Soigner la dermatite atopique du chien
L’essentiel
- La dermatite atopique est une maladie chronique de la peau, qui provoque une augmentation de la sensibilité aux allergènes (semblable à l’eczéma chez les humains).
- Il existe une forte prédisposition raciale, notamment les Bouledogues.
- Plusieurs options thérapeutiques permettent de contrôler les symptômes, et parfois une désensibilisation permet de guérir la maladie.
Qu’est-ce que la dermatite atopique chez le chien ?
La dermatite atopique canine, ou atopie, est une inflammation de la peau, une maladie dermatologique chronique (c’est-à-dire qui dure dans le temps), à l’origine de démangeaisons sévères. Elle est causée par une anomalie de la peau ainsi qu’une allergie à des allergènes présents dans l’environnement (acariens, poussières, aliment…). Elle est similaire à l’eczéma chez l’Homme. Elle existe aussi chez le chat, mais est plus rare.
La prévalence de la dermatite atopique chez le chien varie selon les études et les régions. Elle est estimée entre 3 % et 15 % des chiens*.
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La prévalence de la dermatite atopique chez le chien varie selon les études et les régions. Elle est estimée entre 3 % et 15 % des chiens*. |
Quelles sont les causes de la dermatite atopique ?
La dermatite atopique canine est une maladie inflammatoire chronique de la peau, à médiation immunitaire, qui résulte d’une combinaison de facteurs génétiques et environnementaux.
1. Facteurs génétiques
Dans la grande majorité des cas, la dermatite atopique est d’origine génétique. Certaines races sont particulièrement prédisposées.
- Des mutations génétiques affectant la production de filaggrine, une protéine essentielle à l’intégrité de la barrière cutanée, ont été identifiées chez certains chiens atopiques.
- Un déséquilibre du système immunitaire, avec une prédominance des lymphocytes Th2, entraîne une production excessive d’anticorps IgE en réponse aux allergènes.
- Une altération de la réponse inflammatoire favorise l’installation de réactions allergiques chroniques et de démangeaisons persistantes.
2. Altération de la barrière cutanée
Chez les chiens atteints de dermatite atopique, la barrière cutanée est déficiente, ce qui facilite la pénétration des allergènes et des agents pathogènes.
- Une réduction des céramides (lipides essentiels de l’épiderme) entraîne une sécheresse cutanée et une perte excessive en eau transépidermique.
- Cette perméabilité accrue de la peau favorise l’entrée des allergènes et des bactéries, déclenchant une réponse immunitaire exagérée.
3. Allergènes environnementaux
Les chiens atopiques développent une hypersensibilité à des allergènes courants, qui pénètrent principalement par voie cutanée.
- Acariens de la poussière de maison : Dermatophagoides farinae et Dermatophagoides pteronyssinus sont les principaux allergènes incriminés.
- Pollens : Graminées, arbres et herbacées provoquent des poussées saisonnières de dermatite atopique.
- Moisissures et levures : Présentes dans l’environnement domestique, elles aggravent l’inflammation cutanée.
- Squames animales : Certains chiens peuvent réagir aux allergènes provenant d’autres animaux.
4. Déséquilibre du microbiome cutané
Les chiens atopiques ont un microbiome cutané altéré, avec une prolifération excessive de Staphylococcus pseudintermedius et de Malassezia pachydermatis. Ces micro-organismes aggravent les lésions et entretiennent l’inflammation par la production de toxines irritantes.
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Est-ce contagieux ?
Les chiens atteints de dermatite atopique présentent un défaut de barrière cutanée : leur peau est plus sèche, et plus perméable par rapport à celle des chiens en bonne santé. Elle est ainsi une sorte de passoire qui laisse passer les allergènes présents dans l’environnement ou la nourriture. Cette maladie n’est pas contagieuse.
Cette maladie est fréquente, et apparaît généralement entre l’âge 6 mois et 3 ans, voire jusqu’à 6 ans. C’est une maladie permanente, c’est-à-dire que le chien sera atteint toute sa vie. Elle peut être plus sévère à certaines saisons (printemps, été) selon l’allergène en cause.
C’est une maladie génétique, qui peut se transmettre à la descendance, d’où l’importance de ne pas faire reproduire les animaux atteints d’atopie.
Des races de chiens prédisposées
La dermatite atopique canineest une maladie inflammatoire de la peau à médiation immunitaire, souvent associée à des allergies environnementales. Bien que cette affection puisse toucher tous les chiens, certaines races présentent une prédisposition génétique élevée. Voici les principales races concernées et les raisons de leur sensibilité particulière.
- Bouledogue français et Bulldog anglais : Ces races brachycéphales sont fréquemment touchées par la dermatite atopique en raison de leur peau plissée, qui favorise l’accumulation d’humidité et la prolifération bactérienne. Le Bouledogue français, en particulier, est connu pour présenter des allergies alimentaires et environnementales qui aggravent la maladie.
- Labrador Retriever et Golden Retriever : Ces chiens de grande taille sont génétiquement enclins aux allergies cutanées, notamment aux acariens et aux pollens. Leur prédisposition à la séborrhée et à une barrière cutanée altérée les rend plus vulnérables aux démangeaisons chroniques et aux infections secondaires.
- Berger Allemand : Le Berger allemand est souvent sujet aux troubles dermatologiques, en raison d’une déficience de la barrière épidermique et d’une réponse immunitaire exacerbée aux allergènes environnementaux. Cette race est également sujette aux pyodermites secondaires, qui compliquent la gestion de la dermatite atopique.
- West Highland White Terrier (Westie) : Ce petit terrier est l’un des chiens les plus fréquemment touchés par la DAC. Sa peau fine et sa prédisposition aux allergies alimentaires et environnementales en font une race particulièrement difficile à gérer sur le plan dermatologique.
- Shar Peï : Les plis cutanés prononcés du Shar Pei sont un terrain propice aux infections secondaires. Son système immunitaire exacerbé le rend également plus sensible aux allergies environnementales, entraînant une inflammation chronique de la peau.
- Boxer : Le Boxer est sujet aux maladies allergiques, y compris la dermatite atopique. Il présente fréquemment des infections cutanées bactériennes et fongiques, qui aggravent les symptômes prurigineux.
Ces races partagent des caractéristiques communes, telles qu’une altération de la barrière cutanée et une hyperréactivité immunitaire, expliquant leur susceptibilité accrue à la dermatite atopique. Une prise en charge précoce et un suivi vétérinaire rigoureux sont essentiels pour améliorer leur qualité de vie.
Quels sont les principaux symptômes et quelles complications ?
Les symptômes apparaissant généralement par crise, dès l’âge de 6 mois peuvent résulter d’un changement alimentaire, de la présence de parasites externes (puces, tiques, aoûtats) ou en fonction des saisons selon l’allergie en cause. Mais chez certains chien, les signes peuvent s’exprimer toute l’année.
Cliniquement, la dermatite atopique va se traduire par l’apparition de plaques rouges, qui démangent énormément (prurit), avec parfois des papules et une perte de poils qui sont observables sur le corps du chien, surtout au niveau des plis, des pieds, des babines, du contour des yeux, de l’intérieur des membres, des coussinets (= pododermatite), au niveau des espaces interdigités, du ventre et du cou. Le pelage peut être gras et présenter une mauvaise odeur.
Le chien se gratte et se lèche beaucoup sur les zones atteintes. La peau peut alors être épaissie avec des croûtes. Une otite peut également être présente, dans ce cas les oreilles seront rouges et l’animal va se secouer la tête.
L’anxiété ou des parasites externes tels que les puces ou les tiques peuvent aggraver les symptômes.
Une étude* a montré une corrélation entre la sévérité du prurit et une augmentation de certains comportements anormaux, suggérant l’intervention d’un stress chronique de faible intensité chez les chiens atteints de dermatite atopique.
L’atopie n’est pas mortelle mais peut affecter sévèrement l’état de santé du chien. Parfois, des infections par des bactéries ou des champignons surviennent, et dans ces cas-là l’animal pourra présenter de la fièvre, de l’anorexie et une fatigue intense.

Comment diagnostiquer la dermatite atopique canine ?
Si votre chien présente des symptômes évocateurs d’atopie, une consultation chez votre vétérinaire s’impose. Il vous posera de nombreuses questions et réalisera un examen complet de votre chien, avec notamment un examen cytologique de la peau.
Le diagnostic est clinique uniquement : en se basant sur les symptômes, la localisation des lésions, l’âge, la réponse aux traitements, et en éliminant d’autres causes de démangeaisons (présence de parasites tels que les puces, la gale, la démodécie ; ou une infection), il pourra confirmer la suspicion.
Il peut néanmoins être intéressant de réaliser des tests complémentaires pour savoir quelles allergies sont en cause. Ils peuvent être effectués soit au niveau de la peau par intradermoréaction.
On injecte une petite quantité d’un allergène dans la peau (injection intradermique) et on observe la réaction au bout de quelques minutes. S’il apparaît une réaction rouge, c’est que l’animal est sensible à l’allergène injecté.
Cet examen n’est pas douloureux et permet l’obtention de résultats rapides et fiables. Des tests par prise de sang sont également disponibles.
Prise en charge thérapeutique : comment se débarrasser de la dermatite atopique ?
La dermatite atopique est une maladie chronique qui nécessite un suivi régulier et des soins coûteux. Découvrez notre assurance santé pour chien pour lui garantir les meilleurs traitements.
Identification de l’allergène et désensibilisation
Le seul traitement de la dermatite atopique est l’identification de l’allergène et son élimination dans l’environnement, ou par désensibilisation, qui consiste à rétablir la tolérance du système immunitaire à l’allergène (par exemple en cas d’allergie aux acariens).
