ou qui grossit, surtout si elle change d’aspect (ulcération, saignement) ou s’accompagne d’une dégradation de l’état général. Une masse présente depuis plus de quelques semaines ou qui évolue doit toujours être examinée.
Quel est le prix de l’opération pour retirer une boule chez le chat ?
Le coût dépend de la complexité : comptez en moyenne 200 à 700 € pour une petite masse simple, et 500 à 1 500 € pour une chirurgie plus complexe avec anesthésie et hospitalisation. Des examens complémentaires (analyse de la tumeur) peuvent s’ajouter.
Sources :
- Morris J, Dobson J. Small Animal Oncology. Oxford: Blackwell Science; 2001.
- Merck Veterinary Manual. Mammary tumors in cats. Revised 2024.
- Veterinary Partner. Injection site sarcoma (cancer) in cats. Updated 2024.
- Mooney SC, Hayes AA, MacEwen EG, Matus RE, Geary A, Shurgot BA. Treatment and prognostic factors in lymphoma in cats. J Am Vet Med Assoc. 1989.
- Taylor SS, Goodfellow MR, Browne WJ, et al. Response to chemotherapy and survival in cats with nasal lymphoma. J Vet Intern Med. 2009.
- Gelatt KN, Gilger BC, Kern TJ, eds. Veterinary Ophthalmology. 6th ed. Hoboken: Wiley-Blackwell; 2021.
Santévet
Leader de l’assurance santé animale
Photos : 123RF
L’essentiel
- Comportement naturel hérité des ancêtres loups qui consommaient des végétaux dans l’estomac de leurs proies.
- Consommation occasionnelle d’herbe considérée comme normale chez 80 % des chiens domestiques.
- Préférence marquée pour le chiendent, riche en fibres aux propriétés digestives et dépuratives.
- Une ingestion excessive ou quotidienne peut signaler une carence nutritionnelle ou un trouble digestif.
- Risques liés aux herbes traitées chimiquement, aux pesticides et aux plantes toxiques environnantes.
Pourquoi mon chien mange de l’herbe ?
Manger de l’herbe peut être normal pour un chien. À cela, plusieurs raisons et explications sont possibles.
Une habitude venue de ses ancêtres
Tout d’abord, il y a une explication « historique ». En effet, ses ancêtres les loups adoptaient déjà cette habitude. Omnivores, leur nourriture se composait de chair, mais aussi de plantes, de fruits, de baies et également d’herbe. Leurs ancêtres ingéraient le contenu de l’estomac de leurs proies, donc des végétaux. Nos compagnons auraient donc hérité et conservé cette attirance pour l’herbe, ancrée dans leurs gènes.

Les chiens mangent toujours les mêmes herbes
Ensuite, le chien peut manger ce végétal tout simplement parce qu’il aime le goût de l’herbe fraîche ! Il existe d’ailleurs un terme qui le définit : le craving alimentaire. Il en est question chez les humains également. Il s’agit d’un besoin physiologique ou maladif se caractérisant par l’envie ou le besoin urgent de manger un aliment. Si votre ami canin mange de l’herbe occasionnellement, il n’y a pas lieu de s’inquiéter. Tout dépend de la fréquence et de la quantité.
Contrairement aux jardiniers, nos compagnons canins affectionnent tout particulièrement le chiendent. Étymologiquement, le mot chiendent viendrait selon toute vraisemblance de l’attrait des chiens pour cette plante qu’ils ingèrent pour se guérir. Ils savent très bien quel type de brins d’herbe ils doivent manger et qu’ils aiment plus que tout. Cette plante herbacée est riche en fibres et a également des vertus diurétiques.
Les chiens mangent de l’herbe pour combler des carences alimentaires
Suivant le régime alimentaire du chien , celui-ci ressent peut-être des carences nutritionnelles. Une alimentation de haute qualité couvre tous les besoins, mais certaines présentent des carences en fibres.
Ces dernières se retrouvent en grande quantité dans les brins d’herbe, qui sont de bonnes sources de fibres. Pour éviter que votre compagnon continue de manger des végétaux, il peut suffire de lui proposer des croquettes riches en fibres. Lors d’un rendez-vous, n’hésitez pas à prendre des conseils auprès de votre vétérinaire car il existe également des boîtes spécifiques.
Faut-il laisser son chien manger souvent de l’herbe ?
