Pourquoi mon chat a-t-il des pellicules ?
Un beau pelage est signe de bonne santé. Alors, qu’en est-il si votre chat a des pellicules ? Cela peut être anodin, ou les prémices d’un problème de santé. En cas de doute, il peut être intéressant de consulter un vétérinaire.
L’essentiel (TL;DR) :
- Les pellicules sont des cellules mortes qui se détachent, souvent dues à une peau sèche ou à un problème de santé.
- Un brossage régulier et une alimentation riche en oméga-3/6 aident à les réduire.
- En cas de démangeaisons, croûtes ou persistance, consultez un vétérinaire pour un diagnostic.
Comment savoir si mon chat a des pellicules dans les poils ?
Que sont les pellicules ?
Les pellicules des chats sont les mêmes que chez les êtres humains. Ce sont des cellules mortes qui se détachent de la peau et tombent. Certaines personnes peuvent être allergiques. On les appelle également squames. Il en existe de deux sortes :
- Les sèches qui sont habituellement de couleur blanche. La peau de votre compagnon s’écaille. C’est relativement fréquent pendant les périodes de mue.
- Les grasses qui engendrent des inflammations, des démangeaisons et parfois des infections cutanées. C’est une production excessive de sébum. Cette huile corporelle est produite par les glandes sébacées et sert à protéger la peau.
Comment se forme cette peau sèche ?
La peau sèche peut provenir d’un manque d’humidité dans l’air, de l’incapacité de votre compagnon à se toiletter ou de nombreuses autres raisons. Le meilleur moyen pour comprendre d’où viennent ces squames est d’observer votre animal de compagnie. Est-il fatigué ? Sa peau gonfle-t-elle ? Se gratte-t-il ? Une fois ces informations recueillies, vous pouvez aller consulter un vétérinaire.
Pour poser son diagnostic, le professionnel de santé pourra effectuer de nombreux examens :
- Un prélèvement grâce à un ruban adhésif, pour vérifier la présence ou non de poux ou d’acariens
- Prélever un échantillon de peau pour l’examiner au microscope
- Réaliser une analyse de sang pour détecter une allergie ou une maladie sous-jacente.
Suite à cela et suivant les résultats obtenus, il vous proposera un traitement.
Est-ce qu’un chaton peut avoir des pellicules ?
Une production excessive de pellicules chez les jeunes individus peut s’aggraver. Ils sont parfois touchés par une dermatite séborrhéique qui, si elle n’est pas étendue sur l’ensemble du corps, est localisée le plus souvent sur la base de la queue et le menton. Elle se présente sous deux formes : la séborrhée sèche (sicca) et la grasse (oleosa). La première rend la peau sèche, cireuse avec des pellicules généralement blanches. La seconde provoque de fortes odeurs avec un aspect huileux.
Comment différencier les pellicules blanches des œufs de parasites ou des puces chez le chat ?
Voici comment différencier les pellicules des œufs de parasites chez le chat :
| Critère | Pellicules | Œufs de parasites (puces) |
|---|---|---|
| Aspect | Petits flocons blancs ou gris, plats, secs | Petits grains ovales, brillants, parfois translucides |
| Taille | Plus grands, visibles à l’œil nu | Très petits, souvent difficiles à voir sans loupe |
| Localisation | Sur la peau et les poils, surtout sur le dos, le cou, la base de la queue | Attachés aux poils, souvent autour du bas du dos et de la queue |
| Mobilité | Inertes, ne bougent pas | Fixés aux poils mais peuvent tomber ou bouger légèrement |
| Réaction cutanée | Peau sèche, irritée, parfois rougeurs | Démangeaisons intenses, grattage fréquent, lésions parfois visibles |
| Test simple | S’enlèvent facilement en frottant le pelage | Les œufs collent fermement aux poils, difficiles à enlever |
L’avis de Santévet : En cas de doute, consultez un vétérinaire, ou bien rendez-vous à la clinique pour acheter un antiparasitaire efficace. Si ce sont bien des oeufs de parasites, le problème se résoudra rapidement.
Quelles sont les causes des pellicules chez le chat ?

Pourquoi mon chat a-t-il beaucoup de croûtes vers le dos et la queue ?
Si votre animal de compagnie a beaucoup de pellicules, il peut s’agir seulement d’un trouble de la kératinisation, un excès de sébum. Sans autres causes apparentes, c’est une séborrhée primaire. Les cellules de la peau de votre félin ne sont alors pas produites normalement et l’épiderme ne se renouvelle donc pas correctement.
Certaines races sont prédisposées à ce dysfonctionnement des glandes sébacées : le Persan, le Sphynx, le Sacré de Birmanie… Cette séborrhée primaire peut être d’origine génétique et touche alors les chats dès leur plus jeune âge.
Pourquoi mon chat a-t-il des squames au niveau de la tête et des oreilles ?
Si la présence de pellicules est localisée au niveau de la tête et des oreilles, votre chat est certainement infesté par des acariens. Ces ectoparasites se nourrissent des squames de votre petit compagnon et ne sont quasiment pas visibles à l’œil nu. Cela entraîne des pelades, des croutes, des démangeaisons et parfois de l’eczéma. Ces parasites peuvent être contagieux pour les humains.
Les acariens de la gale auriculaire sont les plus fréquents chez les félins. Ils envahissent les oreilles, piquent la peau et se nourrissent des sécrétions corporelles. Cela provoque des démangeaisons et des croûtes au niveau de la tête et des oreilles. Si cette gale auriculaire n’est pas traitée à temps, elle peut se propager à l’oreille moyenne puis à l’oreille externe. Une consultation chez votre vétérinaire s’impose.
Quelles peuvent être les autres causes de ce problème de peau ?