1. Identification de l’allergène
Deux méthodes principales permettent d’identifier les allergènes responsables :
| Test intradermique | Un panel d’allergènes est injecté sous la peau du chien. Après 15 à 30 minutes, une réaction locale (rougeur, gonflement) permet d’identifier les allergènes responsables. Ce test est considéré comme le plus fiable. |
| Test sérologique | Il mesure le taux d’anticorps IgE dirigés contre certains allergènes dans le sang. Bien que plus facile à réaliser, il est moins précis que le test intradermique. |
Pour différencier une dermatite atopique d’une allergie alimentaire, un régime d’éviction strict est prescrit pendant 8 à 12 semaines. Il consiste à nourrir le chien uniquement avec une source de protéines et de glucides qu’il n’a jamais consommée auparavant ou avec une alimentation à base de protéines hydrolysées. Une réintroduction progressive des aliments permet ensuite d’identifier l’allergène responsable.
2. Eviction ou désensibilisation
Une fois les allergènes identifiés, soit il est possible de les évincer de l’environnement, mais malheureusement dans la plupart des cas ce n’est pas possible (exemples : le pollen ou les acariens). Une désensibilisation peut alors être mise en place pour modifier la réponse immunitaire du chien. Cette approche consiste à administrer progressivement des doses croissantes de l’allergène afin d’habituer l’organisme et de réduire l’intensité des réactions allergiques.
Principe de l’immunothérapie
L’immunothérapie vise à rééduquer le système immunitaire en exposant progressivement le chien aux allergènes identifiés pour qu’il développe une tolérance.
Modalités d’administration
| Injections sous-cutanées | Des doses croissantes de l’allergène sont administrées régulièrement (une fois par semaine au début, puis une fois par mois). |
| Administration sublinguale | Des gouttes contenant les allergènes sont déposées sous la langue du chien, une alternative aux injections. |
Résultats et durée du traitement
L’efficacité de la désensibilisation varie selon les individus, mais environ 60 à 80 % des chiens montrent une amélioration significative après 6 à 12 mois de traitement. Le protocole peut durer plusieurs années, voire toute la vie du chien, selon les résultats obtenus.
Le conseil de Santévet : Même si l’identification de l’allergène et la désensibilisation sont un processus long et coûteux, c’est le seul traitement efficace contre la dermatite atopique, qui peut avoir un réel impact positif sur la qualité de vie du chien !
Antibiotiques, shampoings, antiparasitaires… Quel traitement ?
Différents médicaments peuvent aussi être utilisés pour gérer les symptômes :
- Les corticoïdes: administrés par voie orale ou par injection, de préférence à court terme en raison des nombreux effets secondaires, ils permettent de diminuer l’inflammation et donc de contrôler rapidement la crise. Ils sont très efficaces mais doivent être utilisés sur une courte période avec des précautions particulières.
- Emploi de shampoings médicamenteux : Les soins hygiéniques réguliers sont essentiels dans la gestion de la maladie.
- Immunomodulateurs : sous forme de comprimés, ils permettent de calmer le système immunitaire et donc de diminuer la réaction inflammatoire.
- Antiprurigineux (médicaments antidémangeaisons) : administrés par voie orale ou par injections qui durent 1 mois, ces médicaments permettent de diminuer voire d’éliminer la sensation de démangeaison qui est le principal inconfort pour le chien atopique. Ces médicaments sont très efficaces mais assez onéreux.
- Lors d’infections secondaires, un traitement antibiotique local et/ou général pourra être prescrit.
- Un traitement contre l’anxiété peut également être prescrit en cas de stress.
La prévention des crises passe par des mesures hygiéniques : traitement antiparasitaire régulier (contre les puces et les tiques), shampoings, mousses, nettoyages des oreilles fréquents, brossage…
Les bases de cette affection étant génétiques, les chiens atopiques nécessitent des traitements à vie. Une prise en charge précoce et un traitement de fond suivi et continu permettent d’obtenir un bon contrôle de la maladie.
Comment traiter et soigner une dermatite atopique naturellement chez le chien ?
Quelle nourriture pour un chien atteint de dermatite atopique ?
Vous trouverez chez le vétérinaire de l’alimentation à visée thérapeutique (notamment sous forme de croquettes) qui peut être prescrite, car revoir le régime alimentaire d’un chien atopique fait partie de son traitement.
L’alimentation hypoallergénique est recommandée pour les chiens souffrant de dermatite atopique, surtout lorsqu’une allergie alimentaire est suspectée. Son objectif est de limiter les réactions immunitaires en éliminant les ingrédients potentiellement allergènes.
Les aliments hypoallergéniques utilisent souvent des protéines hydrolysées, c’est-à-dire décomposées en fragments trop petits pour déclencher une réaction allergique. Cette approche est couramment employée dans les croquettes vétérinaires spécialisées.
Les formules hypoallergéniques incluent également des protéines peu courantes (canard, cheval, poisson, insectes, etc.), car les chiens n’y ont généralement pas été exposés auparavant, réduisant ainsi le risque de sensibilisation.
Les protéines de bœuf, de poulet et les céréales contenant du gluten (blé, maïs, soja) sont souvent exclues, car elles figurent parmi les allergènes les plus fréquents chez le chien.
Ces aliments contiennent souvent des acides gras essentiels, du zinc et des antioxydants pour soutenir la santé de la peau et limiter l’inflammation.
En cas de dermatite atopique, une alimentation hypoallergénique peut aider à réduire les symptômes en évitant les réactions allergiques et en améliorant la fonction de la barrière cutanée.
Santévet est la seule assurance santé pour chien qui, en plus de rembourser les frais vétérinaires en cas de maladie et/ou d’accident, rembourse une partie des factures d’aliments thérapeutiques prescrits par un vétérinaire.
Existe-t-il des compléments alimentaires en plus des croquettes ?
Les acides gras essentiels oméga-3 et oméga-6 jouent un rôle majeur dans la santé cutanée du chien atopique. Ces nutriments renforcent la barrière de la peau, et réduisent les inflammations. Ils peuvent être donnés sous forme de compléments alimentaires, ou bien être inclus dans des croquettes spécialement formulées pour les troubles cutanés.
Un apport en zinc et en vitamines A, E et B contribue également à maintenir une peau saine. Ces micronutriments soutiennent la régénération cellulaire et renforcent les défenses naturelles.
Les probiotiques sont une autre solution naturelle prometteuse. Ces bonnes bactéries améliorent la digestion et participent au renforcement du système immunitaire. Votre vétérinaire saura vous conseiller sur les formules les mieux adaptées aux besoins de votre animal.
Vous avez des questions sur la prise en charge des maladies chroniques par nos formules ? Faites-vous rappeler par un conseiller pour une étude personnalisée.
Quelles huiles essentielles et traitements naturels sont efficaces chez le chien ?
D’autres traitements dits naturels peuvent être mis en place. Il est important d’en parler avec le vétérinaire car s’ils peuvent être intéressants en compléments d’un traitement médicamenteux et d’une alimentation adaptée, ils ne permettent pas à eux seuls à combattre cette maladie dermatologique. Le recours à des huiles essentielles requiert également l’avis et les conseils du spécialiste de la santé animale.
Est-ce que l’homéopathie peut aider un chien qui souffre d’eczéma ?
L’homéopathie peut apporter un soulagement temporaire des démangeaisons liées à la dermatite atopique du chien.
Attention toutefois : les études scientifiques démontrent que l’homéopathie ne constitue pas une solution à long terme contre la dermatite atopique. Un vétérinaire spécialisé saura déterminer la place de cette approche dans le protocole global de votre animal.
Quel est le pronostic à long terme ?
Un chien atteint de dermatite atopique le sera toute sa vie, sauf si le ou les allergènes responsables des symptômes sont identifiés et qu’une désensibilisation est réalisée.
Les traitements de fond et l’alimentation permettent de réduire la gravité des crises et leur fréquence, et ainsi de conserver une bonne qualité de vie pour le chien.
La plupart des chiens atopiques n’ont pas besoin de traitement par voie orale toute leur vie mais seulement pendant les crises.
Que faire quand une crise débute ?
Dès que les symptômes d’une crise débutent, contactez rapidement votre vétérinaire afin de mettre en place un traitement adéquat et éviter les complications infectieuses.
Demandez toujours conseil à votre vétérinaire avant d’entamer une thérapie. Il est généralement nécessaire de vérifier la présence ou non d’une infection de la peau, en réalisant un prélèvement observé ensuite au microscope, pour adapter le protocole
Pour les animaux ayant souvent besoin de médicaments à base corticoïdes, des contrôles réguliers de la fonction rénale par prise de sang seront nécessaires.
Comment prévenir les crises de dermatite atopique ?
La prévention des crises repose sur une approche globale :
- Réduction de l’exposition aux allergènes : Utiliser des purificateurs d’air, laver régulièrement les couchages et éviter les promenades lors des pics polliniques.
- Soins cutanés adaptés : Bain avec shampoings apaisants (à base de chlorhexidine, avoine colloïdale) pour renforcer la barrière cutanée et limiter la prolifération bactérienne.
- Alimentation enrichie : Oméga-3, oméga-6 et antioxydants pour réduire l’inflammation et améliorer la santé de la peau.
- Traitements de fond : Immunothérapie allergénique et traitements vétérinaires pour contrôler l’inflammation et limiter les poussées.
En conclusion :
La dermatite atopique canine est une affection dermatologique fréquente chez certaines races de chien, apparaissant dès le jeune âge. Elle est génétique et secondaire à une anomalie de la peau, qui entraîne une sensibilité plus forte à certains allergènes. L’animal souffre alors de démangeaisons et de rougeurs sur le corps pouvant être très gênantes. Cette pathologie n’est pas mortelle mais peut nettement diminuer la qualité de vie de l’animal si elle n’est pas prise en charge rigoureusement.
