Un chat peut-il avoir froid ?
Un chat peut-il avoir froid ?
À la différence du chien, le chat, selon la nature de son pelage, est un animal qui, par nature, ne craint pas le froid.
S’il reste exposé à un vent glacial, il risque de grelotter un peu, bien sûr, mais il est capable de se mettre à l’abri : une cave, une cabane de jardin, une voiture… Il ne manquera jamais de solutions, aussi cessez de vous inquiéter, vous pouvez le laisser sortir durant l’hiver sans inquiétude.
D’ailleurs, s’il a trop froid, il le fera savoir. Comment ? En venant par exemple gratter à la porte pour vous demander de rentrer et aller s’installer tranquillement dans son panier, sous le radiateur ou une autre source de chaleur pour se réchauffer. Le chat est indépendant, il ne faut pas l’oublier !
Par contre, si votre chat est de nature plutôt casanière et quitte rarement la maison et son petit coin douillet, il appréciera moyennement les températures négatives et sera moins résistant qu’un chat qui sort régulièrement. En effet, les chats d’extérieurs ont un pelage dense et riche en sous-poils, ce qui rend la résistance au froid bien plus importante.
Bien entendu, on parle ici d’un chat en bonne santé. Il n’est pas question de faire sortir un chaton, un chat senior ou souffrant de maladie en plein hiver ou lors des baisses de température.
Quelle température extérieure peut supporter un chat en hiver ?
En général, un chat peut tolérer des températures ambiantes entre 10°C et 20°C. Cependant, si la température chute en dessous de 5°C, certains chats pourraient commencer à ressentir les effets néfastes du froid.
Notons que le seuil de tolérance peut varier en fonction de plusieurs facteurs tels que :
– la race,
– l’âge,
– la santé,
– et l’habitude du chat à être exposé au froid.
Par exemple, un chat d’intérieur qui n’est pas habitué aux basses températures risque de ressentir le froid plus intensément qu’un chat habitué à vivre dehors.
Les chats qui ont une température corporelle moyenne de 38,5°C résistent généralement bien au froid, mais cela ne signifie pas qu’ils sont à l’abri des risques.
Un chat peut-il vivre dehors en hiver ou toute l’année ?
Les chats d’extérieur, habitués aux conditions climatiques changeantes, sont généralement plus résistants lors des périodes de froid Ils développent un pelage épais qui leur permet de supporter le froid.
Pour les chats d’intérieur, il est déconseillé de les laisser dehors toute l’année, surtout pendant l’hiver. En effet, leur organisme n’étant pas habitué à des températures basses, ils peuvent ressentir plus intensément le froid.
Il est aussi à noter que des conditions climatiques extrêmes peuvent être dangereuses pour tous les chats, même les plus résistants. Il est donc recommandé de surveiller les températures et de limiter les sorties lorsqu’il fait trop froid.
Des races davantage sensibles au coup de froid
La race des chats nus est également concernée puisque pas de poils pour se protéger. C’est le cas par exemple du Sphynx. D’autres races, en fonction de leur pelage, bien que robustes supportent mal le froid à l’instar du Californinan Rex par exemple.
Certaines races de chats à pelage long supportent bien le froid, même à des températures très basses. C’est le cas entre autres du Norvégien ou encore du Sibérien.
Comment savoir si mon chat ou chaton à froid ?
Il existe plusieurs signes qui peuvent indiquer que votre chat a froid.
– Tout d’abord, les tremblements : si vous observez votre chat frissonner, c’est un signe clair qu’il a froid.
– Ensuite, la posture : si votre chat se met en boule ou replie ses pattes sous son corps, il s’agit d’une tentative de conserver la chaleur de son corps. De plus, si vous touchez les extrémités de votre chat (oreilles, nez, pattes) et qu’elles sont froides, c’est un autre signe qu’il a froid.
– Enfin, un comportement inhabituel, comme de l’agitation ou une recherche accrue de sources de chaleur, peut aussi être un indicateur.
Comment protéger son chat en hiver ?
La possibilité de se mettre à l’abri
Si votre matou est un grand baroudeur qui passe beaucoup de temps à l’extérieur, le plus important est de bien le nourrir pour qu’il affronte le froid sans problème.
Vous pouvez lui apporter une nourriture plus énergétique qui répondra aux besoins de son organisme. N’hésitez pas à demander conseil à votre vétérinaire.

Si vous devez vous absenter et qu’il est dehors, veillez à ce qu’il ait accès à un refuge où il peut se protéger : cabane, garage ou mieux encore la chatière. Il peut ainsi entrer et sortir à son gré. Une chatière lui permet également de rentrer dans sa maison et s’y mettre à l’abris.
Ce qui peut être utile pour protéger votre chat en hiver, c’est, en cas de neige, de la ratisser autour de la maison. En effet la neige est dangereuse pour les coussinets des chats, car elle favorise gerçures et coupures.
Si vous le pouvez et si votre compagnon se laisse faire, vous pouvez lui enduire les coussinets avec une crème/baume spécifique à demander à votre vétérinaire. De même, à son retour, prenez le temps de lui sécher les pattes et regarder si un petit morceau de glace n’est pas resté collé entre les coussinets.
Pourquoi les chats aiment-ils se réfugier dans les garages ?
Les garages offrent aux chats un abri contre les éléments extérieurs, notamment le froid. En effet, les garages procurent un environnement clos, protégé des vents et des intempéries. De plus, ils sont souvent peu fréquentés, ce qui offre aux chats un lieu tranquille pour se reposer.
De manière générale, les chats sont attirés par les sources de chaleur. Dans un garage, ils peuvent se blottir contre le moteur encore chaud d’une voiture ou dans des recoins abrités.
Il est également possible que le garage abrite des rongeurs, qui attirent les chats pour leurs instincts de chasseurs.
Enfin, le garage peut être perçu par le chat comme un territoire sécurisé, où il se sent en sécurité et peut observer son environnement à l’abri.
Toutefois, si votre chat se réfugie régulièrement dans le garage, il est recommandé de lui aménager un espace confortable, comme une niche isolée du froid, pour qu’il puisse s’y reposer en toute sécurité. Et de placer tous les produits toxiques, comme l’antigel entre autres, hors de sa portée.
Faut-il mettre un manteau à son chat ?
Contrairement aux chiens, tous les chats ne tolèrent pas aussi bien le port de vêtements. Un manteau mal ajusté peut gêner leurs mouvements, voire leur causer du stress. Le cas échéant, il est donc essentiel de bien choisir le manteau en fonction de la morphologie de l’animal et de veiller à ce qu’il soit confortable et facile à porter.
N’hésiter pas à demander conseil à votre vétérinaire avant de décider d’habiller votre chat pour l’hiver.
Le chat craint-il la pluie ?