Une allergie
Si cette formation excessive de pellicules n’est pas due seulement à un trouble de la kératinisation, elle peut être la conséquence d’une réaction allergique. Cette-ci peut provenir de l’environnement, à cause des fortes chaleurs ou de l’humidité. Elle peut également faire suite à une allergie saisonnière causée par les pollens ou bien une allergie alimentaire.
Un déséquilibre hormonal
La présence de pellicules peut provenir d’un déséquilibre hormonal. L’hypothyroïdie, l’insuffisance rénale ou le diabète peuvent modifier le fonctionnement des glandes sébacées.
La présence de parasites
La présence de parasites (les puces par exemple) peut engendrer des problèmes de peau et donc provoquer l’apparition de pellicules. Ces parasites vivent à la surface de la peau de l’animal et se nourrissent de squames ou de sang. Cela peut engendrer des démangeaisons intenses.
Les aoûtats apparaissent vers la fin de l’été ou au début de l’automne. Ils se nourrissent du sang de l’animal et provoquent de fortes démangeaisons qui engendrent des pellicules chez votre chat. Ces parasites sont facilement reconnaissables grâce à leur couleur orangée.
Les cheylétielles vivent dans la fourrure de nos animaux de compagnie. Leur infestation n’engendre pas de graves conséquences, mais des grattages et des squames peuvent apparaître.
Le demodex vit dans le follicule pileux, les glandes sébacées et sudoripares de votre félin. S’il se multiplie et que votre petit compagnon est atteint d’une maladie qui affaiblit son système immunitaire (diabète, leucose VIF) cela peut mener à une démodécie.
Les parasites internes peuvent aussi engendrer des problèmes de peau (pelade, pellicules…) car ils affaiblissent le système immunitaire des hôtes.
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Une étude vétérinaire a révélé que 30 à 50 % des chats présentant des pellicules avaient une infestation parasitaire, principalement par des puces ou acariens, confirmant le lien entre parasites et problèmes dermatologiques. |
Une carence
Les vitamines A et E jouent un rôle important sur la qualité de la peau. Si votre compagnon est carencé, ce déséquilibre vitaminique peut altérer son état général et provoquer des problèmes cutanés et une peau sèche avec des pellicules. Votre vétérinaire peut vous proposer des compléments alimentaires pour parer à cela. Une mauvaise alimentation impacte la santé de votre ami félin. Les consultations chez votre vétérinaire, certains traitements et examens sont remboursés par l’assurance santé pour chat de Santévet.
Un trouble du comportement (stress)
Des toilettages excessifs suite à une angoisse ou à un stress intense peuvent engendrer des problèmes de peau et des lésions de grattage. Des pellicules peuvent donc être le symptôme d’un problème psychologique. Dans cette situation, il est conseillé de consulter un vétérinaire ainsi qu’un comportementaliste. Ce dernier vous proposera des thérapies à mettre en place pour que votre chat ne s’arrache plus les poils avec ses toilettages excessifs et retrouve sa sérénité.
Comment se débarrasser des pellicules chez le chat : traitements

Si votre compagnon présente des squames sur le corps, n’hésitez pas à contacter votre vétérinaire. Ce dernier pourra procéder à des examens pour s’assurer de l’absence de maladies. Il vous prescrira certainement des shampoings spécifiques, des lotions hydratantes ou des compléments alimentaires pour améliorer la qualité de sa peau.
Enlever les croûtes avec bon brossage
Pour enlever naturellement les pellicules d’un chat, il est conseillé de le brosser régulièrement. Cela l’aidera à enlever ses poils morts et à aérer sa fourrure. L’utilisation d’une brosse et d’un peigne métallique est fortement recommandée. Vous pouvez prendre rendez-vous chez un toiletteur spécialisé pour les chats si votre petit félin n’est pas coopératif.
Des croquettes de qualité
Si c’est seulement un trouble de la kérartinisation, et que votre compagnon est en bonne santé, il est possible de se renseigner auprès de votre vétérinaire pour lui proposer une alimentation spécialement conçue pour maintenir une peau saine. C’est-à-dire, une nourriture de qualité prémium équilibrée. N’hésitez pas à en parler à votre vétérinaire, c’est votre meilleur interlocuteur.
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Une supplémentation en acides gras essentiels améliore la qualité de la peau et réduit la desquamation. Une étude clinique a montré qu’après 8 semaines de supplémentation, la fréquence des pellicules a diminué de 40 % chez les chats atteints de dermatite séborrhéique. |
Un traitement antiparasitaire
Qu’il ait des pellicules ou non, votre compagnon doit être traité contre les parasites internes et externes régulièrement. Ces soins sont essentiels pour sa qualité de vie et la vôtre.
Traitement naturel, shampoing
Pour commencer, il est important de bien brosser régulièrement votre chat avec une brosse douce adaptée. Cela permet d’éliminer les peaux mortes et de stimuler la circulation sanguine du cuir chevelu.
Ensuite, l’hydratation est clé : vous pouvez utiliser un shampoing anti séborrhéique, disponible chez votre vétérinaire : cela hydrate la peau et limite les pellicules.
Veillez aussi à ce que votre chat boive suffisamment d’eau et bénéficie d’une alimentation équilibrée, riche en acides gras essentiels (oméga-3 et 6) que l’on trouve dans certains poissons ou compléments.
Enfin, un environnement sain et peu poussiéreux aide à limiter l’apparition des pellicules. Si les pellicules persistent ou s’accompagnent de démangeaisons, une visite chez le vétérinaire est recommandée.
En conclusion, si votre chat a des pellicules, un bon brossage peut suffire. Néanmoins, des problèmes de santé peuvent être à l’origine de cette production excessive de squames. Pour poser un diagnostic et un traitement adapté, un rendez-vous chez votre vétérinaire s’impose !
