À quoi ressemble une puce chez le chat ?

À quoi ressemble véritablement une puce de chat ?

Morphologie de cet insecte

La puce du chat, aussi appelée Ctenocephalides felis, est un petit insecte qui mesure lorsqu’elle est adulte environ 3-4 millimètres de long. 

Leur corps est plat et de couleur rouge-marron. Elle ne possède pas d’aile. Elle se déplace en bondissant. Ses bonds peuvent faire jusqu’à 40 centimètres de long et 30 centimètres en hauteur.

Ces parasites ont un cycle de vie en 4 stades. La durée d’une piqûre de puce est assez variable : entre 24 à 48 heures et provoque la plupart du temps, de très fortes démangeaisons. C’est un des signes indiquant la présence de parasites.

Où trouver les puces de chat ?

Nos animaux de compagnie peuvent être très facilement parasités. 

À l’intérieur, elles apprécient les endroits sombres, sans contact direct avec le soleil. Cela peut être le panier de l’animal, les coins sous les radiateurs, les plinthes, les parquets…

Le taux d’humidité doit s’élever à 33 % minimum et la température doit se situer entre les 8 et 35°C. Si ces conditions ne sont pas réunies, le cycle de vie de ce parasite ne pourra pas être réalisé et il mourra. 

chat qui dort

Comment savoir si mon chat est infesté ?

Les symptômes comportementaux à surveiller

Un félin qui est infesté de puces a un comportement assez représentatif. L’animal passe beaucoup de temps à se lécher, essentiellement les zones où les puces sont le plus présentes et aiment se loger.

Votre félin peut présenter des moments d’intenses excitation suivis de phases d’abattement

Il peut également éviter les lieux les plus pollués : son panier, le canapé… 

Votre petit compagnon passera évidemment du temps à se gratter. Cela peut devenir compulsif car ces démangeaisons sont pour la plupart des chats, intolérables. 

Les boutons et réactions cutanées

Lors d’une morsure de chat, une réaction cutanée apparaît. Cela se présente comme un petit point rouge entouré d’une zone claire et plus foncée au milieu. Les intenses démangeaisons engendrées par la salive, provoquent des rougeurs et des petites plaies. L’animal se les inflige en se grattant ou en se mordillant. Cela peut engendrer des pertes de poils et des croûtes. 

Pour trouver ces boutons, il faut bien inspecter la peau de votre petit compagnon. Ce n’est pas toujours évident, surtout s’il a les poils longs comme le Persan ou le Maine Coon. Ces boutons se localisent souvent aux mêmes endroits. 

Le problème est que certains individus ne se grattent pas. Il sera alors encore plus difficile de détecter la présence d’une de ces indésirables. 

Où chercher les puces sur votre animal ?

Les zones préférées des parasites

Lors d’une infestation de puces, vous pouvez remarquer des zones dépoilées. Celles-ci se localisent le plus souvent au niveau du bas du dos, à la base de la queue, à l’arrière des oreilles et sur le ventre.

Ces insectes aiment particulièrement les endroits chauds et humides de la fourrure de votre petit félin. Elles se cachent dans les plis cutanés des aisselles et des cuisses. Ce sont en effet des endroits idéaux pour se nourrir discrètement.

Une inspection minutieuse révèle leur présence au niveau de la peau du cou (où se trouve également la puce d’identification) et des épaules, car ces parasites recherchent les zones moins accessibles aux pattes pendant sa toilette. Les plis autour des yeux et de la nuque constituent aussi des cachettes de choix.

Pour augmenter vos chances de les trouver, passez un peigne à dents fines dans le sens inverse du poil, surtout dans les régions thoraciques et lombaires. Cette technique permet de localiser non seulement les parasites adultes, mais aussi les excréments de puces.

La détection des crottes de puces

Les excréments de puces ressemblent à des petits grains noirs semblables à du poivre. Au toucher, on dirait du sable. Ces derniers sont constitués de sang digéré. Cela permet de les repérer relativement facilement.

Pour en avoir le cœur net, déposez les grains récoltés pendant le brossage sur un papier ou un linge humide. Si cela devient rouge-marron, vous pouvez être assuré que votre petit compagnon est infesté de puces.

Brossage d-un chat

Le cycle de vie complet du parasite

De l’œuf à la nymphe : les premiers stades

Le cycle complet de vie de Ctenocephalides felis se déroule en 4 étapes. Voici les différents stades de développement :

En premier lieu, la puce femelle pond entre 20 et 50 œufs par jour dans la fourrure du félin. Ce nombre varie en fonction des conditions climatiques. Ces œufs tombent sur le sol, dans les paniers, les canapés, votre literie… 

Ces œufs ne sont pas visibles à l’œil nu. Ils sont blancs et ovales et mesurent environ 0.5 mm de long. 

Une fois éclos, soit entre 5 à 10 jours après, il apparaît une larve blanche et translucide. Elle est relativement petite, mais tout de même visible : entre 1.5 et 5 mm.

Vous pouvez trouver les larves dans les zones humides et sombres de votre habitation. Pour qu’elles évoluent et se transforment, elles ont besoin d’une température se situant entre les 20 et 30 °C et d’un taux d’humidité compris entre 50 et 90%.

Cette dernière se nourrit de débris organiques, de peau morte des humains et même d’insectes morts. Une fois la croissance terminée, c’est-à-dire entre 5 à 18 jours, elles tissent un cocon grâce à leur glande salivaire et se transforment en nymphe

Le stade pré-adulte commence à partir de là. La nymphe peut rester dans ce cocon soyeux jusqu’à 150 jours. Celui-ci est très résistant aux produits chimiques. 

La puce adulte et sa reproduction

Lorsqu’elle a atteint son stade d’adulte, la puce du chat recommence tout son cycle : ponte, larve, nymphe. Mesurant 3 ou 4 mm de longueur, vous pouvez plus facilement suspecter les signes d’une infestation de puces. 

De plus, les excréments de puces sont facilement détectables au toucher ou grâce à leur couleur.

Une puce de chat peut vivre jusqu’à plusieurs mois sur l’animal et dans son environnement.

Le conseil Santévet : Une puce de chat peut vivre jusqu’à plusieurs mois sur l’animal et dans son environnement. Outre le traitement contre les puces afin de protéger le chat, une bonne hygiène de la maison est nécessaire. 

Les risques pour la santé féline

Les maladies transmissibles par les piqûres

Chat qui se gratte

Une infestation de puces chez le chat peut, en plus d’être très désagréable, être dangereuse et menacer la santé de votre petit chat. Si vous avez le moindre doute ou suspectez une maladie, contactez votre vétérinaire. L’assurance santé chat de Santévet prend en charge les remboursements des consultations ainsi que les examens complémentaires. 

La DPAPP

Certains félins réagissent différemment face aux morsures. Une seule piqûre peut engendrer des démangeaisons insupportables, des mordillements, des arrachages de poils. Cela peut mener à la création de plaies de léchage et de croûtes qui peuvent s’aggraver. Tandis que d’autres, infestés de puces, ne ressentiront pas de désagréments. 

Cela provient du fait que certains individus ont développé une réaction allergique à la piqûre de puce : la DPAPP (dermatite par allergie à la piqûre de puce). Ces sujets sont alors allergiques à la salive. Cela peut aussi arriver chez les chiens. 

Dans cette situation, il est évident qu’il faut consulter votre vétérinaire si vous avez un doute. L’assurance santé chat de Santévet rembourse les frais vétérinaires jusqu’à 100 %. Les traitements antiparasitaires qui doivent être réguliers peuvent pour leur part être financés à l’aide du budget prévention disponible dans toutes les formules de Santévet.  

Les dangers spécifiques pour le chaton

Ces parasites aspirent le sang de vos animaux de compagnie. Suite à cela, les défenses naturelles de votre compagnon diminuent d’autant plus si c’est un jeune chaton. 

Toute l’énergie de votre petit félin est mobilisée suite à ce stress physiologique provoqué par les agressions des morsures. Il doit combattre les infections, et cela le fatigue grandement. De plus, il doit maintenir sa température corporelle et assimiler les nutriments essentiels pour sa bonne croissance. 

Chez les individus de moins de 6 mois, cela peut être particulièrement dangereux. Leurs défenses naturelles ne sont pas encore totalement développées. Ils sont plus fragiles et plus vulnérables face aux infections respiratoires et digestives.

Si vous constatez une fatigue intense et une perte d’appétit, il y a urgence. L’état de santé de votre petit chaton peut s’aggraver très rapidement. Il est vital de consulter un spécialiste.

Brossage chat

Comment se débarrasser rapidement des puces ?

Comment éliminer le risque d’infestation : les traitements préventifs

Les traitements de prévention sont essentiels pour la santé et le bien-être de votre animal :

Comment enlever naturellement les puces ?

Des traitements naturels existent. Leur efficacité peut varier d’un animal à un autre.

Vous savez désormais à quoi ressemble une puce de chat. Vous avez également de nombreux conseils pour éviter d’en trouver sur votre petit félin. Quoi qu’il en soit, la prévention reste la meilleure arme. Parlez-en à votre vétérinaire !

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Leader de l’assurance santé animale

Photos : Pixabay

Puces et tiques : quand c’est fini ça recommence

La première manifestation d’une infestation par les puces est la pulicose qui se traduit par des démangeaisons, souvent exacerbées quand le chien est allergique (dermatite par allergie aux piqûres de puces, DAPP). Secondairement, l’ingestion de puces, quand le chien se gratte, peut être responsable de sa contamination par un ténia, Dipylidium caninum, qui occasionne des troubles digestifs. 

Les tiques sont plus virulentes, tant dans leur rôle pathogène direct qu’indirect. Primitivement, ces acariens peuvent provoquer des anémies chez les chiots, en raison de la spoliation sanguine. L’implantation du rostre de la tique dans la peau du chien peut aussi susciter des réactions inflammatoires parfois sévères et conduire à la formation de kystes voire d’abcès.

A noter que le fait de ne pas retirer la tête d’une tique lorsqu’on l’arrache ne se traduit pas par la « repousse » du corps du parasite mais, en revanche, il peut se former un petit kyste qui mettra plusieurs semaines à se résorber et qui risque de s’infecter. Les tiques sont également vectrices de plusieurs maladies parasitaires et infectieuses, la plus répandue étant la piroplasmose (ou babésiose), mais au rang desquelles on note aussi l’hépatozoonose et l’ehrlichiose.

Toutes ces raisons font qu’il est absolument indispensable de définir une véritable stratégie de lutte, en concertation avec son vétérinaire, pour se débarrasser une fois pour toutes de ces hôtes indésirables. Il est également fortement conseiller d’anticiper les problèmes et de traiter systématiquement les chiens et chats tout au long de l’année.
 

Traiter l’environnement et tous les animaux de la maison

La lutte contre les puces doit être adaptée à chaque situation clinique et/ou environnementale. Le traitement doit prendre en compte non seulement le chien parasité mais aussi ses « colocataires », y compris les chats, et l’environnement. Il est indispensable de traiter les chats car ce sont de véritables réservoirs de puces, Ctenocephalides felis, qui parasite le plus souvent les chiens, étant commune aux deux espèces. Et n’étant pas sujets à la DAPP, la mise en évidence des puces est moins évidente chez les chats. 

La lutte contre les puces est devenue plus facile en raison du développement de molécules de plus en plus rémanentes et de moins en moins toxiques, de régulateurs de croissance des insectes et de l’apparition de nouvelles formulations.

Plusieurs principes actifs sont utilisés, certains visant à détruire les puces adultes sur le chien, d’autres à détruire les puces dans l’environnement et d’autres enfin étant administrés à l’animal et visant la descendance des puces. Les produits agissant sur les stades adultes de l’insecte (adulticides) s’utilisent sous forme topique (poudres, bains-frictions, shampooings, aérosols, sprays, mousses, pipettes…) ou systémiques (pour-on systémique ou traitement oral). Le choix du type de traitement s’effectue en fonction de différents critères (format du molosse ; « coopérativité » de l’animal ; mode de vie ; coût, surtout avec un effectif…).