En général, l’humidité, plutôt que le froid, est ce qui peut causer le plus de désagréments au bien-être de votre chat lorsqu’il est sous la pluie.
En effet, si votre chat reste trop longtemps sous la pluie, il pourrait présenter des symptômes similaires à ceux du coryza, une infection respiratoire courante chez les félins.
En outre, l’humidité peut rendre le pelage de votre chat plus lourd, ce qui peut le mettre mal à l’aise et l’inciter à se mettre à l’abri. Certains chats peuvent également ne pas aimer la sensation de l’eau sur leur peau.
Comment nourrir son chat en hiver ?
L’alimentation de celui qui sort à l’extérieur pourra être modifiée afin de lui permettre de braver le froid. Tout comme un chien, il aura effectivement besoin de davantage d’énergie. Vous pouvez demander des conseils à votre vétérinaire, afin d’ajuster l’aliment de votre chat en hiver et d’adapter ses rations et la fréquence de leur distribution.
Pour le chat ayant accès à l’extérieur et qui a pour habitude d’y trouver ses gamelles d’eau, il faudra veiller à changer régulièrement celles-ci afin d’éviter que l’eau ne gèle. Pour le chat passant davantage de temps à l’intérieur durant les périodes de froid, les points d’eau pourront être multipliés.
Mon chat a attrapé froid, que faire ?

Bien entendu et malgré son épaisseur de poils ou toutes les précautions que vous avez pu prendre, votre chat n’est pas à l’abri d’un “coup de froid” lors des baisses de température. S’il est resté trop longtemps dehors, s’il a voulu sortir alors que d’habitude il préfère son panier, il peut arriver que le chat attrape un rhume.
Vous le verrez facilement, car son comportement va changer et cerains symptômes pourront vous alerter : il est plus apathique, mange moins, a des écoulements au niveau des yeux ou du museau ou respire plus fort que d’habitude, élévation de la température corporelle… Finalement les symptômes ressemblent assez aux nôtres !
Comment réagir s’il a pris froid et tombe malade ?
La première chose à faire est de le laisser se reposer : installez-le près d’une source de chaleur à l’écart du bruit et des courants d’air pour qu’il puisse se réchauffer.
Laissez-lui de l’eau à proximité et humidifiez ses croquettes pour qu’il s’alimente plus facilement. Bien entendu, pas de sorties durant quelques jours !
Si au bout de 48 heures son état ne s’améliore pas ou s’il a de la fièvre, emmenez le chez le vétérinaire. Ce dernier pourra alors mettre en place un traitement antibiotique si nécessaire ou vous indiquer la marche à suivre.
Les dangers de l’hypothermie

Avec le froid, le chat peut souffrir d‘hypothermie. L’hypothermie survient lorsque la température coprorelle du chat descend en dessous de 36° C/36,5° C. Sous 35° C, l’état est jugé critique.
En cas de froid intense, aucun animal ne doit rester dehors sur des périodes trop longues, ils doivent absolument avoir accès à un abri. Et à l’apparition de symtômes ou changement de comportement, ne pas hésiter à consulter le vétérinaire et lui demander conseils.
À l’inverse, quelle température peut supporter un chat en été ?
En été, les chats peuvent tolérer des températures allant jusqu’à 26°C sans trop de mal, à condition d’avoir accès à de l’eau fraîche et de l’ombre.
Ils peuvent supporter des températures allant jusqu’à 32°C, bien que cela soit plus inconfortable pour eux. En effet, les chats n’ont pas la capacité de transpirer comme les humains; ils transpirent un peu entre les oreilles et les coussinets pour réguler leur température corporelle.
Au-delà de ces températures, il est crucial d’observer le comportement de votre chat pour détecter tout signe de stress ou de malaise lié à la chaleur. Ils peuvent changer leurs habitudes, dormir plus, ou chercher des endroits frais pour se reposer.
Comme les félins ne peuvent pas réguler leur température corporelle par la transpiration, ils utilisent d’autres mécanismes pour s’adapter à la chaleur. Par exemple, ils peuvent se lécher pour rafraîchir leur peau par évaporation, ou encore haleter pour évacuer la chaleur.
Cependant, il est essentiel de noter que chaque chat est unique, et certains peuvent être plus sensibles à la chaleur tout comme au froid que d’autres.
Les chats sont des créatures résistantes, mais peuvent-ils résister au froid de l’hiver à l’extérieur ? Les chatons, particulièrement frileux, craignent-ils plus le froid ? Et à partir de quelle température un chat peut-il tomber malade ou attraper une hypothermie ? Pouvons-nous les laisser dehors sous la pluie ou dans un garage non chauffé ? Chaque cas est particulier et doit faire l’objet de l’attention du maître qui connaît bien son petit félin, ses forces et ses faiblesses.
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Cachet, sirop, pipettes… domptez votre chat !
Vous pensez l’avoir eu en planquant son médicament dans un morceau de fromage ou dans sa gamelle, mais hop ! : il parvient à manger ce qui l’intéresse et recrache le cachet… Il va falloir utiliser la manière forte, mais tout en douceur et précision. De même, lorsque vous appliquez sa pipette anti-puces, faites-le en respectant les règles afin de vous assurer de son efficacité.
Il y a des chats qui vous feront tourner en « bourrique » lorsqu’il est question de leur donner un cachet ou du sirop. On fait semblant d’avaler et hop… on recrache !
Vous pouvez ruser en dissimulant un comprimé dans un morceau de gâteau ou de fromage. Il existe également chez les vétérinaires des « facilitateurs ». Cela se présente sous forme d’une pâte appétente dans laquelle on peut dissimuler le médicament.
Si malgré tous vos efforts, vous ne parvenez pas à lui faire passer la pilule, la meilleure solution reste de lui enfoncer le plus loin possible le cachet dans la bouche et de lui maintenir la gueule fermée, tête légèrement en l’air jusqu’à ce qu’il déglutisse.
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Pour un liquide, le plus simple est l’emploi d’une seringue dont on presse le contenu dans la commissure des lèvres en lui maintenant la aussi la tête légèrement en arrière. Après, pour vous faire pardonner, vous pourrez lui donner une petite récompense !
A retenir
Si votre chat est un vrai rebelle, pensez à l’enrouler dans une serviette éponge afin de vous éviter les coups de griffes de mécontentement !
Comment appliquer correctement une pipette antiparasitaire ?
Les pipettes visant à lutter contre l’infestation par les puces ou les tiques chez le chat sont simples d’utilisation. Par contre, pour être pleinement efficaces, il faut les appliquer correctement.
Pour une bonne application du produit, il est recommandé de :
- Séparer les poils avec les doigts ;
- Bien faire attention d’appliquer le produit sur la peau et non sur les poils ;
- Appliquer le produit entre le haut du cou et la base du crâne, afin que le chat ne puisse lécher le site d’application ;
- Traiter le chat dans la soirée, pour permettre au produit de bien se diffuser au cours de la nuit ;
- Ne pas dormir avec l’animal (en particulier les enfants), durant les 24 heures qui suivent le traitement.
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Comment prévenir et soigner la gingivite du chat ?
L’essentiel (TL;DR)
- La gingivite du chat est une inflammation douloureuse des gencives, fréquente à tout âge, souvent liée au tartre ou à des infections virales comme le calicivirus, et pouvant entraîner une mauvaise haleine, une douleur intense et une baisse de l’appétit.
- Son traitement repose sur une consultation vétérinaire rapide, avec selon la gravité des antalgiques, des anti-inflammatoires, des antibiotiques et parfois des soins dentaires ou des extractions.
- La prévention passe par une bonne hygiène bucco-dentaire, une alimentation adaptée et le respect du calendrier vaccinal afin de limiter les récidives et les formes chroniques.
Causes : pourquoi un chat développe-t-il une gingivite ?
C’est une inflammation des gencives. La gingivite du chat est une maladie fréquente chez les félins. Douloureuse, elle affecte fortement le bien-être de l’animal. Plusieurs causes à cette maladie sont possibles :
- La formation et la présence de tartre,
- Une parodontite,
- Une origine virale due à certains agents infectieux viraux : FIV (ou sida du chat), leucose, calicivirus félin (le plus fréquent), coryza.
- Une prédisposition raciale.
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Environ 10% des chats deviennent porteurs chroniques du calicivirus après une première infection*. |
La gingivite n’est pas une maladie grave dès lors qu’elle est prise à temps. En revanche, si on laisse la situation empirer, cela peut être très dangereux pour la santé de l’animal : douleurs pouvant conduire au total refus de manger avec ses conséquences, infections… Les bactéries logées dans la bouche du chat peuvent rejoindre la circulation sanguine en passant par les gencives, gagner l’organisme et toucher différents organes. Une gingivite n’est donc pas à prendre à la légère.
Même un chat d’intérieur peut contracter une gingivite. Obtenez un devis personnalisé pour une assurance santé pour chat.
Quels sont les symptômes d’une gingivite chez le chat et comment la reconnaître ?
Bien souvent, c’est le manque d’appétit du chat, voire son refus de manger qui va interpeller le maître. Un manque d’appétit qui peut dans certains cas devenir total, avec le risque d’anorexie qu’il entraîne.
Il y a d’autre signes pouvant faire immédiatement penser à une gingivite du chat :
- Une inflammation des gencives qui deviennent rouges, parfois gonflées, ulcérées,
- Des saignements,
- Une douleur au toucher de la cavité buccale,
- Une salivation excessive,
- Des lésions au niveau de l’intérieur des joues, de la langue et/ou du palais,
- Une mauvaise haleine (halitose),
- Une perte de poids,
- De la lethargie,
- Un changement de comportement,
- Des miaulements, voire de l’agressivité.
Le conseil de Santévet : Si vous observez des signes cliniques évocateurs chez votre chat, n’hésitez pas à consulter un vétérinaire rapidement avant que son état ne s’aggrave : la douleur peut parfois être sévère et empêcher l’animal de s’alimenter correctement, entraînant dénutrition et déshydratation.