Sources :
- « Atopy », Purina Institute, https://www.purinainstitute.com/centresquare/therapeutic-nutrition/atopy-atopic-dermatitis
- Harvey ND et al. « Behavioural differences in dogs with atopic dermatitis suggest stress could be a significant problem associated with chronic pruritus Animals », 2019 ; 9, 813.
-
« Le prurit de la dermatite atopique canine responsable de troubles du comportement ? », Emmanuel BENSIGNOR, La Dépêche Vétérinaire
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Photos : 123RF
Hovawart
Originaire d’Allemagne, l’Hovawart est un chien loyal, intelligent et protecteur. Il est à la fois un excellent compagnon de famille et un chien de garde fiable, capable d’exercer des fonctions de travail comme le pistage ou le sauvetage.
L’essentiel (TL;DR) :
- L’Hovawart est un chien équilibré, proche de ses maîtres et naturellement protecteur.
- Il peut souffrir de maladies héréditaires coûteuses : une assurance santé chien permet d’anticiper ces frais et d’assurer son bien-être tout au long de sa vie.
Origines de la race Hovawart
L’Hovawart est une race de chien originaire d’Allemagne, et son histoire remonte à plusieurs siècles.
L’Hovawart est une race ancienne qui a été développée en Allemagne au Moyen-Âge, probablement aux alentours du 13e siècle. Son nom dérive du moyen haut-allemand, où « Hova » signifie « ferme » et « Wart » signifie « gardien« . Par conséquent, le Hovawart était initialement élevé pour servir de chien de garde pour les fermes et les propriétés.
Au fil des siècles, les Hovawarts ont fait l’objet d’une sélection en fonction de leurs compétences de gardiennage, de leur intelligence et de leur comportement équilibré. La race a donc développé des traits tels que la loyauté envers leur famille, la vigilance, le courage et la capacité à travailler en collaboration avec les humains.
Malheureusement, au cours des périodes de guerres et de troubles en Europe, la race a failli disparaître. Cependant, grâce aux efforts de quelques passionnés, elle a été rétablie et préservée au cours du 20e siècle.
L’Hovawart a été reconnu officiellement comme une race par la Verband für das Deutsche Hundewesen (VDD), l’organisme allemand de gestion des races de chiens, en 1937. Depuis lors, la race a gagné en popularité non seulement en Allemagne, mais aussi dans d’autres parties du monde.
Aujourd’hui, l’Hovawart est apprécié comme un chien de compagnie loyal et protecteur, ainsi que comme un chien de travail compétent dans divers domaines, notamment la recherche et le sauvetage, le pistage, et l’agilité. Ils sont connus pour leur nature douce avec leur famille tout en restant vigilants envers les étrangers, ce qui en fait d’excellents chiens de garde et de compagnie.
Caractère et aptitudes de l’Hovawart
L’Hovawart est un chien loyal, intelligent, et courageux.
Il est attaché à sa famille et se montre amical avec eux, tout en étant un excellent chien de garde. Son instinct protecteur en fait un gardien vigilant, tandis que son intelligence lui permet d’apprendre rapidement. Calme par nature, il peut être un compagnon de jeu agréable pour les enfants et s’entend bien avec d’autres animaux s’il est correctement socialisé.
Ses aptitudes comprennent le travail de garde et diverses tâches, telles que la recherche et le sauvetage, le pistage, l’agilité, et l’obéissance. Il possède un excellent flair.
Le maître idéal pour un chien Hovawart
Un Hovawart est un chien qui nécessite un maître dévoué et compétent pour s’épanouir pleinement.
Ce sont des chiens intelligents, mais ils ont également un esprit indépendant. Un maître expérimenté en éducation canine, de préférence avec une connaissance en méthodes de renforcement positif, sera en mesure de gérer leur intelligence et de les éduquer de manière efficace.
Les Hovawarts sont des chiens qui ont besoin d’une présence constante de leur maître. Ils ne sont pas adaptés à une vie où ils sont laissés seuls pendant de longues périodes. Un maître prêt à consacrer du temps et de l’attention à son chien est essentiel.
Ce sont des chiens actifs qui nécessitent un exercice quotidien. Un maître actif qui peut fournir des promenades régulières, du jeu et des activités physiques adaptées est idéal pour cette race.
Les Hovawarts ont un instinct protecteur prononcé. Un maître doit être capable de gérer cet instinct de manière appropriée, en les exposant à des situations sociales et en leur apprenant à être vigilants sans être agressifs envers les étrangers.
Idéalement, un maître pour un Hovawart devrait disposer d’un espace extérieur sécurisé où le chien peut se dépenser et jouer en toute sécurité.
Caractéristiques physiques de l’Hovawart
Le pelage et la couleur
L’Hovawart a un pelage dense et double, avec une sous-couche épaisse pour l’isolation. Le pelage est généralement de longueur moyenne, légèrement ondulé ou droit. Les couleurs de robe courantes sont le noir et feu, le noir et doré, et le blond. Les marques blanches sur le poitrail, les pieds et le bout de la queue sont parfois présentes, mais en quantité modérée.
Le poids et la taille
Le poids et la taille de l’Hovawart peuvent varier légèrement selon le sexe, mais en général, un mâle adulte mesure entre 63 et 70 centimètres au garrot et pèse entre 30 et 40 kilogrammes, tandis qu’une femelle adulte mesure entre 58 et 65 centimètres au garrot et pèse entre 25 et 35 kilogrammes.
La tête et le corps
Le regard de l’Hovawart est expressif avec des yeux de forme ovale et de couleur foncée.
Les oreilles sont de taille moyenne, attachées haut et tombent légèrement sur les côtés de la tête.
Le museau est bien proportionné à la tête, avec une truffe noire.
Le corps de l’Hovawart est robuste et bien musclé. Il a une poitrine profonde et une ligne du dos droite. La queue est portée en sabre ou légèrement incurvée et atteint jusqu’à la hauteur du jarret.
Entretien de l’Hovawart
Toilettage et hygiène
L’entretien de l’Hovawart nécessite un toilettage régulier pour son pelage dense, avec un brossage plusieurs fois par semaine et des bains occasionnels.
L’hygiène dentaire est essentielle, tout comme la coupe des griffes lorsque nécessaire.
Médecine préventive
Cette race active a besoin d’exercice quotidien pour rester en forme et équilibrée. Une alimentation de qualité adaptée à son âge et à son niveau d’activité est importante.
Les soins médicaux, y compris les vaccins, les traitements antiparasitaires et les examens de santé, sont primordiaux pour qu’il reste en bonne santé.
Maladies de l’Hovawart
L’Hovawart, comme toutes les races de chiens, peut être prédisposé à certaines maladies héréditaires ou génétiques :
– Dysplasie de la hanche ou du coude : cette affection est caractérisée par une mauvaise formation de l’articulation, ce qui peut entraîner de la douleur et de l’arthrose. Le dépistage précoce et la gestion de l’activité physique sont importants pour prévenir cette maladie.
– Hypothyroïdie : certains Hovawarts peuvent développer des problèmes de thyroïde, ce qui peut affecter leur métabolisme et provoquer divers symptômes.
– Tumeurs : comme de nombreuses races de chiens, les Hovawarts peuvent être prédisposés à certaines formes de cancer, notamment les mastocytomes et les lymphomes.
– Atopie : la dermatite atopique est une affection cutanée allergique qui peut provoquer des démangeaisons et des irritations de la peau chez les Hovawarts sensibles aux allergènes environnementaux.
– Troubles cardiaques : certaines lignées d’Hovawarts peuvent être prédisposées à des problèmes cardiaques, notamment la cardiomyopathie dilatée.
– Problèmes oculaires : Des affections oculaires héréditaires, telles que la cataracte et l’entropion, peuvent affecter certains Hovawarts.
– Problèmes de digestion : Comme de nombreux chiens, les Hovawarts peuvent souffrir de troubles digestifs, notamment la sensibilité alimentaire et la maladie inflammatoire de l’intestin.
L’Hovawart peut être sujet à certaines maladies héréditaires ou à des accidents liés à son activité. Pour faire face sereinement aux frais vétérinaires, une assurance santé pour chien est vivement recommandée. Elle permet de prendre soin de lui sans se soucier du budget.
Espérance de vie de l’Hovawart
L’espérance de vie moyenne d’un Hovawart est généralement d’environ 10 à 14 ans.
Quel est le prix pour adopter un chiot Hovawart en élevage ?
En général, le prix d’un chiot Hovawart peut varier de 800 à 2 500 euros.
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Préparer la rentrée et l’automne avec son chien ou chat
Septembre, c’est le mois de la rentrée et c’est aussi un changement de saison qui s’annonce avec l’arrivée de l’automne en date du 22. Tout cela se prépare pour la famille, mais également pour son chien ou son chat. Septembre, peut être par ailleurs le mois où l’on déménage. Voici quelques conseils pour le bien-être de vos compagnons et aborder dans les meilleures conditions la reprise ou tout changement de vie !
Un moral au Top !
Certains chiens et chats ont eu le plaisir de passer plus de temps avec leurs maîtres durant les vacances. D’autres ont peut-être séjournés en pension ou ont été confiés en garde. Tout cela peut générer un stress lorsqu’il faut qu’ils reprennent leurs « habitudes » et le « train-train » quotidien, qu’ils se retrouvent davantage seuls en journée, etc.
Chiens et chats ne sont pas à l’abri d’un petit coup de blues, voire pour les plus sensibles d’une réelle déprime. Cela peut se traduire de différentes façons : perte d’appétit, baisse d’entrain, léchages excessifs pouvant occasionner des plaies, troubles du comportement, changement perceptible de caractère… Dans tous les cas, il ne faut pas laisser les choses empirer et consulter le vétérinaire si des symptômes persistent. Cet état ne doit pas durer plus d’une quinzaine de jours. Au grand maximum.