Est-ce grave si mon chien mange de l’herbe traitée par des pesticides
Certains agriculteurs répandent des engrais, des herbicides, des produits chimiques ou des pesticides dans leurs cultures. Si votre compagnon ingère une grande quantité de ces plantes devenues toxiques, il risque une grave intoxication.
Ces produits, s’ils ne sont pas correctement utilisés ou leur dosage non adaptés, sont de véritables poisons. Si vous voyez votre ami canin saliver abondamment et vomir, il peut s’agir d’un empoisonnement.
Pour ne pas être pris au dépourvu, vous pouvez anticiper les dépenses de santé de votre compagnon. Obtenir un devis gratuit.

Pourquoi lorsque mon chien mange beaucoup d’herbe, il vomit et a la diarrhée : peut-il être malade
Si votre fidèle compagnon présente ces symptômes, il est nécessaire de prendre rendez-vous chez votre vétérinaire. Il peut s’agir d’une inflammation de l’estomac (ou appelée gastrite), d’une infection intestinale ou d’un simple déséquilibre de la flore intestinale.
Si l’abdomen gonfle visiblement beaucoup et qu’il essaie de vomir sans résultat, vous pouvez suspecter une dilatation torsion d’estomac chez le chien. Dans cette situation, rendez-vous urgemment chez votre vétérinaire, la vie de votre compagnon est en jeu.
Autre raison pour laquelle votre compagnon mange ce végétal : il ressent une gêne et il cherche alors à vider son contenu stomacal, à se faire vomir. C’est une manière de pouvoir éliminer ce qui le dérange.
Le chien mange de l’herbe pour se purger, mais ne cherche pas à se vermifuger !
Si le chien mange de la verdure pour se purger, comme on le dit souvent, il est très important d’avoir conscience quecela n’est pas un moyen de se vermifuger, mais uniquement pour son bien-être intestinal.
La présence de vers intestinaux peut inciter le chien à manger de la pelouse. C’est alors que l’on entend souvent dire qu’il se purge. L’idée selon laquelle l’ingestion de ce végétal agirait tel un vermifuge a la vie dure. Le fait de manger de l’herbe est par ailleurs d’autant plus à risque qu’elle peut elle-même être souillée, notamment par les déjections d’autres animaux. La vermifugation n’en prend que davantage tout son sens.
Les frais engendrés pour la santé de votre chien compagnon (consultation, traitements, analyses, chirurgie…) seront pris en charge par l’assurance véto chien de Santévet.
L’herbe n’a aucune action contre les vers pouvant parasiter le chien. Il est essentiel de traiter votre animal régulièrement selon les recommandations de votre vétérinaire. Il vous prescrira le vermifuge le mieux adapté ; la fréquence du traitement sera fonction de nombreux critères parmi lesquels l’âge du chien, son mode de vie…
Pourquoi mon chien mange de l’herbe tous les jours ?
Pourquoi les chiens mangent-ils aussi de la terre, cela peut être un trouble du comportement
Manger de la verdure peut résulter d’un trouble du comportement chez le chien. C’est ce que l’on appelle le pica dans le jargon vétérinaire. On parle de pica lorsque l’animal consomme des choses non alimentaires. Cela va de cailloux à de la terre en passant par du papier, du plastique, etc.
Il est important de consulter dans ce cas votre vétérinaire. Il cherchera à éliminer dans un premier temps une cause médicale éventuelle qui pourrait être à l’origine d’une consommation fréquente d’herbe : insuffisance rénale, maladie métabolique du foie, pancréas ou des reins. Ou une infestation par des vers intestinaux.
Si le syndrome pica est avéré, le vétérinaire pourra vous conseiller sur la conduite à tenir, voire prescrire un traitement. Il peut également vous conseiller de consulter un comportementaliste canin . Ces derniers sont spécialisés dans les comportements posant problème. De très nombreuses solutions peuvent être mises en place en parallèle des traitements du vétérinaire
Dans un cas comme dans l’autre, il ne faut pas laisser la situation empirer. Une visite chez le vétérinaire est à envisager rapidemen
Mon chiot joue avec l’herbe et la mange
Il peut arriver que les chiots s’ennuient et pour combler ces moments désagréables, ils trouvent comme seule activité de manger de l’herbe. Ils jouent donc avec pour passer le temps et parce qu’ils n’ont rien d’autre à faire. Pour parer à cela, il vous est possible de lui fournir des jeux. Votre ami canin a besoin de stimulations. De très nombreuses activités sont possibles.