Prix du traitement d’une gingivite
Voici un tableau récapitulatif des coûts moyens liés à la prise en charge d’une gingivite chez le chat :
| Type de dépense | Prix moyen (€) sans assurance | Commentaires |
|---|---|---|
| Consultation vétérinaire initiale | 40 – 70 | Examen clinique et évaluation de la gravité |
| Tests diagnostiques (si réalisés) | 50 – 150 | PCR, sérologie ou prélèvements pour confirmer |
| Antibiothérapie (7-10 jours) | 20 – 40 | En cas de surinfection bactérienne |
| Extractions dentaires / soins dentaires | 100 – 400 | Pour soulager à long terme |
| Anti-inflammatoires / antalgiques | 15 – 30 | Pour limiter la douleur et l’inflammation |
| Hospitalisation (si nécessaire) | 150 – 400 / jour | En cas de forme sévère nécessitant un suivi |
| Alimentation spécifique | 50-100 / mois | Pour stimuler l’appétit et soutenir l’immunité |
| Consultations de suivi | 40 – 70 / visite | Suivi de l’évolution et ajustement du traitement |
Total estimé : de 100 € pour une forme légère à plus de 700 € pour un cas sévère avec interféron et hospitalisation.
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Est-ce que le calicivirus est contagieux ?
La plupart du temps, la gingivite est liée à un calicivirus qui est très contagieux entre chats. Mais si la gingivite est due à une accumulation de tartre, elle ne sera pas contagieuse.

La gingivite est-elle propre aux chats âgés ?
Le chat peut souffrir d’une gingivite quel que soit son âge. Cette maladie n’est pas réservée aux félins âgés et peut parfois toucher les chatons. C’est la raison pour laquelle les mesure de prévention doivent être mises en place dès l’arrivée du chaton dans le foyer.
Comment savoir si mon chat a mal aux dents ?
La difficulté à manger des aliments solides comme les croquettes peut effectivement être le signe d’une gingivite du fait de l’inflammation des gencives et de la douleur causée.
Mais le refus de s’alimenter n’est pas propre à cette maladie. Il existe différentes formes de gingivite et bien d’autres peuvent entraîner faire que le chat qui a du mal à manger des aliments solides.
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Comment soigner la gingivite chez le chat ?
Dès lors que l’on s’aperçoit que son chat présente l’un des symptômes décrits plus haut, il est important de prendre rapidement rendez-vous chez le vétérinaire.
En plus de l’auscultation, des examens complémentaires pourront être nécessaires, comme un bilan sanguin ou une radiographie.
En cas de gingivite, les traitements dépendent de la forme de gingivite par laquelle est touchée le chat. Un traitement analgésique ou anti-inflammatoire sera mis en place dans les cas modérés.
Dans les cas les plus avancés, il sera nécessaire de procéder à des extractions dentaires. Le vétérinaire pourra profiter de l’anesthésie générale du chat pour procéder au détartrage des dents. Un traitement antibiotique couplé avec un antidouleur sera prescrit. Selon le nombre de dents à extraire auquel s’ajoute la consultation, les examens complémentaires éventuels, les soins, les traitements, le coût peut facilement grimper. De retour à leur foyer, certains chats remange normalement quasiment comme si de rien n’était, très vite.