La caractéristique principale recherchée dans les produits actuels est leur rémanence. Leurs effets durent en moyenne de 4 à 8 semaines. Les produits disponibles sont en constante évolution et du chemin a été parcouru depuis le lancement des premiers colliers antipuces. On dispose actuellement d’un arsenal complet et très efficace.

La lutte contre les tiques revêt une difficulté particulière : le parasitisme par une tique n’est pas toujours visible, surtout sur les chiens à poils longs. Elle est pourtant capitale pour prévenir les maladies véhiculées car l’inoculation du germe responsable de la piroplasmose ne se fait que 48 H environ après le début de la fixation, d’où l’intérêt de retirer la tique avant.

Là encore, les produits anti-tiques disponibles sur le marché sont nombreux mais leur efficacité n’est pas toujours comparable. On recherche avant tout un produit qui soit actif contre les tiques, tout en restant sur le poil en permanence afin de pouvoir les tuer avant qu’elles n’aient le temps de piquer le chien, et qui soit résistant à l’eau. Les laboratoires pharmaceutiques vétérinaires couplent généralement dans leurs produits les actions antipuces et anti-tiques. Contre la piroplasmose, il existe un vaccin qui certes n’est pas efficace à 100 %, mais peut être préconisé dans certains cas (zone géographique à risque, chien de chasse…). 

Puces et tiques : de sérieux vecteurs de maladies

Le principal danger représenté par les tiques est la transmission de maladies. On en connaît trois mais la plus répandue est la piroplasmose, appelée aussi babésiose.

Autre maladie transmise par les tiques, l’ehrlichiose provoque des symptômes similaires mais est mortelle encore plus rapidement. Elle sévit surtout dans le sud de la France.

La borréliose ou maladie de Lyme est une maladie apparue récemment et reste encore relativement rare, plutôt concentrée dans le nord est de la France. Elle provoque des douleurs articulaires intenses, de la fièvre et de l’abattement. Un traitement existe mais n’entraîne pas la guérison complète du molosse atteint. Enfin, l’hépatozoonose est causée par un parasite des globules blancs et s’observe surtout dans le sud de la France. Les symptômes sont nombreux et peu caractéristiques, le trait dominant étant l’anémie.

Même si le rôle de vecteurs de maladies des puces est moins important que celui des tiques, ces parasites sont tout de même susceptibles de transmettre un certain nombre d’infections.

Ainsi, quand votre chien se gratte, il peut ingérer des puces qui risquent alors de lui transmettre un vers plat appelé Dipylidium caninum. Ce parasite interne de la famille des ténias est responsable de troubles digestifs.

De plus, la plupart du temps la présence de puces est responsable d’un grattage, certes gênant, mais modéré. Or pour environ un chien sur trois, ce prurit est beaucoup plus violent et se traduit pas des manifestations cliniques. En effet, ces chiens sont  allergiques à la salive de puce et développe, généralement  entre deux et sept ans, ce qu’on appelle une Dermatite allergique (ou par Hypersensibilité) aux piqûres de puces (DAPP ou DHPP).Cette maladie est même le premier motif de consultation en dermatologie.

Il est donc essentiel de traiter régulièrement chiens et chats contre les parasites externes, mais aussi internes (vermifuges). 

Des traitements préventifs remboursés par l’assurance

A noter qu’une DAPP ou DHPP (consultation, examens, soins) est prise en charge dans le cadre d’une assurance santé pour chien ou chat.

De même, certaines formules – comme les formules premium pour chien et chat proposées par SantéVet –  permettent un remboursement des frais liés à l’achat d’antiparasitaires (et de vermifuges) dans le cadre du forfait prévention.

Dans tous les cas, il ne faut pas faire l’impasse sur les traitements contre les parasites externes et internes. 
 

SantéVet

Le spécialiste de l’assurance santé chien et chat 

Photo : Frédéric Duhayer

Donner un vermifuge et un anti-puce au chat en même temps : est-ce conseillé ?

Quels sont les parasites externes ou internes chez le chat ?

Le chat est bien souvent un grand voyageur. S’il a accès à l’extérieur, il aime explorer son environnement, chasser et peut parfois s’éloigner de plusieurs kilomètres de son domicile. Nuit et jour, il visite différents endroits où il peut rencontrer toutes sortes de parasites externes.

Le plus fréquent, c’est sans aucun doute la puce. Elle peut pondre une quantité considérable d’œufs et se révéler être un vrai cauchemar. L’infestation est rapide autant dans le pelage de votre chat que dans son panier, couette, coussins, etc.

Ensuite, le chat peut aussi rencontrer les tiques : elles sont surtout présentes dans les hautes herbes, les broussailles, autant d’endroits que le chat aime visiter !

La tique forme une boule sous le poil du chat, car elle se gorge de sang et gonfle. Enfin, votre gentil félin peut aussi servir de nid à certains poux broyeurs ou aux acariens, ce qui va provoquer des démangeaisons et/ou allergies chez votre animal. Sans oublier la gale des oreilles, qui occasionne des croûtes brunes.

Attention, si votre chat est un chat d’intérieur, il n’est pas complètement à l’abri. En effet, il peut contracter ces parasites si vous avez un autre chat, ou un chien, qui se baladent en extérieur. Le printemps et l’été sont les saisons où les puces et les tiques sont en général très actives !

Pour les parasites internes, on parle ici des vers. Et il existe plusieurs types de vers qui peuvent contaminer votre chat : les vers ronds et les vers plats.

Bien souvent, c’est lors d’une chasse, quand il se nourrit d’une proie infectée ou d’une souris ou autre rongeur contaminé. Il peut arriver que dans certains cas, il y ait un risque de contamination pour l’être humain, d’où la nécessité de traiter et protéger votre chat contre ces parasites.

Puis-je donner un anti-puce et un vermifuge en même temps à mon chat ?

L’administration d’un vermifuge et d’un traitement anti-puce chez le chat nécessite un délai spécifique pour garantir une efficacité optimale des deux traitements.

En règle générale, le délai recommandé entre un anti-puce et un vermifuge est d’environ 3 jours. Cependant, ce délai peut varier en fonction des traitements utilisés et des conseils de votre vétérinaire.

Il est recommandé de ne pas administrer les deux traitements en même temps pour éviter d’éventuelles interactions ou surdosages. Il est aussi important de respecter ce délai pour permettre à l’organisme du chat d’absorber et de métaboliser chaque traitement efficacement.

En cas de doute, il est toujours préférable de consulter un vétérinaire pour obtenir des conseils personnalisés sur le délai à respecter entre le vermifuge et le traitement anti-puce chez votre chat.

vermifuger son chat et traiter contre les puces

Vermifuge ou anti-puce en premier ?

Il est essentiel de choisir le bon ordre d’administration des traitements pour assurer une protection optimale de votre chat contre les parasites.

En général, il est préférable de commencer par l’administration du vermifuge. En effet, les vers internes peuvent affaiblir le système immunitaire de votre chat, le rendant ainsi plus vulnérable aux infestations de puces. De plus, certaines puces peuvent transporter des larves de vers, il est donc judicieux de s’assurer que votre chat est protégé contre ces parasites internes avant de traiter les puces.

Cependant, chaque chat est unique et la décision dépend de l’état de santé de votre félin, de son mode de vie (chat d’appartement/intérieur ou chat d’extérieur) et de la saison. Il est donc recommandé de consulter un vétérinaire pour obtenir des conseils adaptés à la situation spécifique de votre chat.

Quand faut-il mettre un antiparasitaire à un chat ?

Si l’application d’antiparasitaires doit être régulière, la fréquence d’utilisation des anti-puces et vermifuges pour votre chat dépend de plusieurs facteurs. Pour un chat adulte, en général, un traitement trimestriel est conseillé, surtout si le chat sort régulièrement.

Pour les traitements anti-puces, la fréquence peut varier en fonction de la saison et du produit utilisé. En général, une application mensuelle est recommandée pour assurer une protection continue contre ces parasites.

Quel délai entre deux vermifuges chez le chat ?

La fréquence de vermifugation dépend du mode de vie de votre chat. Pour un chat d’intérieur, un traitement deux fois par an est suffisant, car la pression parasitaire est relativement faibleSi votre chat sort beaucoup ou si vous avez des enfants en contact avec l’animal, vous pouvez augmenter la fréquence à une fois tous les mois ou tous les deux mois.

Notez bien : ces recommandations peuvent varier en fonction de l’état de santé de votre chat et des conseils de votre vétérinaire. Il est toujours préférable de consulter un professionnel de santé animale pour obtenir un conseil adapté à votre situation.

vermifuge et antipuce conseils veterinaires

Combien de temps entre deux médicaments anti-puce ?

La fréquence de renouvellement des traitements anti-puces dépend principalement du produit utilisé. En général, il est recommandé de respecter un délai minimum de quatre semaines entre chaque traitement.

Cependant, certains produits, comme les comprimés, nécessitent un traitement plus fréquent, tandis que d’autres, comme les colliers anti-puces, peuvent offrir une protection allant jusqu’à 6 à 8 mois.

De plus, dans le cas d’une infestation sévère de l’animal, il est recommandé de traiter tous les animaux de la maison et de laver tout ce qui est lavable en machine, comme les draps, serviettes et coussins. Il est toujours préférable de consulter un vétérinaire pour obtenir des conseils personnalisés en fonction de la situation spécifique de votre chat.

En combien de temps agit une pipette anti-puce pour chat ?

La majorité des pipettes agissent généralement dans les 24 à 48 heures après application, offrant ainsi une protection rapide à votre félin contre les infestations de puces.

En outre, la durée de protection offerte par une pipette anti-puce peut aller de 4 semaines jusqu’à 12 semaines, selon la marque et le type de produit. Il est donc crucial de bien lire les informations fournies avec votre pipette pour assurer une protection optimale à votre chat. Il est aussi recommandé de consulter un vétérinaire pour des conseils personnalisés sur le choix du produit et la fréquence d’application.

Comment traiter un chat contre tous les parasites en même temps ?

L’innovation en médecine vétérinaire a conduit à la création de produits 2 en 1 qui combinent à la fois un anti-puce et un vermifuge. Ces produits présentent plusieurs avantages pour les propriétaires de chats.

La commodité est l’un des principaux avantages de ces produits 2 en 1. Ils permettent de traiter deux problèmes de santé communs chez les chats en une seule administration, ce qui simplifie grandement le processus de traitement. Autre avantage : ces produits sont souvent plus économiques que l’achat séparé d’un anti-puce et d’un vermifuge.

Ces produits 2 en 1 sont particulièrement utiles pour les chats d’extérieur qui sont plus susceptibles d’être exposés à des parasites externes et internes. Pour les chats d’intérieur, un traitement anti-puce et vermifuge plus espacé peut être suffisant.

antiparasitaires chien et chat

Quel vermifuge et produit anti-puce pour le chaton ? 

Pour le chaton, le choix du vermifuge et de l’anti-puce doit se faire avec précaution. Il est généralement recommandé d’attendre que le chaton ait atteint l’âge de 8 semaines avant de commencer les traitements antiparasitaires. Des produits spécifiques sont conçus pour les chatons, adaptés à leur poids et à leur stade de développement.

En outre, certains vermifuges sont évolutifs, proposant des doses adaptées au poids et à l’âge du chaton.

Pour l’anti-puce, les pipettes sont souvent recommandées pour leur facilité d’utilisation. Il est crucial de bien lire les instructions du produit choisi pour garantir son efficacité.

Ne pas administrer un anti-puce ou un vermifuge pour chien à votre chat

L’administration de produits anti-puces ou vermifuges conçus pour les chiens à votre chat peut entraîner des conséquences graves. Les chats et les chiens ne réagissent pas de la même manière aux médicaments en raison de leurs différences physiologiques.

Certains médicaments pour chiens peuvent être toxiques, voire mortels pour les chats. C’est le cas notamment des produits contenant de la perméthrine, un insecticide fréquemment utilisé dans les traitements anti-puces pour chiens. Chez les chats, la perméthrine peut provoquer des tremblements, de l‘hyperthermie, des convulsions et dans les cas les plus graves, la mort.