Sources :
- Zoran DL et al., 2002, Journal of the American Veterinary Medical Association
- Sheppard CJ, 1999, Veterinary Dermatology
Santévet
Leader de l’assurance santé animale
Races de chat calico
Le chat calico n’est pas une race, mais une robe tricolore exceptionnelle mêlant blanc, noir et roux. Très prisés dans le monde entier, ces chats sont réputés pour leur rareté, leur beauté unique et leur forte symbolique dans certaines cultures, comme au Japon.
L’essentiel (TL;DR) :
- Le terme « calico » désigne un chat tricolore, avec des taches bien distinctes de blanc, de noir et de roux. Cette robe rare, surtout portée par des femelles, peut se retrouver chez plusieurs races comme le Maine Coon, le Persan ou encore l’American Shorthair.
- Ces chats sont très recherchés pour leur beauté et leur signification porte-bonheur dans de nombreuses cultures.
Qu’est-ce qu’un chat calico ?
Les chats calico sont très recherchés dans le monde félin, calico n’est pas une race à part entière, cela signifie tricolore. Ce terme désigne les couleurs et les motifs de la fourrure de votre chat. Ces couleurs sont : noir, roux et blanc.
De nombreuses races sont donc calico. Ce peut être des chats à poils longs ou à poils courts. Il est possible de citer : le British Shorthair, le Persan, le Chat Sibérien…
Les chats calico sont rares et sont très appréciés, notamment aux États-Unis, où ils jouissent d’une très forte popularité. Les individus tricolores dont même le symbole du Maryland ! Ils rappellent le plumage de l’Oriole de Baltimore, oiseau emblématique.

Est-ce que les chats calico sont rares ?
Quelle est la race de chat tricolore à poils longs la plus connue ?
Le chat le plus poilu du monde est issu d’un croisement entre un Persan et un Himalayen. Cette longueur de poil impressionnante pourrait se retrouver chez un individu calico. Ces races sont réputées pour leur longueur et leur densité de pelage incroyable.
Un entretien tout particulier doit être réalisé pour conserver cette fourrure luxuriante. L’utilisation d’une brosse et d’un peigne à dents en métal est fortement conseillée.
De plus, des traitements antiparasitaires sont conseillés car les puces peuvent facilement se camoufler dans cette boule de coton. Les puces peuvent envahir une maison très rapidement.
Quoi qu’il en soit, tout animal de compagnie doit être protégé contre les parasites externes et les parasites internes. Des produits très efficaces sont disponibles chez votre vétérinaire. Ces traitements se présentent sous de nombreuses formes : pipettes, comprimés, shampooings… À vous de voir ce qui convient mieux pour votre petit compagnon.
D’où viennent les couleurs de robe ?
Les deux couleurs de base sont le noir et le roux. Le premier est dû au pigment eumélanine, tandis que le second est dû au pigment phéomélanine. Ces deux pigments sont présents dans des proportions différentes, ce qui donne une diversité infinie de couleurs à la fourrure de l’animal.
De plus, le gène Dilute permet d’éclaircir la couleur du pelage. Grâce à cela, le noir devient la couleur « bleue » et le roux « crème ». Le gène de l’écaille donne des marques de couleur blanche à la fourrure. Le chat écaille de tortue reçoit alors du blanc et devient chat tricolore, donc calico.
Si votre petit compagnon présente des taches blanches, ce sera grâce au gène S. Celui-ci permet de transformer un chat couleur écaille de tortue en chat tricolore.
Quelle est la différence entre calico et isabelle ?
Un chat de couleur isabelle possède des poils noirs, blancs et roux. Ces derniers sont répartis sur tout le corps et se mélangent. Là aussi, les chats mâles de couleur isabelle sont très peu représentés, et ce, pour la même raison que les chats calico.
Le chat calico présente des zones des différentes couleurs bien distinctes, délimitées entre elles. Ces couleurs forment des taches, contrairement à la couleur isabelle.
Cette couleur doit son nom à la reine d’Espagne Isabelle de Castille et d’une de ses robes qui fût tâchée de noir, roux et blanc.
Quelle est la différence entre écaille de tortue et calico ?
Le chat couleur écaille de tortue présente un pelage roux et noir. Avec un peu d’imagination, on peut admettre qu’il ressemble en quelque sorte à la carapace d’une tortue. Comme pour les calico, ce sont très majoritairement des femelles.
Les robes couleur écaille de tortue sont très recherchées, car elles sont rares et très originales. Les races de chats qui présentent souvent des robes de ces couleurs sont les mêmes que les calico : le Sibérien, le Chat Européen, le Maine Coon….
Le chat calico aura une touche de blanc qui se rajoutera aux poils noirs et aux poils rouges.

Est-ce que les chats de 3 couleurs sont toujours des femelles ?
En termes génétiques
Les femelles ont deux chromosomes X. L’un vient du père et l’autre de la mère. C’est ce chromosome X qui est responsable de la couleur de la robe du félin. Par exemple, si le père est noir et la mère rousse, le chaton femelle pourrait être des deux couleurs.
Lorsque l’embryon se développe, l’un des chromosomes X est désactivé, donc une des deux couleurs est supprimée. C’est comme cela que se forment les taches sur le pelage.
La couleur du pelage des mâles ne peut être que noir ou roux. En effet, ces derniers n’ont qu’un seul chromosome X. Il est possible que le gène S s’active à ce moment-là, il aura des taches blanches sur le noir ou sur le roux.
Les chats mâles de couleur isabelle sont aussi rares que les chats mâles calico, et ce, pour la même raison.
Pourquoi les chats calico sont le plus souvent des femelles ?
Il est possible d’affirmer que tous les individus calico sont des femelles. Néanmoins, l’exception confirmant la règle, dans 0.01 % des cas, suite aux tares génétiques, un mâle peut devenir tricolore.
Dans des cas extrêmement rares, un mâle peut être porteur de deux chromosomes X et d’un chromosome Y.
Alors, tout comme les femelles qui ont deux chromosomes X, le deuxième peut donner une deuxième couleur. Ces mâles peuvent donc être roux et noirs, comme les chattes.