Pour y remédier et surtout pour anticiper les choses, il est possible de porter une attention régulière à son compagnon à 4 pattes à la rentrée : sorties et balades ‘’multipliées’’ pour les chiens, parties de jeux pour eux et pour les chats également…
Une santé de fer
La rentrée peut être l’occasion de faire le point sur la santé de son chien ou de son chat. Est-il bien vermifugé ? Il est possible qu’il ait été en contact avec des congénères et il n’y a pas de risque à renouveler alors son antiparasitaire interne, nécessaire dans la lutte contre les vers.
De même, il faut penser à lutter contre les puces et tiques en premier lieu. Le nombre de ces parasites indésirables a tendance à être en plus grand nombre à l’arrivée de l’automne. Chiens et chats ne se traitent pas avec le même produit. D’où l’importance de se référer aux conseils de votre vétérinaire. Gare aussi aux aoûtats qui ‘’sévissent’’ jusqu’en octobre environ ; et attention aux épillets, une des plaies de l’été !
Par ailleurs, il faudra penser au renouvellement des vaccins le cas échéant. Mais dans de très nombreux cas, votre vétérinaire vous rappellera les échéances à respecter par courrier.
Le forfait prévention et votre assurance santé animale
Votre chien ou votre chat est assuré ? Vous pouvez, comme c’est le cas dans la formule « Premium » pour chien et la formule Premoium pour chat proposée par SantéVet, le spécialiste de l’assurance santé animale, utiliser votre forfait prévention. Les antiparasitaires internes et externes, comme tous les produits de soin, et d’entretien (shampoing, lotion pour le nettoyage des yeux, des oreilles, des dents, etc.) mais aussi les vaccins… peuvent être financés avec ce forfait qui est renouvelé chaque année jusqu’à 80 euros. Il est donc temps de faire le point pour – si ce n’est déjà fait – penser à le solder.
Si les vacances ont été l’occasion d’accueillir un nouveau compagnon, envisagez aussi les bienfaits que peuvent apporter une assurance santé animale. Ne serait-ce que pour gérer au mieux le budget santé de votre compagnon et lui permettre d’avoir accès si besoin aux meilleurs soins vétérinaires possibles. Formuler une demande de tarification n’engage à rien ! Chez SantéVet, vous pouvez le faire via notre site ou bien auprès d’un conseiller, par téléphone au 02 613 16 48. De plus, il existe des offres spéciales chiots et des offres spéciales chatons.
On surveille aussi son poids
Tout changement alimentaire, lorsqu’il n’est pas imposé par une maladie ou un autre problème, n’est pas conseillé. Mais les vacances donnent parfois lieu à des décalages horaires quant à la distribution des rations. Voire au pire à un certain laisser-aller. L’obésité est responsable de bien des maux et de plus en plus de chiens et chats en souffre. Faites en sorte, pour son bien-être et sa santé, à ce qu’il conserve son « poids de forme », c’est-à-dire son poids idéal.
Ce que l’on peut faire pour anticiper : à retenir
Afin de préparer la rentrée et de bien l’aborder, il est possible :
– De commencer, petit à petit, à reprendre un rythme « normal ».
– Réhabituer le chien à la marche en laisse s’il a eu plus de liberté durant les vacances.
– Utiliser des phéromones naturelles visant à lutter contre le stress, ou bien prendre rendez-vous chez le vétérinaire qui jugera de la nécessité de traiter plus en profondeur un trouble du comportement lié au stress ou à la déprime.
Quand rentrée rime avec déménagement
La rentrée, c’est aussi souvent la période des déménagements. Donc des changements de vie, de lieu, d’habitudes, de repères, d’odeurs… Cela peut être anxiogène pour les chiens ou les chats qui y sont confrontés. Tous ne réagissent pas de la même façon – notamment en fonction de la race à laquelle ils appartiennent, à la manière dont ils sont élevés, à leur âge aussi.
Face à certaines manifestations inhabituelles, il conviendra de consulter le vétérinaire sans attendre afin de ne pas laisser l’état d’anxiété ou la déprime s’installer.
Parmi les signes à surveiller, citons :
– La baisse d’appétit ;
– De l’agitation ou au contraire de l’apathie ;
– Une propension à être « hyper attachant » ;
– Des gémissements, des plaintes ;
– Des léchages excessifs
– De l’irritabilité…
Tout comme pour la reprise des habitudes après les vacances, les troubles doivent disparaître rapidement. Pensez également, en prévention, à ne pas accompagner un changement de cadre et lieu de vie avec de nouveaux accessoires. Au contraire, gardez son panier, son tapis, ses jouets, ses gamelles, etc.
Enfin, soyez zen vous aussi, car certains animaux sont de véritables « éponges » et ressentent plus ou moins fortement le stress et les angoisses de leurs propres maîtres !
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Tiques chez le chien : tout ce que vous devez savoir
Quelles maladies peuvent être transmises par une morsure de tique sur votre chien
Qu’est-ce qu’une tique
Les tiques sont des acariens géants. Les espèces les plus fréquemment rencontrées dans nos régions sont les Ixodes ricinus et les Rhipicephalus sanguineus. D’une longévité exceptionnelle pour des arthropodes, leur durée de vie peut dans certains cas aller jusqu’à quatre ans. Cela dépend généralement du climat et de la densité des hôtes. Elles se retrouvent le plus généralement et printemps et en automne.
Le territoire des tiques est le même que celui de nos compagnons canins, les zones boisées et les hautes herbes. Lorsqu’elles ne sont pas dans la nature, ces parasites sont attachées à un hôte grâce à leurs pièces buccales dont elles sucent le sang pour se nourrir et survivre et transmettre des agents pathogènes. C’est lors de ces repas qu’elles peuvent diffuser des micro-organismes responsables de maladies.
Les tiques du chien font trois repas de sang durant toute leur existence : le premier à l’état de larve, le deuxième à l’état de nymphe et le dernier à l’état adulte. Chacun de ces repas permet à la tique de multiplier son poids par 100.
Quels sont les symptômes des principales maladies
- La babésiose ou piroplasmose
La babésiose canine est une maladie causée par le protozoaire Babesia canis. Elle est parfois qualifiée de « malaria du chien ». Après la morsure de la tique, les principaux symptômes de cette maladie sont un état de léthargie, une forte fièvre et une altération de la couleur des urines qui deviennent marron. Le parasite est entré dans les globules rouges et votre ami canin devient anémié, son taux de plaquettes sanguines diminue. Cela peut provoquer des complications hépatiques et rénales. En cas d’absence de traitement, l’animal risque la mort.
- La maladie de Lyme ou Borréliose
Une autre maladie, la borréliose (ou maladie de Lyme) provoque des symptômes difficiles à repérer, parfois chroniques. Elle affecte le plus souvent les articulations des membres : l’animal boite, et présente des membres raides et douloureux. Les symptômes sont parfois accompagnés de fièvre et d’une perte d’appétit. Votre compagnon présentera un état de faiblesse inhabituel. Des vomissements et une hypertrophie des ganglions lymphatiques peuvent occasionnellement apparaître.
Pour que votre compagnon contracte la maladie de Lyme, il doit rester en contact avec la parasite entre 48 et 72 heures. Mais cette maladie peut mettre un certain temps à se manifester, sa période d’incubation est de 2 semaines à 5 mois.
Il est bon de savoir qu’un vaccin contre la borréliose existe. Ce dernier est proposé par votre professionnel de santé suivant les conditions de vie de votre ami canin. Malgré cela, ce vaccin réduit les risques de contamination mais ne protège pas complètement votre animal de compagnie contre la maladie.
- L’ehrlichiose
L’ehrlichiose est provoquée par la bactérie Ehrlichia canis, il existe une forme aiguë avec de la fièvre, un état léthargique, une anorexie, éventuellement des saignements, et une forme chronique avec une perte progressive de poids et un abattement.
- Le virus de la FSME, également appelé méningo-encéphalite à tiques, ne contamine que très rarement les chiens
L’assurance santé pour chien de santévet rembourse les frais engagés pour les examens médicaux.
Quand faut-il s’inquiéter ?
Dans les cas cités ci-dessous, il faut urgemment prendre rendez-vous chez le vétérinaire. Un risque de transmission de maladie est fortement envisageable :
- Si votre compagnon a de la fièvre, son système immunitaire réagit face à une infection.
- Une forme de léthargie inhabituelle doit vous alerter.
- La zone de morsure de la tique de votre chien ne disparaît pas et au contraire forme une boule ou s’agrandit.
- Votre animal de compagnie refuse de s’alimenter ou boit plus que d’habitude.
- Des urines foncées ou colorées peuvent, en plus d’une fièvre et d’une anémie, indiquer une piroplasmose.

Comment savoir si votre chien a été infecté par une tique
Combien de temps une tique peut rester accrochée sur votre chien
Suivant l’environnement et l’hôte, la tique du chien peut rester entre 3 et 7 jours accrochée à votre compagnon canin. Pour se laisser tomber, elle doit être gorgée de sang.
Reconnaître une morsure de tique
Lors des retours de balades dans les parcs et les sous-bois, il est conseillé d’inspecter le pelage de son compagnon. Il est possible de ressentir des petites bosses et d’apercevoir des rougeurs sur sa peau. À partir de là, vous pourrez suspecter la présence éventuelle de tiques. Une petite zone rouge, pouvant atteindre jusqu’à 5 centimètres indiquera qu’il y a eu morsure. Votre petit compagnon ne se grattera pas car cette morsure ne le démangera pas.

Comment se débarrasser des tiques chez le chien ?