De plus, l’administration d’un vermifuge pour chien à un chat peut entraîner un sous-dosage, car les vermifuges sont généralement dosés en fonction du poids de l’animal. Un sous-dosage pourrait ne pas éliminer complètement les parasites internes, laissant votre chat à risque de complications de santé.

Il est donc essentiel d’utiliser uniquement des produits conçus spécifiquement pour les chats. En cas de doute, consultez toujours votre vétérinaire avant d’administrer un nouveau traitement à votre chat.

cachet contre les puces et les vers pour le chat

Quel est le meilleur traitement anti-puce et vermifuge pour le chat ?

Il existe plusieurs produits sur le marché. Il est possible de financer leur achat à l’aide du budget prévention contenu dans toutes les formules d’assurance santé chat telles que proposé par Santévet, leader de l’assurance santé animale.

Tout d’abord, il faut pouvoir choisir un produit adapté à votre chat en fonction de son mode de vie, son âge ou encore les parasites que vous cherchez à éliminer. Pour cela n’hésitez pas à demander conseil à votre vétérinaire, car il connaît votre félin.

Certains antiparasitaires et vermifuges sont plus pratiques que d’autres, cela dépend aussi beaucoup du caractère de votre animal et de la facilité avec laquelle vous arrivez à lui administrer des traitements :

Vermifuges et antiparasitaires : il est important de faire votre choix en fonction du mode de vie de votre félin, mais aussi selon son tempérament, car pour certains il est difficile d’administrer un traitement oral alors que le spray sera accepté, ce qui ne sera pas forcément le cas pour un autre chat. Le vétérinaire est là pour vous conseiller sur la manière de traiter efficacement votre animal, vous recommander les produits qui lui sont le mieux adapté et de vous indiquer comment et quand les administrer si vous vous posez la question : peut-on donner un vermifuge et un antiparasitaire en même temps ?

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Photos : 123RF

Le vermifuge chez le chat : quand et pourquoi ?

Les deux types de vers chez le chat

Il existe deux catégories de vers communément rencontrés chez le chat : les vers ronds (nématodes) et les vers plats (cestodes). Ils viennent parasiter l’intestin grêle de votre animal.

En savoir plus sur les vers du chat

Quels sont les vers ronds ?

Chez le chat, deux grands types de vers ronds sont rencontrés :

Quels sont les vers plats ?

Trois catégories existent :

La longueur des vers plats est variable. À l’intérieur des selles du chat, ces parasites se présentent sous la forme de petits segments. Ils correspondent à des fractions de leur corps. Vous pouvez aussi en retrouver dans l’environnement : canapé, lit ou encore, par exemple, le panier de votre animal.

Comment un chat peut attraper des vers ?

Les chats d’intérieur peuvent tout à fait souffrir d’infestation par les vers. Certaines maladies dont les vers du chat sont responsables sont des zoonoses, c’est-à-dire transmissibles aux humains. 

Les chatons peuvent être infestés avant la naissance par l’intermédiaire de larves qui parviennent à traverser le placenta avant la mise bas. 

L’infestation peut également se faire par ingestion : lait maternel ou œufs présents dans le milieu ambiant. 

Chez l’adulte, l’infestation a lieu par ingestion de larves, d’œufs ou par l’intermédiaire des nuisibles (rats, souris, etc.). Cela concerne donc moins les chats d’intérieur, mais il convient de noter toutefois que les puces peuvent transmettre, entre autres, le ténia

Quels sont les signes d’un chat qui a des vers ?

Ne pas vermifuger votre chat peut être dangereux pour lui comme pour vous. Chaque type de vers  provoque différents symptômes, ceux-ci n’étant toutefois pas spécifiques à une infestation.

Les ascaris

Dans la plupart des cas, les ascaris provoquent :

Ces vers affaiblissent l’organisme de votre chat. Il présente alors des signes de fatigue, d’abattement ou de perte d’appétit.

À leur stade larvaire, les parasites peuvent migrer dans le foie, les reins, les poumons ou les muscles de votre animal. Ils sont susceptibles d’endommager gravement ses organes. Ils peuvent aussi se retrouver dans les mamelles de la chatte. Les chatons vont alors être infestés par le lait.

Si votre chat subit une infestation massive d’ascaris, son intestin grêle peut s’obstruer ou se perforer. Chez les chatons, cela peut entraîner la mort.

Pour l’homme, les ascaris ne sont pas non plus sans risque, surtout chez les jeunes enfants qui manipulent les chats et portent leurs mains à la bouche.

S’ils ingèrent des œufs, ils peuvent développer des troubles respiratoires ou oculaires, selon l’endroit où les vers migrent. En cas de lourde infestation, cela peut mener à une toxocarose.

Les ankylostomes

Si votre chat est contaminé par des ankylostomes, on peut observer entre autres les symptômes suivants :

À long terme, ces vers intestinaux peuvent entraîner de graves lésions au sein de l’intestin. Chez l’homme, les larves provoquent parfois des éruptions cutanées.

Le ténia ou ver solitaire du chat

Le ténia peut être à l’origine de :

Ce ver plat se transmet à l’homme, chez qui il cause des symptômes similaires. La puce pouvant transmettre ce ver, il est indispensable de traiter régulièrement le chat non seulement contre les parasites internes, mais aussi les parasites externes (puces, tiques, etc.) selon les recommandations du vétérinaire.

Comment savoir si mon chat a besoin d’un vermifuge ?

Lutter contre les parasites chez le chat est essentiel.  Le respect du calendrier de la vermifugation protègera votre chat de la plupart des maladies transmises par les vers. Une bonne hygiène avec le lavage des mains après manipulation du chat et/ou de ses accessoires est également recommandée.

La litière du chat devra être nettoyée très régulièrement. Enlevez ses excréments contaminés, puis jetez-les dans une poubelle. Veillez à ébouillanter le bac après chaque nettoyage dans le but de détruire les œufs de parasites.

Selon son mode de vie, votre vétérinaire vous recommandera de vermifuger votre chat 2 ou 4 fois par an. Cet acte de prévention nécessaire protègera votre chat, mais aussi tous ceux qui vivent à ses côtés.

S’il sort, il convient de le vermifuger chaque nouvelle saison. Plus sensibles aux parasites internes, les chatons doivent quant à eux être traités tous les quinze jours durant leurs deux premiers mois. Ensuite, jusqu’à leurs six mois, une fois par mois.

Même si votre chat vit en intérieur, il ne faut pas faire l’économie, et ce quelque soit son âge, des traitements contre les vers. Pensez à le vermifuger tous les six mois.

Où acheter un vermifuge pour chat efficace et à quel prix ?

Plusieurs formats sont disponibles chez votre vétérinaire. Celui-ci vous aidera à trouver la présentation la mieux adaptée à votre chat. 

Une première visite chez le vétérinaire vous permettra : de peser votre chat, d’évaluer son état de santé, et de proposer un protocole de vermifugation personnalisé, adapté à son mode de vie.

Vous pourrez ensuite, sans consultation nécessaire, acheter le vermifuge à la clinique. Généralement, le vétérinaire vous contactera pour vous rappeler la date d’échéance des rappels. Un vermifuge coûte généralement entre 10 et 20 euros.

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Pipette spot-on, comprimé, liquide… Quel est le meilleur traitement vermifuge pour les chats ?

Vous vous demandez quel vermifuge donner à votre chat ? Certains se présentent sous la forme de comprimés, d’autres de pipettessirops ou sprays répulsifs. Première chose à savoir, tous les traitements ne sont pas efficaces contre l’ensemble des vers intestinaux. Votre vétérinaire vous prescrira un vermifuge couvrant un large spectre d’action pour une protection optimale de votre compagnon et traiter la majorité des parasites.

Quel que soit le traitement antiparasitaire  utilisé, assurez-vous qu’il ne soit pas contre-indiqué pour votre chat. Par exemple, certains vermifuges ne peuvent pas être administrés à une chatte en gestation, lactation ou allaitement. D’autres précisent un poids ou un âge limite. Pour être certain de faire le bon choix, n’hésitez pas à demander conseil à votre vétérinaire.

Enfin, si plusieurs chats cohabitent, ils devront être tous traités de la même manière. Et si votre compagnon a passer un séjour en pension, par exemple, ou qu’il a côtoyé d’autres animaux ou congénères, n’hésitez pas à le traiter une fois de retour à la maison. Pensez également aux traitements antiparasitaires contre les puces et les tiques.

Comment vermifuger son chat naturellement ?

Il convient d’être très prudent avec les produits dits naturels dont l’efficacité est limitée et qui ne sauraient être totalement efficaces dans la lutte contre les vers. Les vermifuges naturels n’ont fait l’objet d’aucune étude scientifique.

À savoir : l’herbe à chat ne tue pas les vers !

Ce n’est pas parce que le chat a l’habitude de manger de l’herbe pour soi-disant se purger qu’il va éliminer ses vers.  C’est une idée reçue qui a la vie dure !

A quelle fréquence faut-il vermifuger un chaton et un chat adulte ?

En conclusion : 

La vermifugation régulière est une réelle nécessité. Elle s’impose pour vivre en harmonie avec votre compagnon tout en assurant une bonne hygiène, en préservant sa santé et celle de son entourage. Pour choisir un vermifuge chat, connaître la posologie du traitement et les précautions à prendre, renseignez-vous auprès de votre vétérinaire.

Pourquoi est-ce-que mon chat tousse ?

Est-ce grave si mon chat tousse de temps en temps ?

Lorsqu’un chat tousse, il veut se débarrasser de quelque chose qui irrite ses voies respiratoires. Ce réflexe est un mécanisme de défense qui permet d’expulser de l’air de manière brutale pour dégager le larynx, la trachée ou les poumons.

Les différents types de toux

Exactement comme chez l’humain, les félins présentent 2 types de toux :

Il faut bien différencier la toux et une tentative de vomissement. Malgré cela, l’animal peut tousser si fort que cela engendre un vomissement. C’est le cas d’une toux émétisante.

À la différence du chien, les maladies cardiaques ne sont que très exceptionnellement à l’origine de toux chez le chat.

Les causes infectieuses

Si la toux chez un chaton s’accompagne d’une conjonctivite et de lésions muqueuses, il est fort probable que votre animal ait le coryza. Cette maladie infectieuse est très fréquente chez les chats. Ses symptômes sont comparables à un rhume chez l’humain. C’est une maladie bénigne mais très contagieuse. Elle se transmet par les éternuements avec les gouttelettes infectées. Un chaton qui a attrapé le coryza, conserve la maladie « dormante » en lui tout le long de sa vie. Celle-ci peut malheureusement se transformer en maladie chronique. Il est à noter qu’un chat même guéri peut tout de même transmettre la maladie, et ce, pendant un long moment.

Si vous suspectez votre petit compagnon d’avoir le coryza, une consultation chez votre vétérinaire est urgente. Celui-ci vaccinera votre ami félin contre cette maladie si ses symptômes ne s’améliorent pas. L’association de plusieurs agents pathogènes  (l’Herpès virus félin de type 1 et le calicivirus félin) peut provoquer le coryza.

Les virus (herpèsvirus de type 1 (FHV-1) et calicivirus félin) ainsi que les bactéries (chlamydiose féline, mycoplasme, bordetella bronchiseptica, Pasteurella et Klebsiella) impactent le développement de la maladie. En effet, les écoulements des yeux et des narines font suite aux très fortes conjonctivites provoquées par la chlamydiose féline. Accompagné des nombreuses quintes de toux, les complications pulmonaires et respiratoires sont fréquentes et peuvent être très graves.

Votre compagnon peut également être porteur de parasites qui se développent dans ses voies respiratoires en créant des inflammations qui blessent les poumons.

chat mange herbe

Les causes non infectieuses

L’absorption d’un corps étranger est le plus fréquent cas de toux chez les félins. Ces derniers peuvent avoir avalé un morceau de ficelle ou un brin d’herbe qui reste bloqué dans les voies respiratoires. Ceux-ci restent parfois collés sur le palais ou dans le tube digestif, ce qui déclenche une forte toux, comparable à un étouffement.