En plus des jouets que l’on trouve facilement dans les magasins spécialisés ou sur internet, vous pouvez lui proposer des activités à faire ensemble comme des petites séances d’éducation canines ludiques , basées sur le jeu. Néanmoins, il ne faut pas commencer trop jeune le sport, mais quelques minutes par jours peuvent suffire à lui changer les idées.
Comment empêcher mon chien de manger de l’herbe

Après avoir consulté un vétérinaire qui aura estimé que ce comportement n’est pas anormal, vous pouvez tout de même agir pour que ce comportement cesse ou diminue.
- Changer progressivement l’alimentation règle généralement le problème. Des croquettes de meilleure qualité enrichies en vitamines et minéraux essentiels peuvent être mieux adaptés.
- Proposez à votre ami canin plus d’activités physiques. En effet, occuper le chien dans le jardin ou lors des balades lui détournera l’attention face aux brins d’herbe si tentants. Des jeux de balles ou d’éducation, tout est possible. Si votre ami est adulte, vous pouvez pratiquer une activité sportive adaptée à son âge et à sa race. Un petit chek up chez le vétérinaire peut être nécessaire suivant les situations.
Avoir un chien engendre des dépenses : vaccins, soins anti parasitaires,… Vous pouvez demander à être rappelé par un conseiller Santévet si vous avez des questions.
Si votre chien mange occasionnellement de l’herbe, ce n’est pas un problème, il faut s’inquiéter dès lors que sa consommation est fréquente. Voire qu’elle s’accompagne d’autres signes comme des vomissements, une couleur jaunâtre de ceux-ci, la présence de sang, une altération de l’état du chien. À noter enfin que tout ce qui est évoqué ici pour le chien qui mange de l’herbe est également valable pour le chat chez qui on peut observer le même comportement.
Questions fréquentes
De quoi mon chien manque-t-il s’il mange de l’herbe ?
Votre chien peut présenter une carence en fibres si son alimentation n’est pas suffisamment équilibrée. L’herbe constitue une source naturelle de fibres que votre animal recherche instinctivement pour compenser ce manque nutritionnel.
Pourquoi mon chien a le ventre qui gargouille
Si votre chien mange de l’herbe et son ventre gargouille, cela indique souvent qu’il tente de se purger pour soulager une gêne gastrique, une irritation de l’estomac ou une digestion difficile.
Quels sont les signes d’un chien qui a mal au ventre ?
Un chien souffrant de douleurs abdominales manifeste plusieurs symptômes caractéristiques : perte d’appétit, léthargie, vomissements, diarrhée et gargouillements du ventre.
Pourquoi mon chien vomit jaune ?
Le vomissement jaune chez le chien est lié à la présence de bile, un liquide produit par le foie qui remonte dans l’estomac lorsque celui-ci est vide depuis trop longtemps. Ce phénomène, souvent appelé syndrome biliaire du jeûne, survient principalement le matin et peut être résolu en fractionnant davantage les repas de votre animal.
Pourquoi un chien se purge-t-il ?
Un chien se purge pour soulager une gêne digestive en provoquant des vomissements qui nettoient son estomac. Ce comportement instinctif survient lorsque l’animal ressent un inconfort intestinal, a avalé quelque chose d’indigeste ou souhaite éliminer des éléments qui l’indisposent.
Comment éviter que mon chien mange de l’herbe ?
Proposez une nourriture de qualité riche en fibres et adaptée à ses besoins pour réduire ce comportement. Distraites-le avec des friandises saines ou des jouets à mâcher lorsqu’il commence à brouter.
Que faire quand mon chien mange de l’herbe ?
Laissez votre chien consommer de l’herbe si ce comportement reste occasionnel et modéré. Surveillez qu’il n’ingère pas d’herbe traitée chimiquement ou située près des routes.
Pourquoi mon chien mange-t-il de l’herbe après avoir vomi ?
Votre chien peut manger de l’herbe après avoir vomi pour apaiser son estomac irrité et retrouver son équilibre digestif. Ce mécanisme instinctif lui permet de calmer les inflammations de sa muqueuse gastrique grâce aux propriétés apaisantes de certaines herbes.
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