C’est une anomalie génétique et les individus porteurs sont stériles. Elle porte le nom de syndrome de Kliefelter. De plus, ces individus peuvent être plus fragiles au niveau des os, présenter des problèmes de développement et développer une prise de poids anormale.

Quelles sont les caractéristiques d’un chat calico ?
Quel est le caractère du Calico
Il est dit, sans preuves scientifiques avérées, que ces individus calico auraient un caractère plus fort que les autres. Néanmoins, étant donné que le tempérament ne dépend pas de la couleur mais plutôt de la race, de l’éducation et de l’environnement, cela dépend des individus.
Malgré cela, une étude américaine a été réalisée en 2015 auprès de 1000 maîtres de chats calico. Elle aurait démontré que ces chattes seraient plus agressives que les autres. Les scientifiques de l’Université de Californie affirment qu’il existerait donc un lien entre la couleur de la fourrure et le caractère.
Les individus noirs et blancs réagiraient plus violemment lorsqu’ils étaient touchés. Les animaux gris et blancs seraient plus désagréables lors des visites chez un vétérinaire, et les tricolores seraient plus capricieux.
En vivant au quotidien avec eux, on peut tout de même affirmer que les chats tricolores sont tout aussi mignons et affectueux que les autres.
Caractéristiques physiques
Dépendant plus de la race de chat que de la couleur, le poids est variable. Certaines femelles pèsent 2 kilos et pour celles de grande taille comme le Maine Coon, elles peuvent atteindre les 5 ou 5.5 kilos.
D’après la Cat Fanciers’ Association (plus grande association des États-Unis regroupant les pedigrees des chats de race), il existerait 16 races pouvant représenter les chats calico.
Concernant le toilettage, la couleur n’influence pas la fréquence du brossage. Si votre petit animal de compagnie a des poils longs ou mi-longs, un entretien quotidien est fortement conseillé.
Lors des périodes de mue, la plupart d’entre eux perdent beaucoup de poils. Le toilettage empêche la formation de boules de poils pouvant être ingérées lorsqu’ils se toilettent. Cela provoque des trichobézoards qui, une fois avalés peuvent se bloquer dans l’estomac et créer des occlusions. Si vous avez un doute, n’hésitez pas à contacter votre vétérinaire, cela peut être très grave. L’assurance chat de Santévet prend en charge les remboursements des consultations, les traitements et les divers examens nécessaires à la bonne santé de votre petit compagnon.
Le conseil Santévet : vous pouvez contacter un toiletteur spécialisé dans le toilettage des félins. Ce professionnel maîtrise des techniques pouvant adoucir les soins et rendre ce moment agréable pour votre petit compagnon.
Soins particuliers
Comme tous les autres félins, des soins particuliers doivent être portés au niveau de ses griffes, des dents, des oreilles et de ses yeux.
- Les griffes peuvent ne pas s’user correctement d’autant plus si votre animal reste à l’intérieur. Pensez à lui proposer des griffoirs ou des arbres à chat. La coupe est assez technique. En effet, si l’ongle est coupé trop court, la zone vascularisée peut saigner. Des outils adaptés existent, mais les services d’un professionnel peuvent s’avérer utiles.
- Pour éviter la formation de tartre et l’évolution des problèmes dentaires (comme la gingivite), le brossage des dents est conseillé. Un produit adapté est absolument nécessaire. Prenez conseil auprès d’un vétérinaire.
- Certaines races comme le Persan peuvent présenter des problèmes de larmoiements. Ses yeux doivent donc être régulièrement nettoyés avec une lotion douce spéciale chat.
- Le nettoyage des oreilles peut éviter la présence d’une éventuelle gale, qui se caractérise par la présence d’impuretés, mais également par une mauvaise odeur. Une lotion spéciale doit, là aussi, être utilisée. L’usage d’un coton-tige est fortement déconseillé. Cela pousse le cérumen au fond du conduit ou cela peut abîmer le tympan.
- Les chats à poils courts nécessitent moins d’entretien que leurs congénères à poils longs, mais un brossage régulier reste recommandé pour limiter la perte de poils et prévenir la formation de boules de poils.
Découvrez les races de chats à poils courts et leurs besoins spécifiques.

Combien coûte un chat calico ?
Il n’est pas possible de déterminer le prix d’un chat calico car cette particularité ne dépend pas de la race mais de la couleur.
Vous pouvez vous tourner vers des élevages d’Américain Shorthair, de Manx ou de Scottish Fold, vous aurez plus de chance de trouver des sujets avec cette particularité. Par exemple, un individu de la race Maine Coon est estimé à une somme entre 1 400 € et 1 800 €, tandis qu’un Turc de Van, le prix se situe entre 800 et 1 000 €.
Le prix de ces chattes calico dépend de l’élevage, de la lignée, de la réputation de l’éleveur, mais aussi des régions. Si vous recherchez un animal de race ou un chat de gouttière, le tarif ne sera évidemment pas le même.
Pour des races très appréciées comme le Chat de la Mer Egée ou le Bobtail Japonais, il est possible de trouver des animaux avec cette particularité pour un tarif relativement élevé. Cette couleur de robe est très prisée et très recherchée.
Quelle est la signification du chat calico au Japon ?
De très nombreuses légendes entourent les chats de couleur calico. Selon les cultures, ces derniers sont considérés comme des porte-bonheurs car ils sont très rares. Le fait de les croiser est une véritable chance.
Au Japon, ces individus au pelage si particulier ont une grande valeur. La légende dit qu’autrefois, ils accompagnaient les marins pour repousser le mauvais sort et les protéger pendant leur périple contre les maladies et les tempêtes.
Encore aujourd’hui, ces chats calico sont signes de prospérité et de bonheur. Il n’est pas rare de voir une figurine de chat qui lève la patte (Maneki Neko) dans de nombreux lieux au Japon. Selon les croyances populaires, le fait qu’il lève une patte antérieure invite à la fortune.