Comment prévenir la gingivite du chat ?
Surveiller et entretenir les dents du chat dès son plus jeune âge lui assurera une bonne hygiène, afin de réduire la présence de bactéries dans la bouche de l’animal et prévenir la formation de plaque dentaire. Gérer correctement l’hygiène bucco-dentaire de l’animal évite l’installation de la plaque dentaire responsable du développement du tartre et de gingivites. Les chats, tout comme les chiens de petite race, y sont particulièrement prédisposés.
Pour prévenir la gingivite du chat, on doit respecter :
- Le calendrier vaccinal afin de protéger le chat contre les maladies pouvant causer une gingivite.
- Une bonne hygiène dentaire avec le brossage des dents, 3 fois par semaine idéalement. L’apprentissage dès le plus jeune âge facilitera cet entretien.
- Une solution buvable contre la plaque dentaire peut être ajoutée à l’eau de boisson du chat.
- Une alimentation de bonne qualité et adaptée. Certaines croquettes peuvent contribuer à ralentir la formation de tartre. En mangeant, l’action mécanique si elle ne le remplace pas est proche du brossage. Il existe également certaines friandises qui favorise la mastication.
Pour conclure, afin de prévenir l’apparition d’une gingivite chez le chat, une surveillance de la bouche du chat régulière et dans l’idéal un brossage des dents doivent être effectués. Tout changement de comportement doit également attirer votre attention. Le vétérinaire procèdera à un contrôle de la ouche et des dents du chat lors de chaque visite annuelle au moment du rappel de vaccination.
Foire aux questions
Quel est le prix d’une consultation pour chat ?
Une consultation vétérinaire pour chat coûte généralement 30 à 60 €, selon la clinique et la complexité de l’examen.
Combien coûte une extraction dentaire chez le chat ?
Le prix varie selon le nombre de dents et la complexité : 50 à 150 € par dent, parfois plus si anesthésie ou soins complémentaires sont nécessaires.
Combien de temps dure la gingivite chez le chat ?
La durée d’une gingivite chez le chat dépend de sa cause et de sa prise en charge. Une gingivite légère peut s’améliorer en quelques jours à 2 semaines avec un traitement adapté. En revanche, une gingivite chronique ou sévère (comme la gingivo-stomatite féline) peut évoluer sur plusieurs mois, voire devenir récidivante sans suivi vétérinaire régulier.
Quels traitements antibiotiques sont utilisés pour traiter la gingivite chez le chat ?
Les antibiotiques peuvent être prescrits en cas d’infection bactérienne secondaire, toujours après examen vétérinaire.
Quel traitement naturel en cas de gingivite chronique chez le chat ?
Les traitements naturels ne remplacent pas un suivi vétérinaire, mais peuvent être utilisés en complément :
- Solutions buccales à base de chlorhexidine ou d’extraits végétaux adaptés aux chats
- Algues (Ascophyllum nodosum) pour limiter la plaque dentaire
- Compléments visant à soutenir l’immunité (sur avis vétérinaire)
Les produits à base d’huiles essentielles sont déconseillées chez le chat en raison de leur toxicité.
Quelles croquettes sont recommandées pour un chat qui a mal aux gencives ?
Pour un chat souffrant de douleurs gingivales, on recommande des croquettes dentaires vétérinaires (forme et texture adaptées pour limiter la plaque). En cas de douleur importante, une alimentation humide (pâtée) peut être préférable temporairement. Le choix de l’alimentation doit être adapté à l’état buccal du chat et validé par le vétérinaire.
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*Sources :
- Coyne KP, Dawson S, Radford AD, Cripps PJ, Porter CJ, McCracken CM, Gaskell RM. Long-term analysis of feline calicivirus prevalence and viral shedding patterns in naturally
- Ford RB. Canine and feline hospitalizations: costs and outcomes. Vet Clin North Am Small Anim Pract. 2012;42(6):1171–1190.
- Chalker VJ, Brownlie J. Feline emergency care: hospitalization overview. Vet Rec. 2003;152(18):579–584.
Tout savoir sur l’acné chez le chat
Qu’est-ce que l’acné du chat et quelles sont ses causes ?
L’acné du chat, également appelée dermatite du menton, est une affection cutanée qui touche principalement la région du menton et de la lèvre inférieure des chats. Elle se manifeste par des lésions cutanées dans cette zone. Bien que cela puisse sembler similaire à l’acné humaine, les deux maladies sont distinctes.

Les causes exactes de l’acné du chat ne sont pas complètement comprises et ses origines mal connues, mais plusieurs facteurs peuvent contribuer à son développement :
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Hyperactivité des glandes sébacées : Les chats ont des glandes sébacées dans la région du menton qui produisent des huiles pour maintenir la peau hydratée. Si ces glandes deviennent hyperactives, elles peuvent obstruer les follicules pileux, ce qui peut conduire à la formation de comédons (points noirs et blancs) et d’autres problèmes cutanés.
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Obstruction des follicules pileux : Les poils et les cellules mortes de la peau peuvent s’accumuler et obstruer les follicules pileux, favorisant ainsi la formation de comédons.
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Réactions allergiques : Certains matériaux, tels que les bols en plastique, les produits chimiques contenus dans les aliments ou les produits de toilettage, peuvent provoquer des réactions allergiques chez certains chats, ce qui peut aggraver les symptômes de l’acné du chat.
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Infections bactériennes secondaires : L’obstruction des follicules pileux peut créer un environnement propice à la prolifération bactérienne, ce qui peut entraîner une infection secondaire et une inflammation accrue.
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Facteurs environnementaux : Des facteurs tels que le stress, l’hygiène insuffisante de l’environnement, la chaleur excessive et l’humidité peuvent également contribuer au développement de l’acné du chat.
Est-ce que l’acné du chat est contagieux ?
Non, l’acné du chat n’est pas considérée comme une affection contagieuse. Elle n’est pas transmise d’un chat à un autre par contact direct ou par d’autres moyens. L’acné du chat est principalement causée par des facteurs internes. Elle n’est pas non plus transmissible aux autres animaux ni aux humains.
Quels sont les symptômes de l’acné féline ?
Les symptômes de l’acné chez le chat peuvent varier en fonction de la gravité de l’affection. Voici quelques signes fréquemment observés lors de l’apparition de l’acné chez le félin :
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Formation de comédons : Les comédons, également appelés points noirs et points blancs, sont des obstructions des follicules pileux par des poils et des cellules mortes de la peau. Ils apparaissent généralement sous la forme de petites élévations noires ou blanches sur la peau du menton et de la lèvre inférieure du chat qui ressemblent à des boutons.
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Éruptions cutanées : Les chats atteints d’acné peuvent présenter des éruptions cutanées, des boutons rouges ou des pustules sur la région du menton.
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Croûtes et ulcérations : Dans les cas plus graves, l’acné du chat peut entraîner la formation de croûtes, d’ulcérations ou de lésions de la peau dans la région touchée.
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Inflammation : La peau autour des comédons et des éruptions cutanées peut devenir rouge, enflée et irritée.
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Grattage et léchage excessifs : En réponse à l’inconfort ou à l’irritation, le chat peut se lécher, se gratter ou frotter excessivement la région du menton, ce qui peut aggraver les symptômes et provoquer une irritation supplémentaire.
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Alopécie (perte de poils) : L’irritation et l’inflammation chroniques peuvent entraîner une perte de poils locale dans la région du menton.
Ces lésions ne sont pas spécifiques à l’acné du chat et peuvent également être associés à d’autres maladies dermatologiques. Si vous observez l’un de ces symptômes chez votre chat, il est recommandé de consulter un vétérinaire pour obtenir un diagnostic précis.
Diagnostic : comment savoir si mon chat a de l’acné ?

Le diagnostic de l’acné féline est effectué par un vétérinaire.
Il réalisera un examen clinique et regardera attentivement la région du menton et de la lèvre inférieure de votre chat pour détecter la présence de comédons, d’éruptions cutanées, d’inflammation, de croûtes ou d’autres anomalies cutanées. Il vous posera des questions sur les symptômes que vous avez observés, depuis quand ils ont commencé et s’ils se sont aggravés ou améliorés avec le temps.
Le vétérinaire peut également vous demander des informations sur l’alimentation, les produits de toilettage, les bolsutilisés pour la nourriture ou l’eau, ainsi que sur d’autres facteurs environnementaux et médicaux qui pourraient contribuer à la condition de votre chat.
Le vétérinaire peut exclure d’autres affections cutanées telles que les infections parasitaires ou fongiques, les allergies, les infections bactériennes ou d’autres problèmes dermatologiques qui pourraient présenter des symptômes similaires à ceux de l’acné. Pour cela, il peut réaliser un petit prélèvement au niveau de la zone affectée et l’observer au microscope à la recherche de champignons, bactéries, etc.
Traitement : comment nettoyer, soigner et se débarrasser de l’acné du chat ?