D’autre part, la toux peut provenir d’une lésion des voies respiratoires, une inhalation de gaz (ou de fumée de cigarette) ou un syndrome asthmatiforme félin. Ce syndrome provoque des bronchites chroniques suit à une forte inflammation des bronches. Cette toux est assez facilement reconnaissable. La respiration sifflante termine avec un son d’étouffement ou d’essoufflement. Quoi qu’il en soit, cela nécessite un rendez-vous chez le vétérinaire. Le remboursement des frais de consultation sont pris en charge par votre assurance santé chat de Santévet.

Un épanchement pleural peut provoquer une toux ainsi qu’une difficulté à respirer. L’espace entre les poumons et la paroi thoracique (cavité pleurale) a accumulé un liquide

Quand faut-il consulter ?

Si ces symptômes accompagnent la toux chez votre chat, il est essentiel de consulter un vétérinaire :

Quels examens devra subir mon chat 

Pour déterminer l’origine de la toux du chat, votre vétérinaire procédera certainement à des examens d’imagerie médicale avec des radios du thorax. Des analyses seront effectuées pour rechercher des virus, des parasites ou des bactéries. Il pourrait également devoir subir des examens cardiaques.

chat qui se toilette

Pourquoi mon chat tousse comme s’il s’étouffait

Il a une boule de poils coincée dans la gorge

Les félins sont des animaux très propres qui se toilettent souvent. Lors des périodes de mues, ils perdent beaucoup leurs poils et une fois avalés, cela peut former des boules (trichobézoards). Ces dernières restent bloquées dans l’estomac et gêneront votre félin. Pour les expulser, votre petit compagnon toussera ou vomira. Ce cas est très fréquent chez les chats à poils longs comme le Persan et l’Angora Turc.

Il a des vers

Des parasites peuvent également provoquer de la toux chez les chats. En effet, les vers du poumon (Aelurostrongylus abstrusus, Troglostrongylus brevior ou Capillaria aerophila) peuvent provoquer des réactions inflammatoires et abimer les poumons. Suite à l’évolution de l’infection, les larves qui sont remontées par la trachée sont par la suite avalées. À ce stade, le chat contaminera son environnement par ses selles et le cycle recommencera. La vermifugation des félins est essentielle pour les maintenir en bonne santé.

Il a une bronchite

Suite à une bronchite, on peut observer un rétrécissement des bronches. Dans ce cas, votre chat est peut-être asthmatique. Il aura des réactions allergiques à un ou plusieurs allergènes présents actuellement dans son environnement. L’asthme félin se représente par une forte toux pouvant être sifflante et des difficultés à respirer. Il est évident qu’une consultation chez votre vétérinaire est indispensable.

Mon chat a une trachéite

Si votre compagnon présente une toux intense qui s’accompagne de quintes, il peut avoir une trachéite ou une laryngite. C’est une inflammation qui fait suite à une irritation, une infection ou à l’ingestion d’un corps étranger.

Pourquoi mon chaton tousse beaucoup et éternue

Les chats possèdent environ 60 millions de cellules olfactives. C’est-à-dire, deux, voire trois fois plus que nous. C’est pour cette raison qu’ils sont plus sensibles que nous aux odeurs. Les poussières, les sprays ou encore les parfums peuvent les agresser et les faire éternuer.

Les chats peuvent aussi réagir face aux changements de températures. En effet, un air sec ou humide peut provoquer des éternuements. Ce sont des réflexes courants qui se déclenchent très facilement chez les félins.

Malgré cela, si votre compagnon, en plus d’éternuer tousse beaucoup, il faut rester vigilant et ne pas attendre pour aller consulter. Cela peut dégénérer rapidement en inflammation respiratoire.

chat qui vomit

Pourquoi mon chat tousse comme s’il allait vomir ?

Les trichobézoards (boules de poils compactées) font suite à une accumulation de poils avalés lors des séances de léchage. Ces derniers peuvent rester bloqués dans l’œsophage de votre compagnon qui tousse et vomit pour les faire ressortir. Il régurgite ce qui pourrait produire une occlusion intestinale. L’état de santé actuel du chat n’est, dans ce cas, en rien compromis.

Pour parer à ce problème, en plus d’un brossage régulier, une alimentation spécifique peut alors être instaurée. Demandez conseils à un professionnel. 

Comment soulager un chat qui tousse ?

Avant tout, il faut savoir que l’intensité de la toux ne fait pas sa gravité. Une petite toux faible et quasi silencieuse peut être parfois plus grave qu’une toux sonore et puissante. L’état général de l’animal doit être pris dans son ensemble.

Quoi qu’il en soit, il est déconseillé de donner des antitussifs à son compagnon félin sans l’avis d’un professionnel. La toux chez le chat est un mécanisme de défense qui peut cacher une maladie sous-jacente.

Quels sont les traitements de fond ?

Lorsqu’un animal tousse, le traitement dépend de l’origine. Si c’est une maladie infectieuse, le vétérinaire lui prescrira un vermifuge ou un antibiotique. Si votre félin présente des réactions allergiques, il devra suivre un traitement antihistaminique et une désensibilisation. Si c’est la présence d’un corps étranger qui provoque cette toux, il se peut qu’une opération soit nécessaire.

Traiter les symptômes

Les expectorants et les bronchodilatateurs permettent de soulager la toux. En cas de syndrome asthmatiforme, votre félin recevra certainement de la cortisone. Si l’état général de votre compagnon le préconise, le vétérinaire lui proposera éventuellement des compléments vitaminés. Cela renforcera son système immunitaire.

Des produits naturels peuvent être utilisés en complément et non en remplacement des traitements vétérinaires.

Quels traitements préventifs peuvent aider mon chat

La meilleure prévention reste :

Un chat qui tousse doit être surveillé de près. Cela peut être passager et sans gravité. Malgré cela, cette toux peut être le symptôme de maux bien plus graves. En cas de doute, il ne faut pas hésiter à consulter un vétérinaire. 

Santévet

Leader de l’assurance santé animale

Photos : Pixabay

Chat d’intérieur ou « d’extérieur » : quelles différences ?

#1 – Il faut prendre en compte votre propre mode de vie

Si vous vivez en maison, que ce soit à la ville ou à la campagne et que vous disposez donc d’un extérieur il faut se rendre à l’évidence : il ne va pas être facile de garder votre chat enfermé en permanence. Ou bien alors cela imposerait toute une organisation de circulation pour les ouvertures de portes et de fenêtres ! Vous verrez qu’au bout d’un moment, votre matou aura vite faite de… vous filer entre les jambes.

Si vous vivez en appartement, le mode de vie est un peu différent. Quoique si vous disposez d’un balcon ou d’une terrasse, votre chat aura certainement envie de s’y rendre. Et d’une manière générale, toutes les ouvertures, et donc les fenêtres, sont des lieux que la plupart des chats apprécient. En hauteur, cela constitue des points d’observation incomparables pour eux !

Alors, chat d’intérieur ou d’extérieur, le choix doit être bien réfléchi.

#2 – Maison ou appartement, l’essentiel est de protéger votre chat des risques de chute

L’essentiel sera donc de sécuriser au maximum les endroits donnant accès à l’extérieur. Autant le dire de suite, un chat n’est pas un chien. Et même certains jardins bien clos n’empêchent pas les chats de grimper et de sauter. Ou alors il faut ériger des remparts !

Ce sont les points en hauteur qu’il convient dans tous les cas de sécuriser afin d’éviter les risques de chutes, car un chat ne retombe pas toujours sur ses pattes, contrairement à une idée reçue.

Vous pouvez assez facilement avec un grillage fin protéger les endroits que vous souhaitez pouvoir ouvrir sans craindre que votre chat ne tombe.

Méfiez-vous également des fenêtres oscillo-battantes. De nombreux accidents sont à déplorer avec ce type de fermeture du fait que le chat peut s’y retrouver coincé. Il existe des systèmes vendus dans le commerce et sur Internet spécialement destinés à sécuriser ce type de fermeture.

A noter enfin, qu’un chat peut tout à fait chuter d’un meuble où il s’est perché et se blesser. Y compris les chats d’intérieur. 

#3 – Est-ce qu’un chat d’intérieur vit plus longtemps qu’un autre ?

Il n’existe pas de statistiques, mais il est certain que du fait que les chats d’intérieur sont moins exposés que leurs congénères pouvant divaguer dehors, ils peuvent vivent plus longtemps.

Les chats d’intérieur ont moins de risques de se bagarrer, d’être intoxiqués, de contracter une maladie… Quant à la fugue et au risque de perdre son chat, il est plus élevé chez ceux ayant accès à l’extérieur. Mais il existe aussi des chats d’intérieur parvenant à trouver le moyen de s’échapper. On ne parle pas de… chat de gouttière pour rien ! Au-delà du type de chat que cela désigne, ce terme reflète bien la faculté des chats à grimper dans divers endroits, même les plus improbables ou encore que l’on croirait inaccessibles.

Il y a la notion de race et de type de chats à prendre en compte. L’espérance de vie varie d’une à l’autre.

Enfin, un chat vivant en intérieur peut également souffrir d’une maladie touchant n’importe quel chat, qu’il soit d’intérieur ou d’extérieur : diabète, insuffisance rénale, maladies de l’appareil urinaire… Des pathologies qui a la différence des maladies virales, bactériennes, des problèmes de santé faisant suite à une chute, une bagarre, ne sont pas réservées aux chats ayant accès à l’extérieur.

Enfin, quel que soit son mode de vie, votre chat doit être identifié. Cela est une obligation, même si l’on peut déplorer que tous ne le sont pas.

Faire stériliser sa chatte ou castrer son mâle est aussi une très bonne décision. Cela évite les portées non désirées pour les chats ayant accès à l’extérieur, donc lutter contre les chats errants, les abandons… mais prévient aussi les bagarres, les marquages urinaires chez le mâle, certaines maladies, comme les tumeurs mammaires chez les femelles. Cela est valable pour les chats d’intérieur et trouve tout son intérêt. Un chat ou une chatte n’a absolument pas besoin d’avoir des petits au moins une fois dans sa vie

#4 – Vaccins, vermifuges… Un chat d’intérieur doit être protégé lui aussi

De toute évidence, un chat d’intérieur doit être protégé de la même manière qu’un autre. Son endroit de vie n’est pas un cocon dans lequel rien ne peut lui arriver. Le faire vacciner selon les recommandations de votre vétérinaire est indispensable. 

Vous ramenez sous vos chaussures, voire sur vos vêtements des virus et bactéries qui peuvent être dangereuses. De même, ce n’est pas parce qu’il vit à l’intérieur qu’il est à l’abri des parasites externes. L’idée selon laquelle s’il a des puces, c’est qu’il les a attrapées chez le vétérinaire lors d’une visite est… non fondée. C’est pourtant ce que de nombreux propriétaires de chats affirment lorsque le vétérinaire leur fait remarquer que leur chat a des puces !

Le chat d’intérieur doit être traités contre les parasites externes (puces, tiques…). Le chat d’intérieur doit lui aussi être vermifugé régulièrement toujours selon les conseils de votre vétérinaire afin d’être protégé contre les parasites internes. Des vers qui peuvent être dangereux pour sa santé et pour celle des membres du foyer.

Attention en ce qui concerne les traitements contre les parasites externes : si votre chat vit avec un chien, chacun a un traitement bien à lui. Il ne faut pas traiter un chat avec un antiparasitaire pour chien. C’est pour cela qu’il est important d’acheter vos traitement chez le vétérinaire. 

#5 – Que faut-il pour que mon chat d’intérieur soit heureux ?

Le chat est un chasseur. Mais il aura certainement moins de chance de courser des souris s’il vit en intérieur. Du moins on vous le souhaite ! Il faut donc lui permettre d’exprimer ses talents de chasseur et lui permettre aussi de jouer. Cela est bon pour son moral mais aussi pour sa santé, car ce qui guette un chat sédentaire est le surpoids. Un chat trop gros, un chat obèse, en surpoids risque de développer des maladies. 