Ces individus tricolores ont une aura de mystère. Leur rareté génétique et les légendes qui les entourent leur attribuent des pouvoirs surnaturels. Néanmoins, les individus aux couleurs plus ordinaires sont des compagnons de vie très affectueux et méritent toute notre attention et notre amour.
L’American Shorthair peut aussi arborer une robe calico, bien que cette couleur soit souvent associée aux chats de gouttière. Ce motif tricolore, mêlant blanc, orange et noir, est possible chez cette race grâce à la variété de ses robes reconnues.
Santévet
Leader de la santé animale
Photos : Pixabay
À quoi ressemble une puce chez le chat ?
À quoi ressemble véritablement une puce de chat ?
Morphologie de cet insecte
La puce du chat, aussi appelée Ctenocephalides felis, est un petit insecte qui mesure lorsqu’elle est adulte environ 3-4 millimètres de long.
Leur corps est plat et de couleur rouge-marron. Elle ne possède pas d’aile. Elle se déplace en bondissant. Ses bonds peuvent faire jusqu’à 40 centimètres de long et 30 centimètres en hauteur.
Ces parasites ont un cycle de vie en 4 stades. La durée d’une piqûre de puce est assez variable : entre 24 à 48 heures et provoque la plupart du temps, de très fortes démangeaisons. C’est un des signes indiquant la présence de parasites.
Où trouver les puces de chat ?
Nos animaux de compagnie peuvent être très facilement parasités.
À l’intérieur, elles apprécient les endroits sombres, sans contact direct avec le soleil. Cela peut être le panier de l’animal, les coins sous les radiateurs, les plinthes, les parquets…
Le taux d’humidité doit s’élever à 33 % minimum et la température doit se situer entre les 8 et 35°C. Si ces conditions ne sont pas réunies, le cycle de vie de ce parasite ne pourra pas être réalisé et il mourra.

Comment savoir si mon chat est infesté ?
Les symptômes comportementaux à surveiller
Un félin qui est infesté de puces a un comportement assez représentatif. L’animal passe beaucoup de temps à se lécher, essentiellement les zones où les puces sont le plus présentes et aiment se loger.
Votre félin peut présenter des moments d’intenses excitation suivis de phases d’abattement.
Il peut également éviter les lieux les plus pollués : son panier, le canapé…
Votre petit compagnon passera évidemment du temps à se gratter. Cela peut devenir compulsif car ces démangeaisons sont pour la plupart des chats, intolérables.
Les boutons et réactions cutanées
Lors d’une morsure de chat, une réaction cutanée apparaît. Cela se présente comme un petit point rouge entouré d’une zone claire et plus foncée au milieu. Les intenses démangeaisons engendrées par la salive, provoquent des rougeurs et des petites plaies. L’animal se les inflige en se grattant ou en se mordillant. Cela peut engendrer des pertes de poils et des croûtes.
Pour trouver ces boutons, il faut bien inspecter la peau de votre petit compagnon. Ce n’est pas toujours évident, surtout s’il a les poils longs comme le Persan ou le Maine Coon. Ces boutons se localisent souvent aux mêmes endroits.
Le problème est que certains individus ne se grattent pas. Il sera alors encore plus difficile de détecter la présence d’une de ces indésirables.
Où chercher les puces sur votre animal ?
Les zones préférées des parasites
Lors d’une infestation de puces, vous pouvez remarquer des zones dépoilées. Celles-ci se localisent le plus souvent au niveau du bas du dos, à la base de la queue, à l’arrière des oreilles et sur le ventre.
Ces insectes aiment particulièrement les endroits chauds et humides de la fourrure de votre petit félin. Elles se cachent dans les plis cutanés des aisselles et des cuisses. Ce sont en effet des endroits idéaux pour se nourrir discrètement.
Une inspection minutieuse révèle leur présence au niveau de la peau du cou (où se trouve également la puce d’identification) et des épaules, car ces parasites recherchent les zones moins accessibles aux pattes pendant sa toilette. Les plis autour des yeux et de la nuque constituent aussi des cachettes de choix.
Pour augmenter vos chances de les trouver, passez un peigne à dents fines dans le sens inverse du poil, surtout dans les régions thoraciques et lombaires. Cette technique permet de localiser non seulement les parasites adultes, mais aussi les excréments de puces.
La détection des crottes de puces
Les excréments de puces ressemblent à des petits grains noirs semblables à du poivre. Au toucher, on dirait du sable. Ces derniers sont constitués de sang digéré. Cela permet de les repérer relativement facilement.
Pour en avoir le cœur net, déposez les grains récoltés pendant le brossage sur un papier ou un linge humide. Si cela devient rouge-marron, vous pouvez être assuré que votre petit compagnon est infesté de puces.

Le cycle de vie complet du parasite
De l’œuf à la nymphe : les premiers stades
Le cycle complet de vie de Ctenocephalides felis se déroule en 4 étapes. Voici les différents stades de développement :
En premier lieu, la puce femelle pond entre 20 et 50 œufs par jour dans la fourrure du félin. Ce nombre varie en fonction des conditions climatiques. Ces œufs tombent sur le sol, dans les paniers, les canapés, votre literie…
Ces œufs ne sont pas visibles à l’œil nu. Ils sont blancs et ovales et mesurent environ 0.5 mm de long.
Une fois éclos, soit entre 5 à 10 jours après, il apparaît une larve blanche et translucide. Elle est relativement petite, mais tout de même visible : entre 1.5 et 5 mm.
Vous pouvez trouver les larves dans les zones humides et sombres de votre habitation. Pour qu’elles évoluent et se transforment, elles ont besoin d’une température se situant entre les 20 et 30 °C et d’un taux d’humidité compris entre 50 et 90%.