Le traitement de l’acné féline dépend de la gravité des symptômes et des prescriptions de votre vétérinaire :
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Nettoyage : Commencez par nettoyer doucement la région du menton et de la lèvre inférieure de votre chat à l’aide d’eau tiède et d’un nettoyant doux recommandé par votre vétérinaire. Évitez d’utiliser des produits de nettoyage puissants qui pourraient irriter davantage la peau.
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Éviter les facteurs déclenchants : Si vous avez identifié des facteurs environnementaux qui pourraient contribuer à l’acné de votre chat, tels que des bols en plastique, des produits de toilettage, le stress ou des produits chimiques dans l’environnement, essayez de les éliminer ou de les remplacer par des alternatives plus sûres (gamelles en céramique, diffuseurs de phéromones…).
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Traitements topiques : En fonction de la gravité de l’acné, le vétérinaire peut recommander l’utilisation de traitements topiques, tels que des gels ou des lotions antibactériens, des corticostéroïdes pour réduire l’inflammation ou des produits spécifiques pour traiter les comédons.
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Antibiotiques : Si une contamination bactérienne secondaire est présente, votre vétérinaire peut prescrire des antibiotiques topiques ou oraux pour combattre l’infection.
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Suivi régulier : Si votre chat est sous traitement, assurez-vous de suivre les recommandations du vétérinaire et d’effectuer des visites de suivi si nécessaire. Le traitement peut nécessiter un certain temps pour montrer des résultats.
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Environnement propre : Maintenez l’environnement de vie de votre chat propre et confortable. Assurez-vous que les zones où il se repose et se détend sont propres et exemptes de saleté ou d’irritants potentiels.
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Éviter les manipulations excessives : Évitez de manipuler excessivement la région touchée, car cela pourrait aggraver l’irritation et les symptômes.
La forme légère se soigne généralement bien avec une bonne hygiène de vie notamment. Au moindre doute, lorsque l’on observe des problèmes de peau entre autres, il ne faut pas hésiter à prendre rendez-vous chez le vétérinaire.
L’acné chez le chat est donc une maladie dermatologique peu grave mais qui nécessite une prise en charge vétérinaire afin de réaliser les soins appropriés.
Tout savoir sur la castration du chat
Castration et stérilisation : quelle différence ?
On utilise généralement terme « castration » pour le chat et « stérilisation » pour la chatte. Mais il est courant d’utiliser ce dernier pour les deux sexes, la stérilisation définissant l’acte chirurgical rendant un animal infertile.
Dans la pratique, la castration du chat consiste à retirer les organes reproducteurs. Il s’agit de l’ablation des deux testicules chez le mâle et des ovaires chez la chatte (ovariectomie).
À quel âge faire castrer un chat / stériliser une femelle ?

La stérilisation doit intervenir idéalement avant l’arrivée des chaleurs chez la femelle et avant les modifications d’odeur et de comportement chez le mâle.
On recommande donc de pratiquer la castration des chats aux environs de 6 mois, au début de la puberté, car c’est à partir de cet âge-là qu’ils sont en capacité de procréer et qu’ils commencent donc à avoir des comportements « gênants ».
Comment se passe la castration d’un chat mâle et la stérilisation d’une chatte ?
Opération sous anesthésie générale
La castration du chat est un acte que maîtrisent bien les vétérinaires. Lors de la prise de rendez-vous, votre praticien vous expliquera la marche à suivre :
- Le chat doit être amené à jeun le matin à la clinique en vue de l’anesthésie générale.
- Sa gamelle de nourriture sera retirée le soir et vous pourrez lui laisser à disposition de l’eau fraîche.
Chez le mâle, l’opération est un peu plus simple que chez la femelle. Le vétérinaire pratique deux petites incisions afin d’extraire les testicules. En général, il n’est pas nécessaire de retourner chez le vétérinaire pour retirer les fils, puisque ceux-ci sont prévus pour tomber tout seuls quelques semaines plus tard, quand la cicatrisation est terminée. Il s’agit donc d’une opération beaucoup moins lourde que la stérilisation pratiquée chez la femelle.
Points de suture, temps de cicatrisation, douleurs… Quelles sont les suites opératoires ?
Après la castration ou la stérilation du chat, le maître peut appeler la clinique en fin de matinée pour prendre des nouvelles de son matou. Après une surveillance post-opératoire, l’animal est dans la majorité des cas récupéré l’après-midi même.
Les chats se remettent rapidement d’une castration/stérilisation et retrouvent leur dynamisme comme si de rien n’était, au bout de 24 heures environ. Chez d’autres chats, peut-être un peu plus sensibles, il suffira de le laisser se reposer dans un endroit calme à l’abri de la chaleur, du froid et des courants d’air et en évitant les lieux de passage.
Il est conseillé de remplacer la litière du chat habituellement utilisée par du papier absorbant ou une alèse jetable pour chat, que l’on trouve en commerce spécialisé ou sur des sites de vente en ligne. Cela afin d’éviter que l’animal ne souille sa plaie avec des petits morceaux de graviers ou autres qui viendraient s’y coller, et pour une bonne cicatrisation.

Comment se comporte un chat après la castration et une chatte après la stérilisation ? Avantages et éventuels inconvénients
Une fois castrés/stérilisés, certains chats devient plus doux, plus câlins, plus calmes ou encore davantage sédentaires.
Outre la suppression des risques de gestation indésirable et donc de se trouver avec une portée dont il faudra s’occuper avec tout ce que cela implique, la stérilisation présente bien d’autres intérêts. La castration/stérilisation permet d’éviter l’apparition de certaines maladies :
- Affections de la prostate et tumeurs testiculaires chez le mâle.
Et chez la femelle :
- Tumeurs mammaires,
- Mammite,
- Métrite,
- Pyomètre.
En cas de problème de santé touchant l’appareil génital et nécessitant une stérilisation, l’assurance santé pour chat prend en charge les frais vétérinaires et les rembourse à hauteur de la formule choisie.
Cette intervention réduira par ailleurs :
- Les risques de fugues (celles-ci peuvent être à l’origine d’accidents, de bagarres) ;
- Le marquage urinaire, voire y mettre un terme ;
- Les miaulements excessifs.
Si la castration a des effets bénéfiques sur le comportement du chat, cela ne règle pas tout pour autant. À savoir qu’un chat malpropre avant une intervention peut le rester par la suite.
Il faut également souligner l’intérêt de la castration/stérilisation dans le contexte de la protection animale. Cela permet en effet de lutter contre les abandons de chatons et apporter une solution au problème des chats errants.
Faut-il stériliser un chat d’appartement ?
Pour toutes les raisons évoquées ci-dessus, un chat ou une chatte d’intérieur profitera des mêmes avantages à être stérilisé(e).
L’idée reçue selon laquelle un chat doit avoir au moins une fois des petits a la vie dure. La castration du chat est à envisager dès que possible, qu’il ait accès ou non à l’extérieur.
La prise de poids n’est pas une fatalité
La prise de poids est l’inconvénient le plus souvent évoqué. Ce n’est toutefois pas une fatalité. Une activité physique est nécessaire. Il est donc important de consacrer chaque jour un peu de temps à son chat et jouer en sa compagnie. Et il faut reconnaître que pour jouer avec un félin, cela n’est pas très compliqué !