Pour amuser un chat, ce n’est pas cela qui manque. Dans le commerce tout d’abord. En magasins ou sur les sites de vente en ligne spécialisés, vous trouverez une multitude d’accessoires : balles (certaines peuvent être remplies de nourriture et/ou d’herbe à chat), souris qui « couinent » ou se déplacent, etc.

Pour ce qui est des lasersattention à leur utilisation : ne pointez pas le faisceau lumineux en direction des yeux de votre chat. Et jouez avec modération. Car certes cela l’amuse, mais au final peut le frustrer du fait qu’il n’attrape pas cette « chose » qui coure partout !

Ensuite, un arbre à chat pourra selon la place dont vous disposez être installé pour son plus grand plaisir. Votre chat pourra y faire ses griffes (un autre griffoir pourra être mis à disposition dans la maison), sauter, jouer avec une balle qui y est suspendu, se réfugier dans la cachette… Et pas de panique, on en trouve maintenant de très design ! Les maîtres les plus bricoleurs pourront même le fabriquer eux-mêmes. Un arbre à chat si votre matou a accès à l’extérieur n’est pas inutile. Un chat qui aime son intérieur y revient toujours. Même si cela désespère parfois des maîtres de devoir le soir appeler leur chat qui ne rentre pas… et les fait ainsi veiller !

Multiplier les points d’eau (certains adorent boire au robinets !) et les gamelles de nourriture s’il est en libre-service. Jouez à cache-cache avec lui. Rares sont les chats qui n’aiment pas ça ! Accordez chaque jour du moment pour jouer avec votre chat. En appartement, un chat peut tout à fait être heureux. Notez qu’il n’aime pas toujours les changements : nouveaux meubles, changements de leur disposition, déménagement… cela peut entraîner du stress chez certains. On peut dans ce cas avoir recours à des phéromones naturelles que vous trouverez chez votre vétérinaire, sans prescription, sous forme de diffuseur notamment. Les phéromones naturelles peuvent aussi être utilisées contre les griffades du chat et autres troubles du comportement.

L’achat de ces produits entre dans le cadre de ceux que l’on peut financer avec le forfait préventioncontenu dans toutes les formules d’assurance pour chat (voir encadré) proposées par SantéVet.

#6 – A l’intérieur, prenez soin de sa litière

Les chats ayant accès à l’extérieur font parfois leurs besoins dans le jardin ou celui… du voisin ! Ils font preuve parfois de grands talents de jardiniers et grattent les plates-bandes ! Il peut aussi arriver que les chats d’intérieur prennent plaisir à gratter la terre de vos pots de fleurs !

Quoiqu’il en soit, maintenez sa litière propre. Vous pouvez une fois vidée la laver à l’eau de Javel, mais rincez-la bien avant de la garnir de nouveau.

S’il y a plusieurs chats à la maison, prévoyez une litière par animal. Enfin, placez la litière éloignée de là où il mange, dans un endroit calme.

 

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Une assurance pour chat vous permettra d’être remboursé jusqu’à 100% des frais vétérinaires en cas d’accident et/ou de maladie. Vous pourrez ainsi gérer sereinement le budget santé de votre chat et lui offrir les meilleurs soins possibles.

 

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Ensemble, prenons soin de votre animal

Photos : 123rf / C. P. 

 

Parasites internes chez le chat : des vers à éliminer

Vermifuger son chat est un geste simple offrant à l’animal une bonne protection en même temps qu’il assure une bonne hygiène pour toute la famille puisque certaines maladies dues aux vers sont des zoonoses. 

Les chats peuvent être infestés par des vers à tout âge. Il en existe deux catégories : les vers ronds (nématodes) et les vers plats (cestodes). Les chatons peuvent être infestés avant la naissance par l’intermédiaire de larves qui parviennent à traverser le placenta avant la mise bas. L’infestation peut également se faire par ingestion (lait maternel ou œufs présents dans le milieu ambiant). 

Chez l’adulte, l’infestation a lieu par ingestion de larves, d’œufs ou par l’intermédiaire des nuisibles (rats, souris, etc.). 

Les vers ronds 

Les ascaris sont des vers ronds, semblables à des spaghettis, de couleur blanc jaunâtre, longs de 5 à 10 cm ; ce sont les plus fréquemment rencontrés.

Chez le chaton, leur présence peut entraîner des diarrhées, vomissements voire des troubles respiratoires ou des occlusions intestinales. Leur présence chez le chat adulte peut par contre passer inaperçue, d’où l’importance de vermifuger.

Même sans présenter de complications, un chat infesté par les ascaris s’en retrouve affaibli. Pour la famille, outre une vermifugation régulière de l’animal, une bonne hygiène (lavage des mains) est à appliquer au quotidien. 

Les ankylostomes 

Rares chez le chat, ce sont des vers de 5 à 10 mm de longueur qui se fixent aux parois de l’intestin grêle et se nourrissent de sang. Une diarrhée noirâtre ou une anémie constituent un signe d’alerte qui doit inciter le maître à consulter le vétérinaire sans attendre. 

Les trichures

Il s’agit de vers de 4 cm de longueur en moyenne que l’animal peut ingérer par léchage et qui se logent dans le gros intestin et le caecum. Ils sont à l’origine de diarrhées avec parfois présence de sang. Ils restent rares chez le chat. 

Les vers plats 

Le Dipylidium caninum (ténia) est le plus répandu d’entre eux. Les puces ou les poux en sont en général les vecteurs, d’où l’importance de traiter correctement son chat contre les parasites externes. Le maître peut repérer des anneaux éliminés par les selles et qui font penser à des grains de riz aplatis. Les ténias peuvent être également transmis par la viande de certains animaux (porc, mouton, lapin…). Une diarrhée chronique, un amaigrissement ou un manque d’appétit peut faire soupçonner leur présence en grand nombre. 

L’anémie infectieuse féline aussi appelée hemobartonellose est une maladie provoquée par un parasite s’attaquant aux globules rouges (Mycoplasma haemofelis). La destruction de ces globules induit une anémie hémolytique. Grave mais peu fréquente, sa transmission se fait par morsure lors de bagarres par exemple ou par des piqûres de puces ou de moustiques. Certains chats restent porteurs sains. D’autres peuvent la déclencher après un stress ou à une baisse des défenses immunitaires due à une maladie (leucose, FIV).

On trouve également chez le chat des infestations possibles par des protozoaires (giardia ou coccidies). Les premiers sont présents sur la muqueuse de l’intestin grêle. Ils peuvent occasionner une entérite et concernent autant les chatons que les adultes qui s’infectent le plus souvent en ingérant des kystes microscopiques présents dans l’environnement.

Les coccidies dont les plus répandues sont les Isospora, responsables d’entérites de forme aiguë principalement chez les chatons de un à six mois. C’est aussi par ingestion de kystes présents dans le sol que les chats s’infestent. Au rang des autres coccidies : la toxoplasme (Toxoplasma gondi), qui peut aussi infester l’Homme.

Le chat héberge des formes intestinales et rejettent des kystes. Les autres animaux ainsi que l’Homme s’infestent en ingérant ces kystes ou bien encore en consommant des animaux eux-mêmes infectés (viande de mouton, de porc pas assez cuite). 
 

Le calendrier des vermifugations

Chatons : à un mois, puis à trois et six mois. 

Adultes : deux fois par an. Suivant le mode de vie du chat, le vétérinaire pourra envisager une vermifugation tous les six mois. 

Femelles gestantes : quinze jours précédant la mise bas, puis le mois suivant.

 

A retenir

Au rang des idées reçues, un vermifuge ne rend pas forcément un chat malade. Et si l’on a raté un rappel ou que l’on ne se souvient plus de la date, il est sans danger d’administrer de nouveau un vermifuge à son compagnon. 

Ce n’est pas parce que le chat a l’habitude de manger de l’herbe à chat pour soi disant se purger, qu’il va éliminer ses vers. Bien au contraire. La vermifugation régulière est une réelle nécessité et s’impose pour vivre en harmonie et sans problème d’hygiène avec son chat. 

La formule pour chat Premium de SantéVet comprend un forfait prévention que le maître peut utiliser notamment pour l’achat de vermifuges. 

SantéVet 

Le spécialiste de l’assurance santé chien et chat 

Maine coon

Originaire des États-Unis, le Maine Coon est l’un des plus grands chats domestiques au monde. Majestueux avec sa fourrure abondante, il séduit par son tempérament doux, sa grande intelligence et son attachement à sa famille. Un compagnon aussi affectueux qu’impressionnant.

L’essentiel (TL;DR) :

Quel est le caractère du Maine Coon ?

Un caractère doux et conciliant

Le Maine Coon est un chat facile à vivre et son éducation ne pose pas de difficulté. À la maison, il est calme et d’une grande douceur. On le dit dénué de toute forme d’agressivité : il faut reconnaître que sa taille imposante peut suffire à impressionner.

Ce félin est aussi connu pour son intelligence. Il peut apprendre rapidement des astuces, et certains propriétaires de Maine Coons ont même réussi à entraîner leur compagnon à marcher en laisse ou à jouer à des jeux interactifs.

Cette race est naturellement curieuse et aime explorer son environnement : le Maine Coon peut se montrer intéressé par tout ce qui se passe autour de lui et aime participer aux activités quotidiennes de sa famille. Comme tous les grands chats, il est mature plus tardivement que d’autres. Un gros bébé en somme !

Est-ce que les Maine Coons sont affectueux ?

Très affectueux, le Maine Coon n’a d’yeux que pour ses maîtres auxquels il est très attaché. C’est un chat un peu « pot-de-colle » qui adore se blottir contre ses humains et les suivre dans leurs activités quotidiennes. Son seul défaut : il est plus intéressé par les câlins et la sieste que par des jeux ou des activités physiques !

Même s’il peut parfois se montrer joueur, le Maine Coon préfère les moments de tendresse et exprime son affection par de doux ronronnements et des petits coups de tête affectueux.

Un arbre à chat avec un griffoir fera son bonheur, mais c’est surtout votre présence et vos caresses qu’il recherche. Cette race est particulièrement appréciée pour sa capacité à tisser des liens profonds avec sa famille.

Est-ce que le Maine Coon est sociable avec les autres animaux ?

Le Maine Coon s’entend plutôt bien avec les autres animaux. Calme et sociable, il accepte facilement la présence de chiens ou d’autres chats, surtout s’il y est habitué jeune.

Grâce à son tempérament posé, il partage volontiers son espace et peut même nouer de vraies amitiés avec ses colocataires à poils. L’ambiance à la maison n’en est que plus douce.

Bien sûr, pour que tout se passe bien, mieux vaut y aller en douceur. Une présentation progressive et un coin tranquille rien qu’à lui l’aideront à trouver ses repères.

Quels sont les défauts du “Main Coon kitten” ?

Le Maine Coon ne présente pas véritablement de défaut. Son caractère doux et sa sociabilité lui permettent de s’intégrer facilement dans une famille.

Le seul désavantage réside peut-être dans l’entretien que nécessite son opulente fourrure : disponibilité et patience des maîtres sont de rigueur ! Notons également des fragilités de santé nécessitant un suivi vétérinaire régulier.

Comment reconnaître un Maine Coon ?

Le pelage du Maine Coon (roux, blanc, gris, etc.)

C’est un chat à poil mi-long et dense. Sa queue est couverte de poils longs, en panache. Le pelage du Maine Coon est l’une de ses caractéristiques distinctives : il est épais, dense et soyeux, adapté pour le protéger contre les intempéries et les climats froids.

Sur les épaules et le dos, le pelage est plus court : il devient progressivement plus long sur les flancs, la poitrine et la queue.

La fourrure du Maine Coon peut présenter une variété de couleurs et de motifs. Les couleurs les plus courantes sont :

Le pelage dense du Maine Coon lui confère une bonne isolation contre le froid, ce qui peut s’expliquer par ses origines dans la région du Maine, aux États-Unis, où les hivers sont rigoureux. Cependant, il peut s’adapter également aux climats plus chauds sans problème particulier.

Signe distinctif N°1 : des touffes de poils sont situées entre les coussinets de ses larges pattes !

Taille et poids du géant Maine Coon : un des plus gros chats

Les mâles ont généralement une taille plus grande que les femelles : les Maine Coons adultes peuvent mesurer entre 25 et 40 cm au garrot.