Cette dernière se nourrit de débris organiques, de peau morte des humains et même d’insectes morts. Une fois la croissance terminée, c’est-à-dire entre 5 à 18 jours, elles tissent un cocon grâce à leur glande salivaire et se transforment en nymphe.
Le stade pré-adulte commence à partir de là. La nymphe peut rester dans ce cocon soyeux jusqu’à 150 jours. Celui-ci est très résistant aux produits chimiques.
La puce adulte et sa reproduction
Lorsqu’elle a atteint son stade d’adulte, la puce du chat recommence tout son cycle : ponte, larve, nymphe. Mesurant 3 ou 4 mm de longueur, vous pouvez plus facilement suspecter les signes d’une infestation de puces.
De plus, les excréments de puces sont facilement détectables au toucher ou grâce à leur couleur.
Une puce de chat peut vivre jusqu’à plusieurs mois sur l’animal et dans son environnement.
Le conseil Santévet : Une puce de chat peut vivre jusqu’à plusieurs mois sur l’animal et dans son environnement. Outre le traitement contre les puces afin de protéger le chat, une bonne hygiène de la maison est nécessaire.
Les risques pour la santé féline
Les maladies transmissibles par les piqûres

Une infestation de puces chez le chat peut, en plus d’être très désagréable, être dangereuse et menacer la santé de votre petit chat. Si vous avez le moindre doute ou suspectez une maladie, contactez votre vétérinaire. L’assurance santé chat de Santévet prend en charge les remboursements des consultations ainsi que les examens complémentaires.
- Le ténia est un ver plat aussi appeléDipylidium caninum. En se mordillant, il est possible que l’animal en ingère. Le système digestif est alors affaibli. La vermifugation est donc un acte essentiel pour sa santé. Ces produits se trouvent chez votre vétérinaire. Ils doivent être adaptés aux poids et à l’âge de votre compagnon.
- La Bartonellose est la maladie des griffes du chat. C’est une infection bactérienne qui agresse les globules rouges de l’animal. Les signes précurseurs sont l’extrême fatigue et une perte d’appétit.
- L’hémobartonellose se transmet par les morsures, un moustique, une tique ou bien sûr, une puce. Elle est due à un parasite. Cette maladie pouvant être mortelle, engendre de nombreux symptômes : fièvre, amaigrissement, faiblesse… Tous ces signes doivent attirer votre attention. Un traitement à base d’antibiotiques pendant 2 à 4 semaines permettra à votre animal de retrouver sa forme.
La DPAPP
Certains félins réagissent différemment face aux morsures. Une seule piqûre peut engendrer des démangeaisons insupportables, des mordillements, des arrachages de poils. Cela peut mener à la création de plaies de léchage et de croûtes qui peuvent s’aggraver. Tandis que d’autres, infestés de puces, ne ressentiront pas de désagréments.
Cela provient du fait que certains individus ont développé une réaction allergique à la piqûre de puce : la DPAPP (dermatite par allergie à la piqûre de puce). Ces sujets sont alors allergiques à la salive. Cela peut aussi arriver chez les chiens.
Dans cette situation, il est évident qu’il faut consulter votre vétérinaire si vous avez un doute. L’assurance santé chat de Santévet rembourse les frais vétérinaires jusqu’à 100 %. Les traitements antiparasitaires qui doivent être réguliers peuvent pour leur part être financés à l’aide du budget prévention disponible dans toutes les formules de Santévet.
Les dangers spécifiques pour le chaton
Ces parasites aspirent le sang de vos animaux de compagnie. Suite à cela, les défenses naturelles de votre compagnon diminuent d’autant plus si c’est un jeune chaton.
Toute l’énergie de votre petit félin est mobilisée suite à ce stress physiologique provoqué par les agressions des morsures. Il doit combattre les infections, et cela le fatigue grandement. De plus, il doit maintenir sa température corporelle et assimiler les nutriments essentiels pour sa bonne croissance.
Chez les individus de moins de 6 mois, cela peut être particulièrement dangereux. Leurs défenses naturelles ne sont pas encore totalement développées. Ils sont plus fragiles et plus vulnérables face aux infections respiratoires et digestives.
Si vous constatez une fatigue intense et une perte d’appétit, il y a urgence. L’état de santé de votre petit chaton peut s’aggraver très rapidement. Il est vital de consulter un spécialiste.

Comment se débarrasser rapidement des puces ?
Comment éliminer le risque d’infestation : les traitements préventifs
Les traitements de prévention sont essentiels pour la santé et le bien-être de votre animal :
- La pipette : pour être efficace, elle doit être appliquée entre les omoplates. Le produit se diffuse sur toute la fourrure et protège l’animal pendant plusieurs semaines. Par contre, il n’est pas évident de les appliquer sur les individus à poils longs. Pour une bonne efficacité, suivez attentivement les instructions du fabricant.
- Les comprimés sont à mélanger avec la nourriture. Cette méthode est relativement facile car le goût est le plus souvent apprécié des félins. Ces comprimés protègent généralement pour une durée de 3 mois contre ces parasites, mais aussi les tiques. C’est de nos jours le traitement antiparasitaire préféré des propriétaires de félins.
- Le collier est efficace contre les parasites externes (puces et tiques). Par contre, il peut présenter un risque d’étranglement si votre animal de compagnie a l’habitude de sortir.
- Le shampooing antiparasitaire est souvent utilisé en cas de forte infestation. Il tue tous les insectes qui parasitent l’animal. Par la suite, un traitement de prévention doit être appliqué pour éviter une nouvelle contamination.
- Des poudres anti-puces ne sont plus utilisées car leur efficacité n’a pas été prouvée. pour les individus les plus poilus, comme le Persan ou le Maine Coon , vous pouvez utiliser d’autres techniques de prévention comme les comprimés.
Comment enlever naturellement les puces ?
Des traitements naturels existent. Leur efficacité peut varier d’un animal à un autre.