Si cela s’avère nécessaire et sur les recommandations du vétérinaire, un changement de nourriture peut également être envisagé afin d’opter pour une alimentation adaptée, spécialement élaborée pour les chats stérilisés. Pesez régulièrement votre compagnon afin de vérifier son poids.
Au rang des inconvénients, des risques d’arrêt ou de retard de croissance sont parfois évoqués, bien qu’aucune étude vétérinaire ne soit venue confirmer cette hypothèse, au contraire.
Enfin, le risque d’affection urinaire à l’issue de l’opération ne sont pas nuls. Ils sont la plupart du temps constatés chez les chats sédentaires et/ou en surpoids. Là aussi, activité physique et régime adapté seront à envisager.
Quelle alternative à la stérilisation définitive du chat ?
Il existe un implant contraceptif se plaçant sous la peau, sans anesthésie, et qui offre une alternative à la stérilisation définitive.
La contraception par le biais de médicaments est également possible mais généralement non recommandée en raison des risques d’effets secondaires importants.
EN BREF :
La castration du chat et stérilisation de la femelle est à envisager dès lors que l’on ne souhaite pas faire reproduire son animal. Ces interventions n’offrent que des avantages sur le plan du comportement, de la santé et donc de l’espérance de vie du chat..
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Le spécialiste de l’assurance santé animale
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Que faire après la stérilisation de la femelle et la castration du chat ?
L’essentiel (TL;DR)
- Après la stérilisation et la castration il est indispensable de surveiller la cicatrisation, de garder l’animal au calme 10-12 jours et d’utiliser une litière en papier journal.
- Attention à la prise de poids, il est conseillé d’adapter l’alimentation et d’encourager l’exercice.
- Cette intervention est bénéfique pour sa santé.
Comment bien s’occuper de la plaie après la stérilisation de votre chat
Surveiller la cicatrisation de la plaie
Il faudra surveiller et nettoyer la plaie de votre félin afin de s’assurer qu’elle est bien propre et maintenir sa litière correctement nettoyée. De plus, il est indispensable de s’assurer que des petits morceaux de graviers ne se collent pas à la plaie.
Le conseil Santévet : une litière à base de papier journal évitera que la plaie ne soit souillée.
Combien de temps garder la collerette ?
Ce à quoi il faut porter attention, est que votre chatte ne cherche pas à se lécher et tenter de retirer les points de suture avant la cicatrisation complète. Sans quoi, il faudrait avoir recours à une collerette ou un body, ce qui n’est pas agréable pour elle.
10 à 12 jours en moyenne après la stérilisation, vous devrez prendre rendez-vous afin de faire contrôler la cicatrice et faire retirer les points de suture. Certaines cliniques proposent un premier rendez-vous avant le retrait des fils afin de s’assurer que tout va bien.
L’intervention, les médicaments prescrits et rendez-vous en post-opératoire font la plupart du temps l’objet d’une seule facturation. L’assurance santé chat de Santévet prend en charge les consultations, les analyses et les traitements. Le budget prévention assure une partie des frais de stérilisation et de castration.
Peut-on laisser sortir son animal dès le lendemain de l’opération ?
Il est conseillé de garder son petit compagnon à la maison le temps de la cicatrisation. 10 à 12 jours après l’intervention chirurgicale pourraient être nécessaires pour qu’il retrouve sa forme et qu’il sorte en toute sécurité.
De plus, s’il porte une collerette, ses sorties ne seraient pas très confortables. Pour son bien-être, n’hésitez pas à lui proposer des jeux calmes à l’intérieur pour qu’il puisse tout de même dépenser son énergie. Des griffoirs ou des jeux d’intelligence peuvent lui faire passer des bons moments. Attention, certains jeux ne sont pas adaptés !

Pourquoi stériliser son chat ?
Quels sont les avantages de la stérilisation ?
La stérilisation de votre chatte ou la castration de votre chat est tout à fait indiquée. Ces interventions permettent de diminuer significativement le risque de certains cancers (mammaire chez la chatte, de la prostate chez le chat, notamment).
La stérilisation et la castration d’un chat contribuent également au bien-être de votre compagnon et à augmenter son espérance de vie : plus de nuisances liées aux chaleurs, diminution des risques de fugue, de bagarres, de marquage urinaire…
La pilule contre les chaleurs des chattes n’est pas conseillée, elle est parfois oubliée par les propriétaires.
Quels peuvent être les inconvénients de la stérilisation?
Le seul « effet négatif» de cette intervention est qu’elle pourrait favoriser une prise de poids. Mais cela se gère :
- Pesez régulièrement votre compagnon afin de vérifier son poids. Consacrez-lui chaque jour des moments pour jouer avec lui.
- En votre absence, laissez-lui quelques jouets dans la maison. Un arbre à chat, outre le fait qu’il est l’endroit où le chat aime s’installer pour observer de hauteur ou encore se reposer et faire ses griffes, lui offre aussi l’occasion de jouer, de sauter. Donc de se dépenser. Ce n’est pas à négliger ! Quel que soit votre intérieur, vous trouverez dans les commerces spécialisés ou sur Internet des modèles correspondant à vos goûts et aux besoins de votre ami félin.
- Enfin, votre vétérinaire étant votre interlocuteur privilégié : vous pourrez lui demander conseil. Il pourra établir avec vous un régime alimentaire spécifique, voire modifier l’aliment de votre compagnon avec une alimentation adaptée aux animaux stérilisés/castrés pour éviter un surpoids chez votre chat. En effet, les individus stérilisés ont des besoins énergétiques moins élevés.
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Selon la thèse vétérinaire de Jeanne Dafflon, La prise de poids chez le chat et la chatte après la stérilisation a aussi été mise en évidence et 40% des chats (sexes confondus) stérilisés sont caractérisés comme obèses alors que seulement 15% des chats entiers le sont. Ainsi, après castration, le poids du chat peut augmenter jusqu’à 28%. |
Cela pose-t-il un problème de stériliser un chaton dès ses 8 semaines ?
À quel âge faire stériliser son chat ? Sachez qu’il est possible de faire stériliser son chaton dès ses 8 semaines à condition qu’il ait un poids de 1kg minimum. Les techniques chirurgicales sont exactement les mêmes que pour les individus plus âgés. L’anesthésie ne pose elle aussi aucun problème et la récupération après cette dernière peut même être plus rapide que celle pratiquée sur un adulte.
Peut-on stériliser la chatte juste après la mise-bas ?
Il est préférable d’attendre entre 6 à 8 semaines avant la stérilisation du chat femelle et ce pour quelques raisons :
- La femelle doit avoir terminé d’allaiter ses chatons. Cette opération pourrait perturber la production de lait.
- Après l’accouchement, le corps doit pouvoir récupérer. La femelle peut être fatiguée, il pourrait y avoir des complications suite à l’opération.
- Pour subir cette intervention, il est conseillé qu’elle ait repris du poids et que son état général soit correct.
Mais attention ! Certaines femelles peuvent avoir de nouveau leurs chaleurs 1 à 3 semaines après la mise bas. Il faut donc rester très vigilant pour éviter une nouvelle gestation de votre chatte.
Quel est le prix de cette opération ?
Pour cette chirurgie, les propriétaires de chats devront débourser entre 60 et 100 euros pour une castration et entre 120 et 250 euros pour stérilisation d’une femelle. Cette dernière étant plus complexe et invasive que l’opération du mâle.
Pourquoi cette différence de prix ?
| Âge et état général de l’animal |
Une femelle âgée ou ayant des problèmes de santé présente plus de risques de complications, d’où une opération plus complexe. L’opération du chat mâle consiste juste à l’ablation des testicules sans aucune entrée dans la cavité abdominale contrairement à la femelle. |
| Type de clinique | Les cliniques spécialisées peuvent proposer des tarifs plus élevés que les associations par exemple. |
| Localisation de la clinique | Suivant les régions, les tarifs varient. De plus, dans les grandes villes les prix sont généralement plus élevés. |
| Services proposés | Dans ces tarifs, il peut être inclus les frais pré et post opératoires, les médicaments et éventuellement l’identification de l’animal. |