Les Maine Coons sont également des chats assez lourds. Les mâles peuvent peser entre 6 et 10 kg, voire plus, tandis que les femelles pèsent généralement entre 4 et 6 kg.

Comme tous les grands chats, ils ont une croissance relativement lente par rapport à d’autres races : ils atteignent généralement leur taille et leur poids adultes entre 3 et 5 ans.

Signe distinctif N°2 : le Maine Coon est le plus grand des chats de race (avec le Savannah , notamment).

La tête et le corps du Maine Coon

Le Maine Coon possède une tête plutôt moyenne et arrondie avec un museau carré. Ses yeux sont légèrement en amande. Les oreilles sont grandes, bien placées et légèrement pointées vers l’extérieur. Elles sont souvent ornées de touffes de poils à l’extrémité.

C’est un chat qui se distingue par sa grande taille, sa musculature puissante et sa forte ossature. Son corps rectangulaire, ses épaules larges et musclées, sa large poitrine ainsi que sa queue longue et touffue en font un chat à la silhouette impressionnante, un vrai petit tigre !

Parmi ces félins d’exception, un certain Pugsley, âgé de deux ans, fait particulièrement parler de lui à Mound, dans le Minnesota. Et pour cause : ce Maine Coon vient de battre un record pour le moins insolite. Sa queue mesure exactement 46,99 cm, ce qui en fait la plus longue jamais enregistrée chez un chat domestique.

Un exploit validé par le Guinness World Records, qui a propulsé Pugsley au rang de petite célébrité locale. Sa propriétaire, Amanda Cameron, passionnée de cette race au gabarit hors norme, ne cache pas sa fierté face à cette reconnaissance.

Signe distinctif N°3 : ses oreilles se prolongent par des touffes de poils en plumets, à l’image des lynx d’où leur nom de lynx-tips !

Chaton Maine Coon

Les maladies du chat de race Maine Coon

Les maladies cardiaques : cardiomyopathie dilatée

La cardiomyopathie dilatée (CMD) est une maladie cardiaque fréquente chez le Maine Coon. qui présente une prédisposition génétique.

La CMD provoque une dilatation et un affaiblissement du muscle cardiaque (myocarde), entraînant une altération de la fonction cardiaque et une insuffisance cardiaque potentielle.

Les symptômes de la CMD sont une augmentation de la fréquence respiratoire, une intolérance à l’effort, une perte de poids, une léthargie et une respiration difficile. Le diagnostic est établi par un vétérinaire spécialisé en cardiologie.

Malheureusement, il n’existe pas de traitement curatif pour la CMD. Le traitement se concentre sur la gestion des symptômes et la prise en charge de la maladie.

La prévention de la CMD peut être réalisée par le dépistage génétique des reproducteurs afin d’éviter la transmission de la mutation génétique à la descendance.

Les troubles neuromusculaires : l’amyotrophie spinale

L’amyotrophie spinale est une affection dégénérative touchant particulièrement les muscles du squelette et les pattes inférieures du Maine Coon. Cette pathologie se manifeste dès l’âge de 3-4 mois par un déséquilibre notable dans la démarche du chaton.

Vers 5-6 mois, les difficultés motrices s’accentuent : le chat peine à sauter sur les meubles et montre une maladresse inhabituelle lors des atterrissages. Une palpation délicate révèle une masse musculaire réduite au niveau des membres postérieurs, parfois masquée par le pelage long caractéristique de la race.

Un test ADN permet désormais d’identifier la mutation responsable de cette maladie héréditaire. Les éleveurs responsables réalisent systématiquement ce dépistage sur leurs reproducteurs pour limiter la transmission de cette anomalie génétique.

Les troubles urinaires : cystite, calculs

Le chat peut souffrir de calculs ou d’autres maladies de l’appareil urinaire tels que la cystite et la formation de calculs urinaires.

La cystite est une inflammation de la vessie, souvent causée par des infections bactériennes ou des facteurs tels que le stress ou une mauvaise alimentation.

Les calculs urinaires sont des accumulations de minéraux dans l’appareil urinaire, tels que les cristaux de struvite ou d’oxalate de calcium. Ils peuvent provoquer des douleurs lors de la miction, amener du sang dans les urines et des difficultés à uriner.

Un régime alimentaire équilibré et mixte (aliment sec et humide) et adapté aux besoins spécifiques des Maine Coons, peut aider à prévenir ces problèmes. Il est également important de fournir de l’eau fraîche et propre en permanence.

Les maladies rénales : insuffisance rénale, polykystose rénale

Les maladies rénales, telles que l’insuffisance rénale et la polykystose rénale, sont des pathologies assez courantes chez les Maine Coons.

L’insuffisance rénale chronique est une affection qui affecte la fonction rénale, entraînant une diminution progressive de la capacité des reins à éliminer les déchets et à réguler l’équilibre des fluides et des électrolytes.

La polykystose rénale est une maladie héréditaire caractérisée par la formation de kystes dans les reins. Cela peut entraîner une diminution de la fonction rénale et la progression vers l’insuffisance rénale.

Une étude réalisée en 2013 auprès de 187 chats Maine Coons dans les pays d’Europe du nord a révélé que 27 chats étaient atteints d’anomalies rénales et que 7 chats présentaient des kystes rénaux*. 

Le dépistage précoce et les soins vétérinaires réguliers sont importants pour la gestion de ces maladies rénales chez les Maine Coons. Un régime alimentaire adapté, des médicaments pour soutenir la fonction rénale et des traitements complémentaires peuvent être recommandés par un vétérinaire pour ralentir la progression de la maladie et améliorer la qualité de vie du chat.

Les maladies articulaires : dysplasie des hanches, arthrose

Les maladies articulaires, telles que la dysplasie des hanches et l’arthrose, peuvent affecter les Maine Coons.

La dysplasie des hanches est une malformation congénitale de l’articulation de la hanche, où la tête du fémur et la cavité de l’articulation ne s’emboîtent pas correctement. Cela peut entraîner une usure anormale du cartilage, des douleurs articulaires et une limitation de la mobilité.

L’arthrose, quant à elle, est une affection dégénérative des articulations, caractérisée par une inflammation et une dégradation progressive du cartilage.

La gestion des maladies articulaires chez les Maine Coons peut passer par des ajustements alimentaires, des compléments nutritionnels, ainsi que l’utilisation de médicaments anti-inflammatoires ou d’analgésiques pour soulager la douleur.

Les accidents : chutes, fractures, blessures

Le Maine Coon est un chat solide mais il peut se blesser lors de ses parties de chasse ou se faire mordre par un autre animal. Les chutes du balcon/fenêtre, ou les accidents avec des voitures, peuvent occasionner souvent une fracture de la patte ou d’autres os, invisible à l’œil nu.

En raison de sa grande taille et de son poids important, les blessures peuvent être plus graves que chez d’autres races. Les signes d’alerte à surveiller sont une boiterie soudaine, des miaulements de douleur, une perte d’appétit ou un changement de comportement.

Même si votre Maine Coon vit principalement en intérieur, des accidents domestiques comme des chutes d’un meuble ou des coincements peuvent survenir. Il est donc essentiel de sécuriser son environnement et de consulter rapidement un vétérinaire en cas de doute sur son état de santé.

À noter qu’en cas d’urgence vétérinaire, vous pouvez contacter Santévet si vous avez souscrit une assurance santé chat : vous bénéficiez d’une assistance téléphonique 24h/24, 7j/7.

Le diabète chez le Maine Coon

Le diabète est une maladie métabolique qui peut également affecter les Maine Coons. Elle survient lorsque le corps ne produit pas suffisamment d’insuline ou ne parvient pas à utiliser correctement cette hormone, ce qui entraîne une augmentation du taux de glucose dans le sang.

Les facteurs de risque pour le diabète chez les Maine Coons sont l’obésité, une prédisposition génétique et un mode de vie sédentaire.

La médecine préventive chez le Maine Coon

La vaccination

Le protocole vaccinal est un ensemble de vaccins administrés par un vétérinaire, afin de protéger votre Maine Coon contre diverses infections.

Les vaccins « classiques » sont recommandés à partir de l’âge de 8 semaines et nécessitent généralement deux ou trois injections lors de la primovaccination, suivies d’un rappel chaque année lors de la visite annuelle.

Ces vaccins protègent contre :

Les chaleurs et la stérilisation

Comme toutes les chattes, les femelles Maine Coon ont des chaleurs régulières et la durée de la gestation est de 60 à 70 jours. La stérilisation peut être effectuée dès la puberté après consultation d’un vétérinaire qui vérifiera que votre animal est en mesure de subir l’intervention.

Les chaleurs chez les femelles peuvent commencer dès 6 à 7 mois. La stérilisation peut être pratiquée avant ou après ces premières chaleurs. Elle aide à prévenir les comportements sexuels indésirables, les portées non désirées, ainsi que des risques de tumeurs mammaires et de pyomètre (infection de l’utérus).

Chez les mâles, la castration permet de supprimer les comportements sexuels tels que l’agressivité, la fugue et le marquage urinaire, ainsi que de prévenir certaines pathologies comme les affections de la prostate et les tumeurs testiculaires.

Les antiparasitaires

Comme les autres races de chats, le Maine Coon peut être victime par d’infestations parasitaires. Des traitements réguliers sont donc nécessaires pour prévenir ces maladies. Il existe deux types de traitements antiparasitaires :

En fonction de son mode de vie, votre vétérinaire vous recommandera les produits à utiliser et la fréquence à laquelle ils doivent être administrés. Si vous avez un bébé ou un très jeune enfant à la maison, il est recommandé de vermifuger votre chat plus fréquemment.

Maine Coon Roux

Le budget à prévoir pour un Maine Coon

Quel est le prix moyen pour adopter un chaton Maine Coon en élevage en Belgique ?

Le prix pour adopter un chaton Maine Coon peut varier en fonction de plusieurs critères : la réputation de l’éleveur, la qualité des lignées génétiques, le pedigree du chaton, la région, ainsi que des caractéristiques spécifiques comme le sexe ou la couleur. En général, un chaton Maine Coon provenant d’un élevage réputé coûtera entre 800 € et 2000 €.

Quels sont les frais à prévoir chez le vétérinaire pour un Maine Coon en Belgique ?

Comme mentionné précédemment, certains soins vétérinaires sont essentiels pour votre chat. Voici un aperçu des frais à prévoir :

Frais vétérinaires Tarifs
Consultation Entre 30 et 60 €
Maladie cardiaque Entre 800 et 1 200 € par an
Vaccin contre la rage Environ 30 €
Traitement du diabète Environ 60 € par mois
Castration Entre 70 et 90 €
Stérilisation Entre 140 à 250 €
Affections urinaires Environ 300 € par an
Produits anti-puces Entre 20 et 40 €

Quelles sont les dépenses à prévoir pour son alimentation ?

Voici une estimation des dépenses à prévoir pour l’alimentation de votre Maine Coon :

Types d’alimentation Coûts mensuels estimés Coûts annuels estimés
Croquettes premium 35 à 60 € par mois 420 à 720 € par mois
Pâtées premium 50 à 100 € par mois 600 à 1 200 € par an
Alimentation BARF (viande crue achetée en gros) 50 à 110 € par mois 600 à 1 320 € par an
Ration ménagère (viande, légumes, féculents cuisinés “maison”) 60 à 120 € par mois 720 à 1 440 € par an

Quel budget prévoir pour l’entretien d’un Maine Coon ?

Pour l’acquisition des accessoires de base et l’entretien quotidien de votre chat Maine Coon, prévoyez en moyenne :

Postes de dépense Coûts annuels estimés
Accessoires (couchage, bac à litière, pelle, brosse, peigne, etc.) 100 à 240 € par an
Produits d’hygiène et d’entretien (lotions, lingettes, shampoing, dentifrice, etc.) 40 à 120 € par an
Produits anti-parasitaires (anti-puces, vermifuges, etc.) 50 à 70 € par an
Litière 120 à 300 € par an
Enrichissement (arbre à chat, griffoir, jouets interactifs, parcours, etc.) 60 à 180 €

Afin de bénéficier du remboursement de vos frais vétérinaires pour votre Maine Coon, réalisez immédiatement un devis en ligne gratuit !