- Le brossage. Le toilettage régulier de votre animal avec un peigne à dents serrées et une brosse, permet de détecter les déjections et les parasites.
- Le vinaigre blanc. L’acidité et l’odeur peuvent repousser les parasites. Un mélange de vinaigre blanc avec de l’eau peut être pulvérisé sur la fourrure de votre animal de compagnie. Cela tue tous les insectes présents.
- Le savon noir peut être dilué dans de l’eau tiède puis imprégné sur la fourrure.
- La terre de diatomée de qualité alimentaire peut être saupoudrée sur tout le pelage de l’animal. C’est très efficace.
Vous savez désormais à quoi ressemble une puce de chat. Vous avez également de nombreux conseils pour éviter d’en trouver sur votre petit félin. Quoi qu’il en soit, la prévention reste la meilleure arme. Parlez-en à votre vétérinaire !
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Leader de l’assurance santé animale
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Comment appliquer efficacement une pipette à votre chat ?
Les pipettes visant à lutter contre l’infestation par les puces et les tiques chez le chat sont simples d’utilisation. Par contre, pour être pleinement efficace, il faut les appliquer correctement.
Pour une bonne application du produit contenu dans une pipette (pot-on), il est recommandé de :
– séparer les poils avec les doigts ;
– bien faire attention d’appliquer le produit sur la peau et non sur les poils ;
– appliquer le produit entre le haut du cou et la base du crâne, afin que le chat ne puisse lécher le site d’application ;
– traiter le chat dans la soirée, pour permettre au produit de bien se diffuser au cours de la nuit ;
– ne pas dormir avec l’animal (en particulier les enfants), durant les 24 heures qui suivent le traitement.
Après avoir effectué le traitement, votre chat est protégé durant six semaines des puces.
Ainsi pour offrir à votre chat une protection optimale contre les puces, il est conseillé de répéter ce traitement toutes les 6 semaines.
Ne laissez pas une maladie gâcher la vie de votre chat. Grâce à l’assurance santévet, vous bénéficiez de remboursements pour ses consultations vétérinaires et traitements, assurant sa santé et votre tranquillité d’esprit.
Source : laboratoire Fort Dodge
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Donner un vermifuge et un anti-puce au chat en même temps : est-ce conseillé ?
Quels sont les parasites externes ou internes chez le chat ?
Le chat est bien souvent un grand voyageur. S’il a accès à l’extérieur, il aime explorer son environnement, chasser et peut parfois s’éloigner de plusieurs kilomètres de son domicile. Nuit et jour, il visite différents endroits où il peut rencontrer toutes sortes de parasites externes.
Le plus fréquent, c’est sans aucun doute la puce. Elle peut pondre une quantité considérable d’œufs et se révéler être un vrai cauchemar. L’infestation est rapide autant dans le pelage de votre chat que dans son panier, couette, coussins, etc.
Ensuite, le chat peut aussi rencontrer les tiques : elles sont surtout présentes dans les hautes herbes, les broussailles, autant d’endroits que le chat aime visiter !
La tique forme une boule sous le poil du chat, car elle se gorge de sang et gonfle. Enfin, votre gentil félin peut aussi servir de nid à certains poux broyeurs ou aux acariens, ce qui va provoquer des démangeaisons et/ou allergies chez votre animal. Sans oublier la gale des oreilles, qui occasionne des croûtes brunes.
Attention, si votre chat est un chat d’intérieur, il n’est pas complètement à l’abri. En effet, il peut contracter ces parasites si vous avez un autre chat, ou un chien, qui se baladent en extérieur. Le printemps et l’été sont les saisons où les puces et les tiques sont en général très actives !
Pour les parasites internes, on parle ici des vers. Et il existe plusieurs types de vers qui peuvent contaminer votre chat : les vers ronds et les vers plats.
Bien souvent, c’est lors d’une chasse, quand il se nourrit d’une proie infectée ou d’une souris ou autre rongeur contaminé. Il peut arriver que dans certains cas, il y ait un risque de contamination pour l’être humain, d’où la nécessité de traiter et protéger votre chat contre ces parasites.
Puis-je donner un anti-puce et un vermifuge en même temps à mon chat ?
L’administration d’un vermifuge et d’un traitement anti-puce chez le chat nécessite un délai spécifique pour garantir une efficacité optimale des deux traitements.
En règle générale, le délai recommandé entre un anti-puce et un vermifuge est d’environ 3 jours. Cependant, ce délai peut varier en fonction des traitements utilisés et des conseils de votre vétérinaire.
Il est recommandé de ne pas administrer les deux traitements en même temps pour éviter d’éventuelles interactions ou surdosages. Il est aussi important de respecter ce délai pour permettre à l’organisme du chat d’absorber et de métaboliser chaque traitement efficacement.
En cas de doute, il est toujours préférable de consulter un vétérinaire pour obtenir des conseils personnalisés sur le délai à respecter entre le vermifuge et le traitement anti-puce chez votre chat.

Vermifuge ou anti-puce en premier ?
Il est essentiel de choisir le bon ordre d’administration des traitements pour assurer une protection optimale de votre chat contre les parasites.
En général, il est préférable de commencer par l’administration du vermifuge. En effet, les vers internes peuvent affaiblir le système immunitaire de votre chat, le rendant ainsi plus vulnérable aux infestations de puces. De plus, certaines puces peuvent transporter des larves de vers, il est donc judicieux de s’assurer que votre chat est protégé contre ces parasites internes avant de traiter les puces.
Cependant, chaque chat est unique et la décision dépend de l’état de santé de votre félin, de son mode de vie (chat d’appartement/intérieur ou chat d’extérieur) et de la saison. Il est donc recommandé de consulter un vétérinaire pour obtenir des conseils adaptés à la situation spécifique de votre chat.
Quand faut-il mettre un antiparasitaire à un chat ?