Quelles précautions prendre chez le mâle et chez la femelle ?
La stérilisation ou de la castration apportent du bien-être aux chats. Ce sont des actes « simples ». Votre vétérinaire sera à même de répondre à toutes vos questions si vous avez toutefois le moindre doute. Il vous expliquera comment procéder avant l’intervention et également, à l‘issue de celle-ci, comment prendre soin de votre animal.
Combien de temps faut-il au mâle et à la femelle pour récupérer après l’opération ?
Vous le verrez, un chat se rétablit très vite et retrouve une vie normale. S’il a été opéré dans la matinée, vous pourrez très certainement le récupérer dans l’après-midi. Chez le mâle, les choses sont plus simples, car il n’y a pas, suite à l’intervention, de suture et donc de points à retirer. La prescription de médicament n’est généralement pas nécessaire.
Au retour à la maison, il faudra veiller à ce qu’il ne sorte pas durant les premiers jours de son retour s’il a accès à l’extérieur. C’est peut-être là le plus contraignant pour lui ! Dès lors qu’il ne vomit pas, un petit repas pourra lui être donné au retour ainsi que de la boisson.
Pas de crainte à avoir pour la stérilisation de la chatte
Chez la femelle, les choses sont quelque peu différentes. Mais vous n’avez aucune crainte à avoir. Dans la très grande majorité des cas, vous pourrez récupérer votre animal en fin de journée, après avoir téléphoné à la clinique.
Du fait de l’intervention différente chez la femelle, votre vétérinaire vous prescrira des antibiotiques à administrer durant quelques jours. Vous pourrez donner un peu de nourriture (si elle a faim) et de boisson et vous la garderez à la maison un jour ou deux, dans un endroit calme et chaud. Un rendez-vous vous sera proposé après la cicatrisation pour enlever les points de suture.
Comment se comportent le chat et la chatte après l’opération ?
Ne vous inquiétez pas si votre chatte (tout comme certains mâles d’ailleurs) se montre un peu fatiguée et boude sa gamelle. Elle retrouvera son appétit normalement 1 à 2 jours après. Et puis certains animaux sont doués pour se faire quelque peu plaindre et dorloter !
Les principaux changements hormonaux après la stérilisation du chat femelle et du mâle sont :
| Arrêt des cycles hormonaux | Il n’y aura plus de comportements indésirables tels que les miaulements permanents lors des chaleurs ni de marquage urinaire (surtout les mâles). |
| Baisse des œstrogènes et de la testostérone | Ces hormones ont un rôle dans le comportement, la régulation de l’appétit et le métabolisme. Cela peut entraîner une augmentation de l’appétit et une prise de poids. |
| Arrêt des comportements sexuels | Plus de frottements, postures d’accouplement, de fugues… Néanmoins, cela peut persister quelques semaines après la castration. |
| Changements éventuels de comportement | Les félins peuvent devenir plus calmes, plus affectueux et plus sédentaires. |

Idées reçues :
Une portée est indispensable au bien-être de la femelle
Ce mythe n’est fondé sur aucune explication scientifique, mais seulement sur des pensées anthropomorphiques. En effet, faire stériliser la chatte est bon pour sa santé.
La gestation et la mise-bas sont très fatigants physiquement pour la chatte. Les risques de complications ne sont pas inexistants.
C’est souvent une projection de la pensée humaine. Certaines personnes imaginent que la maternité serait un accomplissement ou un besoin naturel. Chez les animaux ce n’est pas le cas. Ces derniers n’ont pas conscience d’un « besoin » d’avoir des petits — ils réagissent à des stimuli hormonaux qui déclenchent des comportements maternels uniquement quand les femelles sont gestantes ou en présence de chatons.
Les chats ne se multiplient pas si rapidement
Les félins peuvent se reproduire très rapidement, ce qui entraîne une surpopulation si des mesures comme la stérilisation ne sont pas mises en place. C’est pourquoi les refuges insistent autant sur l’importance de les faire stériliser.
Un seul couple de chats et leur descendance peuvent produire jusqu’à 20 000 chats en 5 ans dans des conditions idéales.
Les félins peuvent commencer à se reproduire entre l’âge de 4 et 6 mois. Les femelles sont en chaleur toutes les 2 à 3 semaines pendant la saison de reproduction. Elles peuvent avoir entre 2 et 4 portées de 3 à 6 chatons (voir 8) par an.