Comment enlever une tique
Si vous apercevez la présence d’une tique sur le corps de votre compagnon, il est impératif de la lui enlever. Ces parasites aiment se loger dans les plis sous les membres, entre les doigts, au alentours des oreilles, au niveau de la queue et vers le menton.
Comment retirer la tête si elle reste accrochée ?
L’utilisation d’un crochet spécial tique est fortement recommandée. Les propriétaires de chiens peuvent le trouver en 2 tailles. Cet outil est adapté pour enlever l’indésirable avec sa tête. En effet, une pince à épiler pourrait laisser les crochets de cet acarien dans la peau de votre compagnon.
Pour ôter le parasite, le tire tique doit être glissé au plus près de la peau de l’animal. Dès lors, il faut le faire tourner sur lui-même tout doucement. La tique restera sur l’outil. Il est important de retirer tout le corps car la peau de votre ami canin pourrait s’infecter. De plus, il ne faut pas appuyer sur la tique, car la transmission des agents pathogènes sera favorisée.
Désinfecter pour éviter l’infection de la piqûre
Une fois la tique de votre chien enlevée, il est important de bien désinfecter la peau de votre compagnon. Pour cela, l’utilisation d’un produit comme la Bétadine ou encore de l’Hexomédine est tout à fait possible.

La prévention
Les traitements anti-tique à utiliser : cachets, pipettes…
La protection contre les tiques est essentielle pour votre ami canin. Des habitudes préventives associées à l’utilisation d’un médicament antiparasitaire (qui tue les parasites) permettent de limiter le risque d’infestation de l’animal. Le choix du traitement est important et doit tenir compte de la santé de votre compagnon et de ses habitudes de sorties. La lutte contre les infestations par ces arachnides a pour objectif de prévenir la transmission de nombreuses maladies infectieuses. Elle repose sur l’application d’antiparasitaires qui peuvent avoir différentes propriétés.
Une large gamme de produits antiparasitaires existe sur le marché. Votre vétérinaire sera le mieux placé pour vous conseiller. Les pipettes, les colliers ou les comprimés n’éviteront pas à votre ami canin d’être mordu, mais grâce aux substances actives des produits antiparasitaires, il ne sera pas contaminé.
Traitements naturels
Des traitements naturels contre ces indésirables sont possibles, mais leur effet répulsif n’a pas été prouvé scientifiquement. L’infusion d’un mélange de fleurs de camomille et d’écorces d’agrumes pourra être vaporisé sur la fourrure de votre ami canin. La puissante action répulsive de l’écorce d’agrumes associée aux vertus antiparasitaires de la camomille permettrait d’obtenir un mélange efficace. Le vinaigre de cidre aurait également des propriétés qui permettraient de lutter contre ces parasites.
Une autre solution très efficace est de maintenir la fourrure de votre compagnon courte et bien brossée. Si votre ami canin a besoin de se faire toiletter, n’hésitez pas à rapprocher les rendez-vous lors des saisons propices aux parasites. Les poils courts vous permettent de mieux inspecter la peau et d’apercevoir les parasites ou les rougeurs.
Que faire si mon chien est infesté de tiques
Le moyen le plus efficace pour lutter contre la présence de tiques est une bonne prévention et une minutieuse inspection. Si malheureusement votre compagnon revient infesté de tiques, il sera impératif de les lui enlever une par une. Suite à cela, un traitement antiparasitaire de qualité lui sera appliqué.
La tique est-elle un danger pour l’homme
Les zoonoses sont des maladies ou des infections naturellement transmissibles de l’animal aux êtres humains, directement ou parfois par l’intermédiaire d’un vecteur (tiques, puces, moustiques…). Les tiques du chien sont capables de transmettre plusieurs agents pathogènes potentiellement zoonotiques. La lutte contre ces arachnides sur l’animal permet par conséquent également de limiter les risques pour l’homme.
Il est donc primordial de bien observer son chien et notamment toute modification de son comportement. En cas d’anomalie, il est nécessaire de consulter rapidement un vétérinaire qui pourra effectuer le diagnostic d’une maladie transmise par les tiques.
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Piroplasmose du chien : comment soigner et prévenir cette maladie ?
L’essentiel
- La piroplasmose est une maladie qui se transmet au chien par morsure de tique.
- Les symptômes peuvent apparaître plusieurs jours à plusieurs semaines après l’infection et ne sont pas évidents à reconnaître.
- La prévention passe par la vaccination et des traitements antiparasitaires réguliers.
Qu’est-ce que la piroplasmose du chien ?
Quel nuisible peut transmettre la piroplasmose à un chien ?
La piroplasmose, également appelée babésiose, est une maladie parasitaire qui s’attaque au sang. Par la morsure, la tique transmet au chien, lors de son repas de sang, le Babesia Canis, le piroplasme qui est le parasite microscopique responsable de la maladie.
Une fois dans le sang, les piroplasmes pénètrent dans les globules rouges, s’y multiplient et les font éclater. Certains globules se déforment et obstruent les capillaires sanguins, ce qui prive les tissus de l’oxygène nécessaire pour un bon fonctionnement.
Divers organes peuvent également être touchés comme le foie, les yeux, le cœur, les reins, les poumons…
Est-ce que la piroplasmose est contagieuse ?
La piroplasmose ne se transmet par directement entre les chiens, seule une tique infectée peut contaminer un chien.
Les chats peuvent-ils attraper la piroplasmose ?
Oui, même si chez les chats cette maladie est mal connue et plus rare. Face à un chat présentant des signes d’anémie, le vétérinaire pourra rechercher la présence du parasite responsable dès lors que tout autre cause a été éliminée.
Quel risque chez les humains ?
Bien que la piroplasmose soit une maladie grave pour le chien, il est important de noter qu’elle n’est pas contagieuse et ne se transmet pas à l’homme.
| En France, plus de 150 000 cas de piroplasmose canine sont recensés chaque année. Cependant, ce chiffre pourrait être sous-estimé, car de nombreux cas ne sont pas diagnostiqués, notamment lorsque la maladie n’évolue pas sur un mode aigu. |
Le risque de transmission de la Babesia est-il plus élevé dans certaines régions de France ?
Dans un même pays, les risques de piroplasmose sont très différents d’une région à l’autre, et au sein même d’une région, certains endroits seront plus dangereux que d’autres*.
Avec le réchauffement climatique, l’apparition d’hivers plus doux, il est possible d’observer la présence de tiques tout au long de l’année.
Le risque est partout en France et aussi bien en campagne comme en ville où les tiques peuvent être présentes dans les parcs où sont autorisés les chiens.
| Bien que l’impact de la babésiose canine diminue selon certaines enquêtes, une extension de la maladie vers de nouvelles zones, y compris plus au nord, est observée. Cela s’explique par le changement climatique, les tiques remontant vers le nord. |

Quels sont les symptômes de la piroplasmose chez le chien et en combien de temps apparaissent-ils ?
Selon l’espèce à laquelle appartient le parasite, la période d’incubation de la piroplasmose varie entre 7 et 21 jours. Les premiers signes et symptômes sont :
- un abattement brutal et très intense de votre chien,
- une perte d’appétit totale,
- une forte fièvre,
- une coloration anormale des urines (orange, rouge ou marron foncé).
D’autres symptômes et signes cliniques de cette maladie peuvent être observés, car la maladie présente des formes atypiques :
- des formes de piroplasmose sans fièvre ou forte fièvre avec un appétit diminué mais présent,
- des formes nerveuses avec parfois une paralysie partielle,
- des formes exceptionnelles plus rares avec des hémorragies rétiniennes, des nécroses cutanées.
Certains signes ne trompent pas : si votre chien manque d’appétit dans les jours qui suivent une sortie en campagne et s’il vous paraît amorphe, prendre rendez-vous et consultez votre vétérinaire rapidement, car les symptômes ne sont pas toujours faciles à identifier.
Le frottis sanguin pour confirmer le diagnostic
Le vétérinaire va réaliser un diagnostic à l’aide d’un examen sanguin. Le diagnostic de certitude est posé par la mise en évidence de piroplasmes dans les globules rouges suite à un frottis sanguin.
Les frais liés aux examens et aux traitements sont pris en charge par l’assurance santé pour chien.

Quel traitement pour soigner la piroplasmose chez le chien ?
Le traitement de la piroplasmose chez le chien repose principalement sur l’administration d’un piroplasmicide par injection, qui élimine les parasites. Cette intervention doit être effectuée par un vétérinaire et requiert souvent une ou plusieurs injections.
En cas de complications, une hospitalisation peut être nécessaire pour assurer une surveillance et des soins intensifs. Si le chien présente une anémie très grave, une transfusion sanguine peut être envisagée.
Pronostic : quelles sont les complications et séquelles potentielles de la piroplasmose ?
Le pronostic dépend de plusieurs facteurs : la rapidité du diagnostic, la gravité de l’infection, et la réponse au traitement. Si la maladie est détectée tôt et traitée avec des médicaments appropriés, le pronostic est généralement bon, avec une récupération complète possible.
En revanche, si le traitement est retardé ou si l’infection est sévère, des complications telles que l’insuffisance rénale ou hépatique peuvent survenir, réduisant les chances de guérison.

Peut-on prévenir la piroplasmose avec un vaccin ?
La vaccination
Il existe un vaccin contre la piroplasmose, qui présente une efficacité d’environ 80 % pour les chiens. Car plusieurs espèces de Babesia existent et le vaccin ne protège pas contre toutes les espèces.
En plus, plusieurs variants peuvent se rencontrer et se combiner, ce qui explique que le vaccin n’est pas efficace à 100 %. Mais la vaccination du chien contre cette maladie constitue une bonne prévention et permet de limiter la gravités des signes cliniques.