Le maître idéal pour un Maine Coon

Le Maine Coon n’a pas besoin d’un maître expérimenté. Autrefois prisé pour ses talents de chasseur de nuisibles, il est aujourd’hui surtout apprécié comme chat de compagnie, notamment dans les familles avec enfants. C’est aussi un chat joueur, sociable et appréciant les interactions avec son entourage.

En appartement comme en maison, il faut lui accorder beaucoup d’attention. Mais il sait également attendre patiemment le retour de ses maîtres qu’il récompensera de miaulements et ronronnements bruyants !

C’est un chat qui apprécie la compagnie humaine. Il est important que son maître puisse lui consacrer du temps, lui offrir de l’attention et de l’affection.

Au vu de sa grande taille, il est préférable de lui offrir un espace suffisamment grand pour son bien-être, afin qu’il puisse se déplacer et s’étirer confortablement. Une maison ou un appartement spacieux avec des arbres à chat, des étagères ou des perchoirs peut également lui permettre de grimper et d’explorer.

Intelligent et curieux, il a besoin de stimulation mentale régulière pour éviter l’ennui. Le maître idéal doit être prêt à jouer, lui fournir des jouets interactifs et lui proposer des activités qui stimulent son esprit.

L’entretien du Maine Coon

Comment entretenir le pelage d’un Maine Coon ?

Le sous-poil du Maine Coon est relativement peu dense, ce qui rend son pelage assez facile à entretenir, malgré sa longueur. Les nœuds se forment rarement, mais un brossage hebdomadaire est conseillé pour son bien-être, et un peu plus souvent lors des périodes de mue pour enlever les poils morts et éviter les enchevêtrements.

Optez pour des brosses adaptées aux chats à poils longs, comme une brosse en acier inoxydable à dents larges ou un peigne conçu pour ce type de pelage.

Pensez aussi à vérifier régulièrement ses yeux et ses oreilles pour repérer toute saleté. Un nettoyage doux des yeux avec une solution oculaire et des oreilles avec une solution auriculaire recommandée par le vétérinaire suffira.

Enfin, surveillez l’apparition de plaque dentaire et de tartre pour préserver sa santé bucco-dentaire. Pensez à vous renseigner sur la nécessité d’un détartrage.

Comment laver un Maine coon ?

Comme tous les chats, le Maine Coon prend soin de son pelage en se léchant régulièrement. Toutefois, pour un nettoyage plus approfondi, vous pouvez lui donner un bain environ 3 à 4 fois par an, à condition que cela soit nécessaire. Saviez-vous que certains Maine Coon adorent l’eau ?

Pour le bain, commencez par mouiller son pelage en douceur, puis appliquez une petite quantité de shampoing doux adapté à sa race. Il existe de nombreux produits qui subliment la beauté de son pelage.

Ensuite, massez délicatement son corps en évitant le contour des yeux et des oreilles. Effectuez des mouvements circulaires, puis rincez abondamment pour éliminer tout résidu de shampoing. Pour finir, séchez-le bien avec une serviette douce en veillant à ce qu’il ne prenne pas froid.

Quelle alimentation pour un Maine Coon ?

Pour assurer une bonne santé à votre chat Maine Coon, il est important de lui donner une alimentation adaptée à ses besoins. Des croquettes de qualité sont généralement une meilleure option que les plats maison, car elles sont équilibrées et permettent d’éviter les risques d’obésité ou de carences nutritionnelles.

Toutefois, il est important de tenir compte de l’âge, de l’état de santé, de l’activité et de la stérilisation de votre chat pour déterminer ses besoins en matière d’alimentation.

Votre vétérinaire pourra vous aider à évaluer ses besoins nutritionnels et à choisir une gamme adaptée. Si vous souhaitez préparer des plats maison pour votre chat, il est conseillé de faire appel à un vétérinaire nutritionniste.

Les félins aiment manger en 8 à 10 repas par jour et détestent avoir leur gamelle vide. Si votre chat arrive à se réguler, vous pouvez lui donner de la nourriture à volonté tout au long de la journée.

Cependant, si votre chat a tendance à être glouton et à prendre du poids, vous devrez peut-être prendre certaines mesures, comme utiliser une gamelle anti-glouton, réduire les quantités de nourriture, donner une alimentation diététique ou ajouter des légumes à sa ration.

Si vous devez changer l’alimentation de votre chat Maine Coon, il est important de réaliser une transition progressive pour éviter de provoquer du stress et des diarrhées. Pour ce faire, mélangez la nouvelle nourriture avec l’ancienne sur une période d’environ 10 jours.

Le conseil de Santévet : il est important de ne pas donner à votre chat des restes de table, même s’il est gourmand. Ces aliments peuvent être mauvais pour sa santé et lui donner de mauvaises habitudes, comme quémander chaque fois que vous êtes à table. Il est préférable de lui donner une nourriture de qualité spécialement conçue pour les chats.

Quelle est l’espérance de vie d’un Maine Coon ?

L’espérance de vie d’un Maine Coon se situe généralement entre 12 et 15 ans, mais certains chats peuvent vivre bien plus longtemps, jusqu’à 20 ans, avec des soins adaptés. Plusieurs facteurs influencent cette longévité : l’environnement, l’alimentation, l’activité physique, les soins vétérinaires et la prédisposition génétique à certaines maladies.

La qualité de l’élevage est aussi déterminante, car des éleveurs responsables réalisent des tests génétiques pour limiter les risques de maladies héréditaires comme la cardiomyopathie hypertrophique ou la polykystose rénale.

Un Maine Coon vivant en intérieur, nourri de façon équilibrée et suivi régulièrement par un vétérinaire, aura généralement une espérance de vie plus longue. Le maintien d’un poids de forme et d’une activité physique suffisante sont également des éléments essentiels pour préserver sa santé et favoriser sa longévité.

Où peut-on adopter un Maine Coon en Belgique ?

Si vous souhaitez adopter un Maine Coon en Belgique, voici quelques options :

Quelques conseils avant de vous lancer :

Quelles sont les origines du Maine Coon ?

Une légende court à son sujet : le chat Maine Coon serait le fruit du croisement entre un chat et un raton laveur (racoon en Anglais) ! En réalité, ses ancêtres sont des chats domestiques européens à poil long qui auraient émigré en Amérique avec leurs propriétaires (État du Maine).

Le Maine Coon est donc une race de chat originaire des États-Unis. La théorie la plus répandue concernant son origine est qu’il est issu de croisements entre des chats à poil court européens et des chats à poil long apportés en Amérique du Nord par les premiers colons européens.

Les chats à poil long auraient ensuite été croisés avec des chats locaux, notamment des chats sauvages de l’État du Maine, d’où le nom « Maine Coon ».

Ces chats se sont adaptés à leur environnement naturellement rigoureux et sont devenus des compagnons prisés par les fermiers et les marins de la région. Ils étaient appréciés pour leur grande taille, leur robustesse et leurs compétences de chasseurs de rongeurs.

Au 19ème siècle, le Maine Coon est présenté lors d’expositions félines aux USA. Mais le chat Persan le détrône peu à peu dans le cœur des amoureux des chats. En Belgique, il faut attendre les années 1980 pour voir arriver les premiers spécimens de Maine Coon. La Fédération Internationale Féline (FIFe) la reconnaît ensuite en 1982.

Le Maine Coon actuel est une race de chat très appréciée dans de nombreux pays, connue pour sa taille impressionnante, son pelage épais et sa personnalité amicale et sociable.

Maine Coon Gris

Questions essentielles

1 – Comment différencier un Maine Coon et un Chat Norvégien ?

Il peut parfois être difficile de différencier visuellement un Maine Coon d’un Chat Norvégien, car ces deux races ont certaines similitudes en termes d’apparence. Cependant, il existe quelques caractéristiques qui peuvent aider à les distinguer.

Le Maine Coon est généralement plus grand que le Chat Norvégien. Ses oreilles sont grandes et bien placées, souvent décorées de touffes de poils à l’extrémité. Les oreilles du Chat Norvégien sont également grandes, mais elles ont généralement des extrémités plus pointues.

Le profil du nez peut différer légèrement. Le Maine Coon a souvent un léger bombé sur le front, tandis que le Chat Norvégien peut avoir un profil plus droit.

Bien que les deux races aient un pelage long et dense, il peut y avoir des variations dans la texture et la densité. Le Maine Coon a un pelage généralement plus soyeux, tandis que le Chat Norvégien peut avoir un pelage plus épais avec une sous-couche abondante.

Les pattes du Maine Coon sont souvent plus grandes et plus robustes que celles du Chat Norvégien.

2 – Est-ce que le Maine Coon peut rester seul ?

Le Maine Coon s’adapte à quelques heures de solitude quotidienne, notamment pendant la journée de travail. La clé réside dans une préparation progressive dès son plus jeune âge. Un chaton Maine Coon ne devrait pas rester sans compagnie plus de 4 heures.

Pour un adulte, la limite maximale recommandée se situe autour de 8-10 heures. Au-delà, votre matou risque de développer des signes d’anxiété. L’installation d’une caméra connectée permet de surveiller son comportement et d’intervenir si nécessaire.

Privilégiez des sessions de jeux dynamiques avant votre départ et à votre retour. Des distributeurs automatiques de nourriture et des jouets interactifs l’aideront à mieux gérer ces moments en solo. Le Maine Coon peut facilement souffrir de solitude s’il est négligé pendant de longues périodes.

3 – Comment choisir un arbre à chat adapté au Maine Coon ?

Quand on possède un Maine Coon, mieux vaut miser sur un arbre à chat solide. Une base bien large (au moins 80 cm) et des plateformes renforcées capables de supporter jusqu’à 15 kg, c’est le minimum pour assurer sa stabilité.

Les poteaux à griffer doivent mesurer au moins 12 cm de diamètre, pour lui permettre de s’étirer pleinement. Côté dimensions, une hauteur de 1,80 m ou plus, avec plusieurs niveaux bien espacés, lui offrira de quoi grimper sans se lasser.

Pour le repos, prévoyez de vraies zones confortables : plateformes et hamacs d’au moins 45 cm de diamètre, histoire qu’il puisse s’y allonger de tout son long.

Enfin, mieux vaut choisir des matériaux durables : bois massif pour la structure, sisal naturel épais pour les griffoirs et tissus résistants pour les coussins. Et pour un maximum de stabilité, un modèle fixé au mur ou au plafond fera toute la différence.

4 – Quels jouets interactifs proposer à son Maine Coon, qu’il soit adulte ou bébé ?

Pour son bien-être, les jouets à plumes sont parfaits pour stimuler l’instinct de chasse du Maine Coon. Une canne à pêche interactive avec des plumes colorées le fera bondir et sauter, tout en lui offrant un bon exercice.

Pour l’enrichissement mental, les puzzles alimentaires et distributeurs de friandises sont aussi une excellente option. En plus de le garder actif, ils l’aident à réguler son alimentation.

Et pour les moments où vous n’êtes pas là, les balles lumineuses automatiques feront le travail. Ces jouets qui roulent de façon imprévisible réveillent son instinct de prédateur et l’encouragent à rester en mouvement.

En conclusion, le Maine Coon est un chat affectueux, intelligent et sociable, apprécié pour sa taille impressionnante et son pelage soyeux. Adapté à la vie en famille, il nécessite un entretien régulier et un environnement stimulant. Son caractère doux et sa capacité à nouer des liens en feront un compagnon idéal !

*Dépistage rénal du Maine Coon : caractérisation échographique et analyse génétique préliminaire des gènes communs chez les chats atteints de kystes rénaux, K. Gendron & Co, Journal of Feline Medicine and Surgery, decembre 2013.

Santévet

Leader de l’assurance santé animale

Photos : Pixabay

Vers du chats : ils sont dangereux pour lui et pour vous !