Ce qui faut retenir
Les soins après la stérilisation du chat femelle ou la castration du mâle sont simples et ne nécessitent que quelques précautions de base. Cette intervention chirurgicale courante offre de nombreux bénéfices pour la santé et le comportement de votre compagnon à quatre pattes.
- Soins post-opératoires immédiats : La surveillance de la cicatrisation constitue l’aspect le plus important des soins. Il faut maintenir la plaie propre, utiliser une litière à base de papier journal pour éviter que les gravillons ne se collent à la cicatrice, et garder l’animal au calme durant 10 à 12 jours. Chez la femelle, des antibiotiques peuvent être prescrits et un rendez-vous sera nécessaire pour retirer les points de suture.
- Gestion à long terme : L’adaptation alimentaire devient cruciale car les changements hormonaux peuvent favoriser une prise de poids. Il faut peser régulièrement votre animal, lui proposer des activités physiques adaptées et éventuellement modifier son alimentation avec des croquettes spécialement conçues pour les chats stérilisés.
Au-delà des soins post-opératoires, la stérilisation représente un acte responsable qui participe à la régulation des populations félines et contribue au bien-être animal collectif, tout en prolongeant l’espérance de vie de votre compagnon.
Les soins après la stérilisation du chat femelle ou la castration du mâle sont simples et consistent principalement à surveiller la cicatrisation, maintenir l’animal au calme durant quelques jours et adapter son alimentation pour éviter la prise de poids. Cette intervention offre de nombreux bénéfices pour la santé et le comportement de votre compagnon. Au-delà des soins post-opératoires, la stérilisation représente un acte responsable qui participe à la régulation des populations félines et au bien-être animal collectif.
Source : Thèse vétérinaire de Jeanne Dafflon soutenue en 2018 sur le thème : Stérilisation des carnivores domestiques : Etat des connaissances et motivations des propriétaires.
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Soignez vous-même les petits bobos de votre chat
Suivez nos conseils pour soigner les petites blessures de votre chat ou chaton.
Soulager votre chat d’une fracture
Face à la douleur provoquée par une fracture, le chat peut avoir le réflexe de griffer assez violemment. C’est pour cela qu’aussi gentil soit-il en temps ordinaire, il est impossible de lui demander se calmer.
Il faut le manipuler le moins possible. On conseille parfois de confectionner une attelle, mais inutile d’aller jouer les apprentis sorciers. Le mieux est de pouvoir brancarder l’animal, quitte à utiliser une grande serviette ou un drap tendu. Il y a là aussi le risque que le chat se débatte. Soyez toujours très prudent dans une telle situation.
Soigner une coupure ou une plaie de votre chat
Là aussi, tout dépend de la gravité de la coupure ou de la plaie. Si l’on a affaire à une atteinte bénigne, il sera possible de soigner soi-même en lavant à l’eau et au savon de Marseille, par exemple, en utilisant une lotion ou pommade antiseptique puis en plaçant un pansement.
Dans le cas d’une plaie ou d’une coupure profonde, il convient d’appliquer une compresse en maintenant la plaie et d’allez consulter rapidement ; n’utilisez pas de garrot qui peut provoquer une nécrose. A noter que contrairement à ce que l’on entend souvent (c’est encore une idée reçue qui a la vie dure !), la salive du chat n’a aucune vertu antiseptique.
Surveiller les possibles entorses chez votre chat
Si le chat boite, il faut vérifier qu’aucun corps étranger ne s’est logé dans l’un des coussinets. Il est possible qu’il se soit fait une entorse. Le membre touché peut se mettre à enfler, tout dépend de la gravité.
Les plus bénignes d’entre elles se soigneront avec un simple bandage après l’application d’un anti-inflammatoire ; les plus graves, notamment s’il y a rupture de ligament, nécessiteront une consultation. Comme en cas de fracture,manipulez le chat avec une extrême précaution..
Votre chat mérite des soins de qualité. L’assurance santévet prend en charge ses frais vétérinaires pour que vous puissiez lui offrir le meilleur sans craindre le coût des consultations.
Eviter les piqûres d’insectes
Le chat d’intérieur peut être concerné. Dès son plus jeune âge, réprimandez cette attitude qui consiste à vouloir attraper une guêpe, par exemple, afin d’éviter une piqûre qui peut entraîner un œdème (sur le corps, vous pouvez placer de la glace en attendant qu’il n’arrive chez le vétérinaire).
Plus grave : si le chat est piqué dans la bouche (gorge), il risque d’étouffer. Il faut conduire vraiment au plus vite l’animal chez le vétérinaire.
SantéVet
Le spécialiste de l’assurance santé chien et chat
Toxoplasmose et typhus du chat : quels risques ?
La transmission de la toxoplasmose par un chat infecté se joue sur une courté durée : 48 heures après excrétion. Il élimine les ookystes de toxoplasmose dans ses selles.
Le chat d’appartement ne chassant généralement ni oiseaux ni souris, il peut être contaminé en mangeant de la viande infectée (boeuf, porc, mouton, cheval).
La toxoplasmose peut être dangereuse pour le fœtus, mais uniquement si les conditions d’hygiène minimum ne sont pas appliquées. Selon la FAO (bulletin du 24/09/2000), une étude menée dans six centres européens a démontré que « le chat n’augmente pas le risque de contamination à la toxoplasmose.
Davantage de risques avec de la viande mal cuite
La consommation de viande peu cuite a le rôle le plus important dans la survenue d’une séroconversion chez la femme enceinte. Les selles d’un chat qui ne sort pas et qui est nourri à l’alimentation industrielle ne comportent aucun risque de contamination ».
Une bonne hygiène permet de se protéger, comme pour toute autre maladie que le chat peut transmettre. Cela passe par le nettoyage des mains après avoir manipulé ou touché le chat, porter des gants lors du nettoyage de la litière et du bac à litière.
Typhus du chat : une maladie devenue rare grâce à la vaccination
La panleucopénie féline, plus communément appelée « typhus du chat » est une maladie causée par un parvovirus. Il se multiplie dans les cellules, de l’intestin à la moelle osseuse.
Les chats non vaccinés, les chats errants et ceux déjà infectés peuvent transmettre le typhus. Très résistant dans l’environnement (il survit plus d’un an en moyenne en milieu extérieur), il peut donc se transmettre par contact direct mais également via des objets souillés.
La chatte gestante peut également transmettre cette maladie aux fœtus qu’elle porte, par l’intermédiaire du placenta. Les chatons risquent, s’ils ne meurent pas, de présenter des lésions au cervelet. Ces séquelles ne sont pas visibles de suite et se traduisent par des pertes d’équilibre lorsque les chatons commencent à marcher.
La vaccination a permis d’enrayer la propagation de la maladie, mais elle n’a pas disparu pour autant. De plus, les chats adultes, résistants, ne présentent parfois pas de symptômes évidents.
Les symptômes du typhus du chat
Diarrhées, vomissements, douleurs au niveau de l’abdomen, fièvre, perte d’appétit. La période d’incubation est de deux à quatre jours.
Le diagnostic
Il se fait notamment par prise de sang (baisse des globules blancs), recherche dans les matières fécales, mais aussi par une auscultation générale.
Le traitement
Il dépend de l’état de l’animal : réhydratation, anti diarrhéiques, anti vomitifs, antibiotiques.
La prévention
Vaccination avec deux injections (2 et 3 mois) puis un rappel annuel.
A retenir
Le typhus est un vice rédhibitoire.
Pour le faire valoir, le vétérinaire devra certifié la suspicion dans les cinq jours suivant l’achat du chaton afin que le maître puisse demander le remboursement de l’animal. Le vétérinaire dispose de 30 jours pour confirmer ou infirmer le diagnostic.
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Dessin : SantéVet
Traitements chien et chat : respecter une bonne observance
Pour une bonne guérison de son chien ou chat, lorsque le vétérinaire a prescrit un traitement, il est important d’en respecter une bonne observance : posologie, durée du traitement, heures des prises…
Pour être efficace, le traitement prescrit par votre vétérinaire devra être suivi à la lettre.
C’est ce que l’on appelle l’observance thérapeutique, un terme utilisé également en médecine humaine.
Mais avec un chien ou un chat, on peut parfois se retrouver confronté à quelques difficultés. Notamment pour la prise de certains traitements.
Si certains sont « enrobés » et sont donc appétents, ce n’est pas le cas de tous.
Parfois, il faudra ruser : cacher le médicament dans un morceau de nourriture ou de friandise, en surveillant que l’animal ne le recrache pas !
Dans tous les cas, pour assurer une bonne guérison, il faudra s’en tenir aux conseils du vétérinaire : posologie, durée du traitement, heures des prises… tout cela a son importance. Les antibiotiques seront distribués durant toute la durée prescrite, même si des signes d’amélioration apparaissent.
Pas d’oubli, d’arrêt, de sous ou surdosage
Un oubli, un arrêt, une mauvaise dose peuvent annuler tous les bénéfices d’un traitement médicamenteux. Dans certains cas, cela peut mettre en péril la santé de l’animal.
Les conseils du vétérinaire pour administrer un traitement
N’hésitez pas à demander conseil à votre vétérinaire pour administrer un traitement (cachet, sirop, liquide…) avec le moins de difficulté possible à votre compagnon. Il vous montrera les gestes à adopter.
Si malgré un traitement mis en place, il y a détérioration de l’état de santé, n’hésitez pas à consulter de nouveau. Dans le cas contraire, en cas d’amélioration, ne suspendez surtout pas un traitement avant son terme. De même, toute automédication est à proscrire chez le chien et le chat.
N’utilisez que les médicaments prescrits par le vétérinaire et uniquement sur ses recommandations.
Astuces
Pour ne pas oublier un traitement, il est possible d’installer une alerte sur son portable ou sur son ordinateur.
On peut également utiliser un pilulier où sera placé (pour les cachets) le traitement sur une semaine en moyenne. Un bon moyen d’être sûr de ne pas l’oublier.
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