Si l’on vit dans une région avec beaucoup de cas de piroplasmose , la vaccination est tout à fait justifiée. Si chien et chat cohabitent, il est fortement recommander d’avoir recours à la vaccination de tous les animaux. Un chat ayant par exemple accès à l’extérieur peut ramener à la maison des parasites porteur de la piroplasmose.
Chez le chien une primo-vaccination se fait dès ses 5 mois par 2 injections à 3 ou 4 semaines d’intervalle. Selon le mode de vie du chien, un rappel est fait 1 à 2 fois par an.
| Âge | Vaccin contre la piroplasmose |
| 6 mois | 1ère injection (primo-vaccination) |
| 7 mois | 2ème injection (primo-vaccination) |
| 1 an et 6 mois | Rappel annuel |
| 2 ans et 6 mois | Rappel annuel |
La protection contre les tiques
La lutte contre cette maladie passe également par l’utilisation de traitements antiparasitaires externes contre les puces et les tiques, ceci en plus du vaccin, car ce dernier protège contre la maladie, pas contre la présence des tiques sur le chien.
À noter qu’un chien qui a fait une piroplasmose n’est pas protégé. Il peut donc se ré-infester par la suite, d’où l’importance de ne pas arrêter les traitements préventifs. Même si elles sont rares, les rechutes sont toutefois possibles après traitement.
Enfin, pour une parfaite prévention, une inspection minutieuse et régulière permettra de s’assurer de l’absence d’une tique voire de plusieurs tiques sur le corps du chien – et du chat – et d’éliminer tous risques de transmission. Tiques qui sont responsables par ailleurs d’autres maladies dangereuses pour la santé de votre chien ou chat. Au retour d’une sortie, d’une balade en forêt, etc. l’inspection doit donc être une règle.
Pour retirer une tique sans risque de laisser le rostre (tête) plantée dans la peau de l’animal, il existe des crochets spécialement élaborés permettant une extraction facile de la tique, sans douleur pour le chien ou chat.Un accessoire à ne pas oublier de placer dans la trousse de premier secours de votre compagnon.
Le conseil de Santévet : Pendant les saisons d’activité des tiques (avril à octobre), protégez votre chien avec des antiparasitaires en continu, et inspectez son pelage après chaque balade dans une zone à risque.
La piroplasmose chez le chien pouvant être mortelle, il est important de mettre en place toutes les protections que vous proposera votre vétérinaire : vaccin, traitement antiparasitaire. Sans oublier d’inspecter régulièrement votre chien de la tête à la queue, notamment au retour de promenade, afin de vous assurer de l’absence de tique, parasite responsable de la transmission de la piroplasmose et d’autres maladies graves.
*Source : ESCCAP (European Scientific Counsel Companion Animal Parasites).
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Puces et tiques : des traitements qui résistent à l’eau
Que demander à un traitement anti-puces et anti-tiques : l’efficacité garantie contre toutes les espèces de tiques, une éradication complète et durable, une administration simple sans oublier… une efficacité persistante même après contact avec l’eau. Cette garantie constitue un avantage majeur pour les chiens et ceux qui les côtoient. Qu’il s’agisse de la chasse, de la balade automnale sous la pluie ou du bain de retour à la maison, l’eau fait partie de l’environnement naturel du chien.
L’automne est la période des dernières grandes promenades en forêt, longues journées de chasse dans les herbes, courses effrénées dans les rivières et les lacs : à l’automne les chiens sont de sortie, les tiques et les puces sont à l’affut.
Un traitement anti-tiques et anti-puces ayant des propriétés de résistance à l’eau est une vraie garantie d’une activité constante et d’une prévention efficace.
Les traitements préventifs sont le complément incontournable de l’hygiène de vie. Leur objectif : interrompre le cycle de vie des puces et des tiques avant qu’elles ne pondent.
Aujourd’hui le choix est large et l’efficacité est au rendez-vous pour débarrasser nos animaux de ces parasites qui leur gâchent la vie
Les tiques sont des acariens dont le cycle de vie consiste à se nourrir de sang pendant 3 à 10 jours, puis à changer d’hôte afin de poursuivre leur développement. Elles affectionnent particulièrement la tête et les oreilles des chiens. Elles sont à l’origine d’infections et de gonflements cutanés mais peuvent aussi véhiculer des maladies infectieuses graves.
De leur côté, les puces peuvent pondre jusqu’à 500 œufs en 24 heures, contaminant toute la maison, du canapé au tapis. Ces championnes de la reproduction sont à l’origine de fortes démangeaisons se situant la plupart du temps dans le bas du dos, sur les cuisses et à l’aine chez le chien.
Tiques et puces se dissimulent aussi bien dans les bosquets et les parcs que dans les forêts ou les prés.
Protéger son chien et toute la famille
Pour protéger son chien, le rôle du propriétaire se résume en deux mots : détection et prévention. La présence de puces est assez facile à repérer : le chien se gratte fréquemment et de petits grains noirs parsèment son pelage. La tique quant à elle se dissimule davantage dans les recoins de la peau et affaiblit progressivement le chien.
Dès l’identification de ces parasites, le bon réflexe à avoir est de se tourner vers son vétérinaire pour un traitement de choc.
En complément, il ne faut pas négliger la prévention. Une vigilance permanente et une bonne hygiène domestique sont indispensables pour traquer le moindre œuf ou la moindre larve dans les canapés et les niches de nos compagnons. L’aspirateur et la machine à laver sont donc des alliés !
Votre vétérinaire pourra vous conseiller afin de protéger efficacement votre compagnon et établira avec vous le calendrier des traitements afin de le protéger tout au long de l’année. Car même s’il existe des pics, puces et tiques sont présentes 365 jours par an.
Le conseil du vétérinaire
Pour les traitements anti-tiques et anti-puces se présentant en pipette, le propriétaire doit adopter les bons gestes au moment de l’application.
Commencer par peigner les poils au niveau du cou et les écarter, afin de libérer un espace de peau où verser la solution liquide.
Après application, le chien ne doit pas être lavé ni exposé à l’eau pendant les deux jours qui suivent.
Le traitement est à renouveler une fois par mois et doit être appliqué à tous les animaux du foyer.
Le conseil pratique
Si l’on ne débarrasse pas la maison des œufs et larves présentes dans la niche du chien, dans les canapés ou entre les lattes du parquet, les puces réapparaîtront à la belle saison.
Le traitement antiparasitaire ne peut donc pas s’envisager sans un ménage de fond. L’environnement doit aussi être sain. Il faut passer l’aspirateur partout, secouer les tapis et laver les coussins et panières.
Source : Novartis Santé Animale
Les traitements anti-tiques et anti-puces et l’assurance santé animale
Les traitements préventifs afin de protéger les chiens des tiques et des puces peuvent être remboursés en partie par l’assurance santé chien.
C’est le cas notamment avec le forfait Prévention la formule Premium de SantéVet : une somme est allouée chaque année, que le maître peut utiliser pour l’achat d’antiparasitaire, vermifuges et frais de vaccination.
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Sortez-vous assez votre chien ?
Sortir votre chien 3 fois par jour est-ce le minimum ?
3 sorties par jour : facile à dire, mais moins à faire ! Pourquoi ? Parce que la vie fait que tous les maîtres n’ont pas forcément de disponibilités suffisantes, principalement parce qu’ils travaillent et sont absents du foyer une partie de la journée : il faut bien gagner sa vie pour, entre autres, nourrir et entretenir son compagnon et lui offrir les soins vétérinaires nécessaires si besoin !
On dit que 3 sorties par jour est un minimum et c’est ce que l’on peut trouver notamment comme conseil sur le Net. Bien entendu, si vous êtes disponible, le principe des 3 sorties par jour (matin, midi et soir) est l’idéal. Mais si tous les futurs maîtres ne pouvaient se décider à vivre auprès d’un chien qu’à cette condition… il y aurait certainement moins de chiens dans les foyers !
Donc disons qu’il faut faire avec et pour le mieux, même s’il est important de garder à l’esprit de faire en sorte que le chien ne se retienne pas de faire ses besoins… le moins longtemps possible. Car cela peut entraîner des problèmes de propreté, mais aussi de santé pour lui.
Le principe des 2 sorties par jour n’est pas « absurde ». Là encore d’autres conditions : pas à toute vitesse, pas juste le tour de pâté de maisons histoire de… Que l’on soit en ville où à la campagne, qu’il pleuve, qu’il vente ou qu’il neige, ce qui compte le plus, c’est finalement le temps que l’on accordera aux sorties de son chien. Une trentaine de minutes constitue une ‘’première » » bonne moyenne.
Ensuite, cela pourra être complété par des sorties plus longues, et dans des endroits différents, comme par exemple durant les week-ends, les jours fériés, les vacances…
Il est possible de trouver des solutions pour les sorties de votre chien
Autre solution : faire appel à une connaissance qui est disponible pour assurer la sortie du midi ou une autre en cas de besoin. Ou bien encore à un « promeneur » (Dog Sitter). Un service le plus souvent payant et dont les tarifs varient lorsque l’on cherche sur le Net. L’essentiel dans tous ces cas, est de savoir votre chien entre de bonnes mains et qu’il y ait des couvertures en cas de problèmes.
Confier son chien pour les sorties : que faut-il prévoir ?
Il ne faut pas oublier que « le propriétaire d’un animal ou celui qui s’en sert pendant qu’il est à son usage, est responsable du dommage que l’animal a causé soit que l’animal fut sous sa garde, soit qu’il fut égaré ou échappé », selon l’article 1385 du code civil.
Le gardien au sens juridique du terme, est le propriétaire. Mais qu’en est-il en cas de garde ? On peut considérer que la garde a été transférée dès lors qu’un propriétaire d’un chien confie l’animal d’une manière permanente chez un membre de sa famille (Cour d’appel de Paris, arrêt du 20 mai 1987). Il y a également transfert de garde lorsque l’animal est confié bénévolement à un voisin qui l’a hébergé et nourri pendant plusieurs jours (Cour d’appel de Versailles 13 février 1998).