Traiter son chat contre les vers (parasites internes) est indispensable. C’est la base même de la prévention avec le traitement contre les parasites externes et la vaccination. Un chat contaminé par les vers ne se « remarque » pas forcément. Cela peut être dangereux aussi bien pour sa santé que pour celle de son entourage. Petite plongée dans ces parasites intestinaux qui empoisonnent la vie de nos chats et contre lesquels il est essentiel de lutter… 

Chez le chat – tout comme chez le chien d’ailleurs -, il existe plusieurs types de vers. Des parasites internes qui colonisent les intestins et/ou le tube digestif et contre lesquels il est essentiel de protéger son animal.

Des vers plats et des vers ronds dans les intestins et le tube digestif de votre chat

il s’agit principalement des vers plats ou longs (ténia, cestodes), et des vers ronds (ascaris, ankylostomes).

Les échinocoques sont transmissibles à l’Homme, occasionnant alors de graves maladies. Il faut toujours, hormis la vermifugation selon les recommandation du vétérinaire afin de chasser tous les vers, avoir une bonne hygiène.

Une bonne hygiène, surtout avec les enfants !

 

Cela passe par un lavage des mains après avoir manipulé ou caressé son compagnon. Les enfants doivent apprendre cette mesure de bon sens, car ils n’ont pas toujours conscience du danger que représentent les vers intestinaux du chat. Comme de plus, ils sont proches de leur animal – le matou est souvent un copain de jeu voire un « confident – la proximité est grande. Et les enfants ont également la « manie » de porter leurs mains à la bouche. Quand ce n’est pas se laisser « léchouiller » par leur chat ou par un autre !

Le Dipylidium (‘’vers solitaire’’), est dans une moindre mesure que les autres vers transmissible à l’Homme ; il se retrouve lui aussi dans les intestins des chats (et des chiens).

Ces vers peuvent être visibles dans les selles ; ils sont parfois mobiles et rampent ! On pourrait les comparer en quelque sorte à des grains de riz crus.

Si là aussi l’application régulière d’un vermifuge est essentielle, il ne faut pas non plus oublier de traiter le chat contre les puces à l’aide d’un antiparasitaire. Car ce vers est transmis par les puces. Un enfant peut tout à fait se contaminer en avalant – même sans s’en rendre compte – une puce porteuse du Dipylidium. C’est ce que rappelle le site de l’ESCCAP (une association française de parasitologie vétérinaire) dans le point qu’il a établi sur les vers chez nos animaux domestiques, les risques qu’ils encourent tout comme leur entourage.

Il n’y a pas que des vers ronds qui peuvent coloniser l’intestin de votre chat ! Gare aussi aux vers plats du genre ténia. Chez le chat (et une fois encore chez le chien), il existe de nombreux Taenia dans les deux espèces.

Chat et chien : à chacun son vermifuge

Attention, on ne traite pas un chat avec le même produit qu’un chien. Il est important d’avoir l’avis du vétérinaire quant à celui à utiliser, son mode d’application et sa fréquence.

Votre vétérinaire vous conseillera le produit le plus facile à administrer ou à appliquer à votre chat. Celui qui est le mieux adapté à votre compagnon.

 

Un vermifuge à large spectre pour lutter contre tous les vers

Il vous recommandera un vermifuge à large spectre, capable de lutter contre tous les vers, ce qui est le cas de la plupart des produits vétérinaires. Un vermifuge n’est pas forcément efficace pour lutter contre tous ceux qui peuvent contaminer votre chat. Votre vétérinaire connaît bien les risques encourus et les produits qu’il sera amener à vous prescrire, tout en le faisant évoluer (changer) dans le temps.

 

Vermifuges : les acheter à l’aide de l’assurance santé animale du chat

Si vous avez souscrit une « mutuelle » pour votre chat, vous pourrez d’ailleurs utiliser le forfait prévention. SantéVet en propose un dans sa formule d’assurance santé animale pour chat

 afin d’en financer l’achat.

A retenir

Manger de l’herbe pour un chat ne va pas permettre de le vermifuger et de lutter contre les vers. « Il se purge », a-t-on souvent l’habitude d’entendre dire ! Mais seul un vermifuge adapté permettra de protéger votre compagnon, vous-même et toute votre famille.

– Evitez de donner à votre chat: viande ou viscères crus.

– Un vermifuge ne vas pas rendre votre chat malade ! C’est là aussi une idée reçue. D’ailleurs après un séjour en pension ou dans un endroit où il a été en contact avec d’autres animaux, vous pouvez fort bien vermifuger de nouveau votre chat avant la date d’échéance suivante (à noter dans vos tablettes !). Il en est de même si vous pensez avoir un jour oublier son vermifuge.

– Votre chat peut tout à fait avoir des vers sans que vous ne vous en aperceviez. Les ankylostomes sont par exemple des vers beaucoup plus petits que les ascaris et que l’on ne peut pas facilement distinguer à l’œil nu.

– Des vomissements, de la diarrhée ou encore le frottement de ses fesses sur le sol peuvent vous alerter d’une contamination par les vers. Consulter sans attendre. 

– Chez le chaton, le vétérinaire recommandera généralement de le vermifuger une fois par mois jusqu’à ses 6 mois ; ensuite, à l’âge adulte, c’est son mode de vie (chat d’intérieur, chat ayant accès à l’extérieur, cohabitation avec d’autres animaux, etc.), qui lui permettra de déterminer la fréquence de la vermifugation (de 2 à 4 fois par an) et le traitement à utiliser.

– N’achetez pas de vermifuge sans avoir les conseils et les recommandations de votre vétérinaire.

– Le vétérinaire, en cas de doute, peut tout à fait vous proposer un examen des selles afin de mettre en évidence la présence ou non de vers chez votre chat. Un examen que prend en charge l’assurance santé animale de votre compagnon !

– La vermifugation du chat améliore son système immunitaire, tout en évitant la transmission de maladies plus ou moins graves, les problèmes digestifs et ceux dermatologiques.

 

SantéVet

Le spécialiste de l’assurance santé chien et chat

Photos : 123rf

Ragdoll

Origines du Ragdoll

C’est à une éleveuse américaine, Ann Baker, que l’on doit la création de cette race dans les années 1960. Le Ragdoll serait issu du croisement entre un chat Persan Angora et un Sacré de Birmanie, voire un chat de race inconnue.

Cette race de chats récente est très populaire en Amérique. Elle a également de plus en plus d’admirateurs en Espagne, et fait partie des races de chat les plus populaires en Belgique.

Caractère du Ragdoll

Grand et imposant, le Ragdoll est un chat doux comme un agneau. Sa personnalité est proche du Birman : très calmeplacideaffectueux voire collant ! C’est le chat idéal pour les enfants

Docilepatient et discret, il aime être porté et ne montre aucun signe d’agressivité. Il a un caractère en or !

Attention : on peut parfois lire certaines choses fantaisistes sur son compte. Il n’est pas insensible à la douleur, par exemple…

Le maître idéal pour un Ragdoll

Le Ragdoll est vraiment indiqué si c’est votre premier chat. Mais son côté très sociable nécessite une présence et des câlins réguliers. Le chaton Ragdoll apprécie généralement la compagnie d’un autre animal, chien ou chat.

C’est un chat-chien, qui trouve facilement sa place dans une famille.

Un Ragdoll en appartement ?

Même si c’est un très grand chat, il s’adapte à tout. Et préfère souvent le confort d’un appartement à l’agitation extérieure. On peut dire de lui que c’est un chat d’intérieur. Très peu amateur de bagarres avec d’autres matous ou de parties de chasse, qu’il laisse aux Chats de gouttière !

Quelles activités pour un Ragdoll ?

Si les câlins et la sieste restent ses activités favorites, proposez-lui des jouets pour chats. Vous pouvez aussi le stimuler avec un arbre à chat, un tunnel de jeu ou un griffoir.

Caractéristiques physiques du Ragdoll

Le pelage du Ragdoll

Son poil est mi-longsoyeux avec peu de sous-poil. Selon le standard de la race, les éleveurs cherchent à obtenir des spécimens avec une collerette sur un large poitrail.

Comme le Siamois, ce chat affiche une robe “point” aux extrémités colorées, avec parfois de membres gantés de blanc. Sa robe se décline en plusieurs motifs : colourpoint, mitted (ganté), bicolore et van. Toutes les couleurs sont acceptées, y compris lilas, crème et chocolat.

La taille et le poids du Ragdoll

Ce chat de taille impressionnante mesure jusqu’à 100 cm de long et pèse jusqu’à 10 kg ! Il a un physique puissant et musclé

A savoir : son grand gabarit rend sa croissance lente. Ce chat atteint sa taille définitive vers 2 ans. 

Le visage du Ragdoll

Sa tête est triangulaire avec des oreilles arrondies et surtout… de beaux yeux bleus en amande.

Entretien du Ragdoll

Le toilettage du Ragdoll

Le pelage du Ragdoll est facile à entretenir, mais il doit être brossé régulièrement. Un brossage 2 à 3 fois par semaine permet d’éviter les nœuds et les boules de poils que le chat peut avaler lors de sa toilette

Surveillez la présence de tartre sur ses dents ainsi que l’hygiène de ses oreilles et de ses yeux. Vous pouvez lui couper les griffes vous-même, sinon, demandez à votre vétérinaire ou à un toiletteur.

L’alimentation du Ragdoll

Ce chat sort peu et a peu de dépenses d’énergie. Il faut donc surveiller son alimentation afin d’éviter une prise de poids trop importante et les problèmes liés à lobésité.

A savoir : plusieurs petites rations quotidiennes équilibrées sont plus indiquées qu’un seul repas.

Croquettes premium ou nourriture maison ? Demandez conseil à votre vétérinaire pour savoir comment alterner.

Attention : laissez toujours une pleine gamelle d’eau claire pour diminuer le risque de certaines maladies urinaires.

Maladies du Ragdoll : les maladies urinaires

Le Ragdoll est réputé pour sa constitution solide mais il peut rencontrer certains problèmes de santé. Cette race de chat peut souffrir de calculs urinaires ou plus simplement, d’une inflammation urinaire.

Les autres maladies du Ragdoll

La polykystose rénale chez le Ragdoll

Lorsque le diagnostic vétérinaire confirme la présence de kystes sur les reins, cela peut évoluer vers une insuffisance rénale. Cette pathologie chronique nécessite un changement de régime alimentaire et un traitement de fond.

Le diabète chez le Ragdoll

Comme chez l’Homme, cette pathologie est une hyperglycémie chronique liée à un trouble du métabolisme du glucose.

A savoir : l’assurance santé animale Santévet couvre entièrement les frais vétérinaires liés au traitement du diabète chez le chien et le chat.

La cardiomyopathie hypertrophique ou myocardiopathie (CMH) chez le Ragdoll

Cette maladie héréditaire peut se manifester par une insuffisance cardiaque. Il est possible de la détecter grâce à un test ADN de dépistage (test génétique). Le chat atteint peut être asymptomatique. Lors de la consultation, le vétérinaire cherchera la présence d’un souffle au cœur.

Le tartre dentaire

Attention à l’hygiène dentaire du chat ! La plaque dentaire et le tartre favorisent à terme l’apparition de maladies parodontales.

Bon à savoir : le détartrage est remboursé par l’assurance santé animale SantéVet.

 

Frais vétérinaires à prévoir pour un Ragdoll

Voici le budget estimé pour soigner un chat atteint de ces pathologies :

Détartrage Entrée 50 euros et 150 euros
Analyse urinaire 20 euros environ
Analyse de sang Entre 50 euros et 100 euros
Bilan sanguin A partir de 80 euros
Radiographie A partir de 40 pour un cliché et 30 euros par cliché supplémentaire
Echographie cardiaque Environ 90 euros
Consultation urgente en journée 65 euros
Ablation d’un kyste 200 euros
Opération du coeur Plus de 3 000 euros


À savoir
: ce tableau ne comprend pas les soins préventifs comme les vaccins (rage, typhus, coryza, leucose), etc.

 

Vous aimez les chats qui peuvent présenter de beaux yeux bleus ? Retrouvez plus d’informations sur le Sacré de Birmanie, le Siamois, l’Angora Turc, le British Shorthair, le Persan et le Sphynx.