La loi et ses textes ne sont pas toujours simples à décrypter puisque, bizarrement, les tribunaux ont considéré qu’il n’y avait pas de transfert de garde dans le cas où l’animal était confié à un ami pour le nourrir en son absence (Cour d’appel de Paris 13 décembre 1989) ou bien pour le promener (Cour d’appel de Dijon 16 février 1989) ! Il faut donc que les deux parties pensent à se renseigner auprès de leur assureur afin d’être certains d’être protégé par l’assurance Responsabilité Civile.
Il est nécessaire de choisir le chien qui vous convient
Cela étant, et avant toute chose, lorsque l’on décide de vivre aux côtés d’un chien, il est essentiel de savoir s’il va correspondre à votre mode de vie. Tous les chiens n’ont pas les mêmes besoins, tout comme leurs maîtres.
Il y a les chiens dynamiques, les résistants, les sportifs… et les autres, plus casaniers, voire paresseux parfois !
Ne choisissez pas un chien brachycéphale (à face aplatie) si vous cherchez un compagnon pour vous accompagner dans vos joggings ou randonnées !
La taille de votre chien ne fait pas tout
Attention : la taille d’un chien ne fait pas tout. Il y en a des petits, comme le Jack Russel Terrier par exemple qui cachent bien leur jeu. Chien de chasse à la base il a besoin de se dépenser et ne se contentera pas de petites sorties « pépères » !
Les tout petits chiens, comme les chihuahuas, ne se contenteront pas d’une litière pour faire leurs besoins comme on peut l’entendre dire. Eux aussi doivent bénéficier de sorties. Dans ces cas-là, il ne faut pas envisager d’adopter un chien !
Il y a par ailleurs les grands chiens – on pourrait citer le mastiff ou encore le dogue allemand – qui n’ont pas la réputation d’être de grands « remueurs ». Il n’empêche que pour leur-bien-être physique et mental, ils ont besoin eux aussi de bonnes sorties, renifler des odeurs, côtoyer d’autres chiens… Pour ces derniers, il peut être nécessaire de les solliciter quelque peu.
Votre chien dispose d’un jardin : les sorties sont tout de même nécessaires !
Avoir un jardin, aussi grand soit-il, ne doit pas dispenser votre chien de sorties. Car hormis l’impression de davantage de liberté que s’il vivait en appartement, imaginez l’ennui pour lui que d’être confiné au même endroit des journées et semaines entières !
Tout chien a besoin de contacts extérieurs et les sorties sont nécessaires. Et puis cela permet également des moments de connivence entre l’animal et son maître.

Mon chiot peut-il sortir avant la fin de ses vaccins ?
Oui, à condition de ne pas aller dans les endroits les plus fréquentés par d’autres chiens ou autres animaux et qui pourraient être souillés.
Il est important pour le chiot et sa bonne socialisation d’entreprendre les sorties le plus tôt possible. Cela lui permettra notamment de découvrir le monde extérieur, d’apprendre la marche en laisse, etc.
Souvenez-vous aussi qu’un chiot a du mal à se retenir et que la propreté est plus ou moins « tardive » selon les chiens. Il est recommandé de sortir le chiot dès qu’il a terminé son repas.
Lâcher son chien lors des sorties : avec précautions
Si l’endroit le permet (absence de dangers potentiels, d’interdictions…), vous pourrez lâcher votre chien. Pour cela, il devra vous obéir et avoir appris le rappel ou bien le refus d’appât.
Il est également possible d’utiliser une longe plutôt qu’une laisse, ce qui donne davantage de « leste » et de sensation de liberté à votre chien.

Prudence lors de certaines sorties de votre chien
Il faut être prudent lors des sorties avec votre chien, quel que soit le lieu et l’environnement. En milieu urbain, bien entendu, mais aussi à la campagne. Gare aux sorties extérieures comme en forêt, par exemple et aux risques de problèmes ou d’accidents : fugue, rencontre avec d’autres chiens ou animaux sauvages, intoxications (champignons, glands…). Prudence en période de chasse également.
Au retour des sorties avec votre chien et suivant les endroits fréquentés, une inspection s’impose afin de vérifier l’absence de toute blessure qui aurat pu passer inaperçues, de tous parasites : tiques, puces, aoûtats… voire d’épillet.
Au retour de la plage et la mer, si tel est le cas, un rinçage permettra d’éliminer les sel et le sable.
Si vous disposez d’une assurance santé pour chien, vous pourrez être remboursé des frais vétérinaires nécessaires aux traitements ou aux soins en cas d’accident (et/ou de maladie). Par ailleurs, le forfait prévention, tel que le propose SantéVet, spécialiste de l’assurance santé animale, vous permettra de financer entre autres l’achat des traitements antiparasitaires, vermifuges, produits d’entretien, vaccins…

Lors des sorties, la muselière est-elle obligatoire ?
Les chiens dits « dangereux » (de catégories 1 & 2) selon la loi de janvier 1999 doivent être muselés dans les lieux fréquenté par le public.
Il se peut également d’avoir recours à une muselière si malgré tout votre chien – quelle que soit la race (ou le type) à laquelle il appartient et ne soit pas concerné par la loi -, n’ait pas toujours nécessairement bon caractère.
A rappeler que les maîtres de chiens de catégorie 1 & 2 doivent obligatoirement souscrire une assurance Responsabiltié Civile, d’après la loi n°99-5 du 06/01/1999 et la loi n°2008-582 du 20/06/2008.
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Parasites chien et chat : ils reviennent au printemps
Avec l’arrivée du printemps, c’est aussi le retour des puces qui s’annonce. Ce n’est pas qu’elles aient totalement disparu durant l’hiver où elles aiment alors se loger dans les endroits les plus inaccessibles de nos maisons, mais cette période correspond généralement à un pic. D’autres parasites externes et d’autres dangers guettent également les chiens et chats avec le retour des beaux jours. Une bonne protection et surtout une bonne surveillance ne sont pas à négliger.
L’essentiel, en toute période de l’année, est de protéger votre chien ou votre chat, préventivement et régulièrement contre les puces et autres parasites externes.
Votre vétérinaire peut vous proposer de nombreux antiparasitaires fiables et simples d’utilisation en fonction de votre animal.
Les antiparasitaires peuvent être en partie remboursés par le forfait prévention contenu dans certaines formules d’assurance santé chien et chat, comme c’est le cas chez SantéVet.
Le forfait prévention Santévet (contenu dans la formule Premium pour chien et formule Premium pour chat) permet, chaque année, de disposer d’une somme d’argent dont le maître peut se servir à sa guise ; ce peut être pour l’achat d’antiparasitaires donc, mais aussi de vermifuges, ou encore pour la vaccination.
Le vétérinaire pourra également vous conseiller sur le moyen de les appliquer afin qu’ils soient totalement efficaces.
Il est également possible de trouver un antiparasitaire protégeant non seulement des puces, mais aussi des tiques. Un « deux en un » en quelque sorte !
Là aussi, parlez-en à votre vétérinaire et ne faites pas l’impasse sur ces traitements. Ces hôtes indésirables n’occasionnent pas que des démangeaisons (pour ce qui est des puces), mais peuvent aussi transmettre de graves maladies.
Inspectez votre chien ou votre chat régulièrement
Une inspection régulière de son compagnon permettra de s’assurer de l’absence de tout parasite externe et le cas échéant de traiter au plus vite (comme à l’aide d’un shampoing spécialement adapté). Car même protégé, il n’est pas exclu que le chien ou le chat ne soit pas « attaqué » par les parasites qui ont la vie plus dure qu’on ne le pense. pensez à placer dans la trousse de soin de votre chien ou de votre chat un crochet afin de retirer facilement une tique. la méthode est la même chez le chien que chez le chat.
Tous les animaux de la maison devront être protégés et il faudra prévoir de traiter au besoin l’environnement. Là aussi des produits spécifiques existent afin de se débarrasser des parasites comme les puces. Pensez alors à éloigner (votre) ou vos animaux, ainsi que les plantes le temps que le produit fasse effet et se dissipe. Les tapis de couchage, coussins, etc. seront également lavés. Généralement, ils passent tous en machine.
Avec le printemps, pensez également, si vous disposez d’un jardin, à veiller aux nids des chenilles processionnaires, un véritable danger pour nos animaux. Lors des promenades aussi, même s’il n’est pas toujours ni facile ni possible de scruter tous les endroits ! En tout cas, les chenilles processionnaires ne se rencontrent plus uniquement dans le Sud de la France. Certains maîtres ont eu la désagréable surprise d’y être confrontés dans l’Ouest.
Avec les beaux jours, on commence aussi à rouvrir fenêtres et balcons : attention aux chutes, notamment chez le chat, qui peuvent être lourdes de conséquences. Enfin, le printemps est aussi pour certains l’occasion de remettre en service les piscines. Leur accès doit être sécurisé car malheureusement on déplore chaque année de nombreux accidents et décès d’animaux. Le jardin, en général, peut présenter certains dangers pour nos compagnons.
SantéVet
Le spécialiste de l’assurance santé chien et chat
Photo : Fotolia.com
Puces et tiques : un retour en force à l’automne !
Protéger les chiens ou les chats contre les parasites externes est très important. Pour leur bien-être mais aussi surtout pour leur santé. Sans oublier celle des personnes vivant à leurs côtés. Certaines maladies sont en effet transmissibles à l’homme (zoonoses).
DAPP (dermatite par allergie aux piqûres de puces).
Lutte contre les puces : ne pas oublier de vermifuger non plus
Les puces peuvent également transmettre le ténia (vers intestinal).
D’où l’importance de ne pas oublier de bien vermifuger son compagnon, de manière régulière, selon les recommandations du vétérinaire.
Chiens et chats ne se traitent pas avec les mêmes produits !
Chiens et chats : à chacun son traitement ! L’avis du vétérinaire est à respecter. Vous remarquerez certainement que sur les emballages des antiparasitaires externes, il apparaît le « logo » d’un chat « barré » dans un cercle rouge. Cela pour rappeler le danger qu’il existe de traiter tous les animaux avec le même antiparasitaire. Une chose à ne pas faire.
Les chats sont sensibles à certains produits présents dans les antiparasitaires destinés aux chiens. Des molécules peuvent l’intoxiquer gravement et être mortelles. N’utilisez jamais de produit antiparasitaire pour chien sur un chat sans avoir demandé conseil à votre vétérinaire.
En présence d’une tique : que faire ?
Tout comme les puces, les tiques doivent faire l’objet d’une surveillance (inspection régulière de l’animal) et d’une protection. Les traitements recommandés par le vétérinaire, qui vous indiquera le meilleur produit à utiliser et vous conseillera sur son mode d’emploi, sont à utiliser 1 fois par mois en moyenne. Des solutions hautement efficaces existent : pipettes, comprimés, colliers…
Ce type de traitement, dont l’achat peut être financé à l’aide du forfait prévention comme celui que propose SantéVet dans toutes ses formules, luttera contre les tiques, les puces mais aussi d’autres parasites externes, même moins « dangereux » pour la santé de votre animal.
Une bonne tenue de la mise à jour des vaccins est également nécessaire afin de lutter contre la transmission de maladies par les tiques.
En présence d’une tique, il faut agir très rapidement. L’inoculation du germe responsable d’une maladie peut se faire dans les heures qui suivent la fixation de la tique. Il ne faut pas arracher la tique, au risque de laisser la tête qui s’est plantée dans la peau, mais la retirer entièrement.
Il existe des crochets permettant de les extraire sans douleur (disponibles chez votre vétérinaire). C’est l’un des accessoires qu’il est indispensable de placer dans la trousse de soins de votre chien ou de votre chat. Et au moindre doute, n’hésitez pas à consulter votre vétérinaire.
Protéger votre animal aussi bien en ville qu’à la campagne
Comme toute nouvelle saison, l’automne annonce son lot de désagréments ! Une présence plus accrue des tiques et des puces est généralement à redouter. Et elle impose donc de ne pas baisser la garde et de penser à renouveler régulièrement le traitement antiparasitaire, les vermifuges et les vaccins du chien ou du chat qu’aura prescrit le vétérinaire.
A cette saison, puces et tiques prolifèrent. Aussi bien en ville (parcs, jardins…) qu’a la campagne. Donc cela vaut pour les chiens avec lesquels on va faire des balades lors des derniers beaux jours (comme en forêt, par exemple) ou pour les chats ayant accès à l’extérieur. Des températures comprises entre 0° et 20°C facilitent la multiplication de ces parasites.
Pensez à traiter aussi l’environnement
En ce qui concerne les puces, si ce n’est pas à l’extérieur qu’elles vont trouver leur « chaleur », c’est à l’intérieur des habitations qu’elles vont alors se réfugier : lames de parquet, tapis, moquettes, lieux de couchage des animaux, etc. Elles adorent tous ces endroits ! Des traitements spécifiques pour l’environnement existent également, afin d’assurer une bonne hygiène de la maison.
Environ 95 % des puces présentes dans l’environnement.
Ne sous-estimez pas ces hôtes indésirables.
Une protection régulière et d’autant plus accrue à l’automne – et au printemps – contre les puces et les tiques évitera bien des désagréments comparés aux maladies que ces parasites externes sont susceptibles d’occasionner.
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Le spécialiste de l’assurance santé chien et chat
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Ces parasites qui empoisonnent la vie des chiens et chats
Il est essentiel de protéger le chien et le chat contre les parasites externes. Puces,
tiques, poux, teigne, aoûtats… il existe pour cela des traitements antiparasitaires que vous recommandera le vétérinaire. Il vous en précisera le mode et la fréquence d’utilisation. Des traitements qui peuvent être financés à l’aide du forfait prévention contenu dans certaines formules d’assurance santé animale pour chien et chat. C’est le cas de la formule Premium pour chien et chat de SantéVet.
Parasites du chien et du chat : à chacun son traitement
Il convient de rappeler que chien et chat ne peuvent pas être traités de la même manière. Certains produits utilisés par exemple chez le chien ne doivent absolument pas l’être chez le chat. De même, si chien et chat cohabitent, certaines précautions sont à prendre dans les premières heures qui suivent l’application d’un spray ou d’une pipette, par exemple. C’est pour cela que l’avis du spécialiste de la santé animale est important.
Etre à « l’écoute » de son chien ou chat
De nombreux autres parasites concernent les animaux de compagnie. Présents dans l’environnement extérieur, ils peuvent facilement infester le chien ou le chat.
Des parasites contre lesquels il n’existe pas toujours de traitement préventif. D’où l’intérêt d’inspecter régulièrement son compagnon. Qu’il ait accès ou non à l’extérieur, comme ce peut être le cas pour les chats. Et d’être à « l’écoute » de certains comportements anormaux. Tels des grattages excessifs, des léchages, une gêne évidente.
En prenant les choses en main très rapidement, les parasites qui peuvent concerner les chiens et chats se soignent en général très bien. Même si certains traitements sont plus longs que d’autres et demandent de la constance.
Poux chez le chien et chat : des parasites différents de ceux des enfants
Les poux sont la hantise des parents pour leurs enfants ! En période de rentrée scolaire, principalement. Chiens et chats peuvent être infestés par des poux. Piqueurs ou broyeurs chez le chien et poux broyeurs chez le chat, ces poux des animaux domestiques sont différents de ceux qui peuvent infester les humains.
A ce sujet, l’Agence nationale de sécurité sanitaire (Anses) rappele régulièrement que les produits vétérinaires ne sont pas adaptés aux enfants dans le traitement des poux !
L’infestation par les poux est contagieuse entre animaux. Une femelle peut pondre jusqu’à une soixantaine d’œufs. Les poux adultes s’accrochent au poil (à la base) et se nourrissent de sang.
La présence de poux chez le chien et chat peut tout à fait passer inaperçue. On peut observer des grattements. Le poil prend une apparence de « malpropreté » et en inspectant l’animal il est possible de voir la présence de larves.
En cas de forte infestation, le vétérinaire pourra recommander une tonte de l’animal. Mais une chance avec les poux ! Il existe pour les combattre des antiparasitaires efficaces. Généralement les mêmes que ceux qui luttent dans le même temps contre les puces, tiques, voire insectes.
Gale sarcoptique du chien : un acarien qui prolifère
C’est principalement le chien qui est concerné par la gale sarcoptique. Il s’agit d’une affection cutanée très contagieuse (également pour l’Homme). La transmission se fait facilement entre chiens, mais aussi à partir d’objets contaminés.
Comme bon nombre d’affections cutanées, les symptômes sont des grattages. Des rougeurs peuvent également être visibles sur la peau, formant petits boutons et/ou croutes.
Le risque de la gale sarcoptique, si elle n’est pas traitée rapidement est d’occasionner une surinfection bactérienne. La gale sarcoptique peut s’étendre à de nombreux endroits du corps : oreilles, poitrail, tour des yeux, etc.
Le vétérinaire procèdera à un raclage cutané pour poser son diagnostic. Comme toute affection de ce type, la visite, les examens complémentaires et le traitement mis en place sont pris en charge par l’assurance santé animale du chien et du chat. A hauteur de la formule souscrite par le maître.
Outre le traitement de l’animal, l’environnement devra également faire l’objet d’un assainissement. Comme les endroits de couchage, notamment. Si plusieurs animaux vivent ensemble, il est préférable de tous les traiter.
La teigne : une mycose due à des champignons
Divers champignons peuvent être responsables de la teigne. Cette mycose peut se transmettre entre animaux. Chiens et chats sont concernés par cette maladie très contagieuse qui peut se transmettre aussi à l’homme.
Le chien, contrairement à ce que l’on observe chez le chat, peut tout à fait être infesté sans présenter de démangeaisons. Ce qui peut retarder la prise de conscience du maître de l’existence d’un tel problème.
Chez le chat, on peut là aussi voir des croutes, observer un poil cassant, comme « rasé ».
Pour guérir la teigne, une lotion sera prescrite par le vétérinaire qui pourra être complétée par un traitement à administrer oralement. Traiter la teigne peut demander un certain temps.
Aoûtats : des parasites qui ne sont pas présents qu’au mois d’août !
Enfin les aoûtats, qui portent bien mal leur nom puisque ces parasites ne sont pas uniquement présents au mois d’août, comme leur appellation pourrait le laisser penser.
Suivant les conditions climatiques, les acariens responsables peuvent apparaître dès le printemps. Et une infestation durant l’été peut fort bien se manifester jusqu’en octobre !
Les aoûtats sont présents dans les pelouses ou dans les champs. Ils se fixent sur la peau et on peut les remarquer par leur couleur orange vif tout à fait spécifique. Ils peuvent siéger sur la face de l’animal. Mais aussi au niveau des pavillons des oreilles, le ventre ou entre les doigts (espaces interdigités).
Les aoûtats entraînent de fortes démangeaisons, ce qui peut conduire à mettre la peau de l’animal à vif. Chiens et chats se grattent, mais peuvent aussi se lécher de manière frénétique. C’est de toute façon un signe à prendre en compte pour consulter, quelque soit le parasite responsable.
Par chance là aussi, nombreux sont les antiparasitaires qui luttent également contre les aoûtats.
SantéVet
Le spécialiste de l’assurance santé chien, chat et NAC
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