Si l’application d’antiparasitaires doit être régulière, la fréquence d’utilisation des anti-puces et vermifuges pour votre chat dépend de plusieurs facteurs. Pour un chat adulte, en général, un traitement trimestriel est conseillé, surtout si le chat sort régulièrement.
Pour les traitements anti-puces, la fréquence peut varier en fonction de la saison et du produit utilisé. En général, une application mensuelle est recommandée pour assurer une protection continue contre ces parasites.
Quel délai entre deux vermifuges chez le chat ?
La fréquence de vermifugation dépend du mode de vie de votre chat. Pour un chat d’intérieur, un traitement deux fois par an est suffisant, car la pression parasitaire est relativement faible. Si votre chat sort beaucoup ou si vous avez des enfants en contact avec l’animal, vous pouvez augmenter la fréquence à une fois tous les mois ou tous les deux mois.
Notez bien : ces recommandations peuvent varier en fonction de l’état de santé de votre chat et des conseils de votre vétérinaire. Il est toujours préférable de consulter un professionnel de santé animale pour obtenir un conseil adapté à votre situation.

Combien de temps entre deux médicaments anti-puce ?
La fréquence de renouvellement des traitements anti-puces dépend principalement du produit utilisé. En général, il est recommandé de respecter un délai minimum de quatre semaines entre chaque traitement.
Cependant, certains produits, comme les comprimés, nécessitent un traitement plus fréquent, tandis que d’autres, comme les colliers anti-puces, peuvent offrir une protection allant jusqu’à 6 à 8 mois.
De plus, dans le cas d’une infestation sévère de l’animal, il est recommandé de traiter tous les animaux de la maison et de laver tout ce qui est lavable en machine, comme les draps, serviettes et coussins. Il est toujours préférable de consulter un vétérinaire pour obtenir des conseils personnalisés en fonction de la situation spécifique de votre chat.
En combien de temps agit une pipette anti-puce pour chat ?
La majorité des pipettes agissent généralement dans les 24 à 48 heures après application, offrant ainsi une protection rapide à votre félin contre les infestations de puces.
En outre, la durée de protection offerte par une pipette anti-puce peut aller de 4 semaines jusqu’à 12 semaines, selon la marque et le type de produit. Il est donc crucial de bien lire les informations fournies avec votre pipette pour assurer une protection optimale à votre chat. Il est aussi recommandé de consulter un vétérinaire pour des conseils personnalisés sur le choix du produit et la fréquence d’application.
Comment traiter un chat contre tous les parasites en même temps ?
L’innovation en médecine vétérinaire a conduit à la création de produits 2 en 1 qui combinent à la fois un anti-puce et un vermifuge. Ces produits présentent plusieurs avantages pour les propriétaires de chats.
La commodité est l’un des principaux avantages de ces produits 2 en 1. Ils permettent de traiter deux problèmes de santé communs chez les chats en une seule administration, ce qui simplifie grandement le processus de traitement. Autre avantage : ces produits sont souvent plus économiques que l’achat séparé d’un anti-puce et d’un vermifuge.
Ces produits 2 en 1 sont particulièrement utiles pour les chats d’extérieur qui sont plus susceptibles d’être exposés à des parasites externes et internes. Pour les chats d’intérieur, un traitement anti-puce et vermifuge plus espacé peut être suffisant.

Quel vermifuge et produit anti-puce pour le chaton ?
Pour le chaton, le choix du vermifuge et de l’anti-puce doit se faire avec précaution. Il est généralement recommandé d’attendre que le chaton ait atteint l’âge de 8 semaines avant de commencer les traitements antiparasitaires. Des produits spécifiques sont conçus pour les chatons, adaptés à leur poids et à leur stade de développement.
En outre, certains vermifuges sont évolutifs, proposant des doses adaptées au poids et à l’âge du chaton.
Pour l’anti-puce, les pipettes sont souvent recommandées pour leur facilité d’utilisation. Il est crucial de bien lire les instructions du produit choisi pour garantir son efficacité.
Ne pas administrer un anti-puce ou un vermifuge pour chien à votre chat
L’administration de produits anti-puces ou vermifuges conçus pour les chiens à votre chat peut entraîner des conséquences graves. Les chats et les chiens ne réagissent pas de la même manière aux médicaments en raison de leurs différences physiologiques.
Certains médicaments pour chiens peuvent être toxiques, voire mortels pour les chats. C’est le cas notamment des produits contenant de la perméthrine, un insecticide fréquemment utilisé dans les traitements anti-puces pour chiens. Chez les chats, la perméthrine peut provoquer des tremblements, de l‘hyperthermie, des convulsions et dans les cas les plus graves, la mort.
De plus, l’administration d’un vermifuge pour chien à un chat peut entraîner un sous-dosage, car les vermifuges sont généralement dosés en fonction du poids de l’animal. Un sous-dosage pourrait ne pas éliminer complètement les parasites internes, laissant votre chat à risque de complications de santé.
Il est donc essentiel d’utiliser uniquement des produits conçus spécifiquement pour les chats. En cas de doute, consultez toujours votre vétérinaire avant d’administrer un nouveau traitement à votre chat.

Quel est le meilleur traitement anti-puce et vermifuge pour le chat ?
Il existe plusieurs produits sur le marché. Il est possible de financer leur achat à l’aide du budget prévention contenu dans toutes les formules d’assurance santé chat telles que proposé par Santévet, leader de l’assurance santé animale.
Tout d’abord, il faut pouvoir choisir un produit adapté à votre chat en fonction de son mode de vie, son âge ou encore les parasites que vous cherchez à éliminer. Pour cela n’hésitez pas à demander conseil à votre vétérinaire, car il connaît votre félin.
Certains antiparasitaires et vermifuges sont plus pratiques que d’autres, cela dépend aussi beaucoup du caractère de votre animal et de la facilité avec laquelle vous arrivez à lui administrer des traitements :
- la pipette : c’est un produit unidose à appliquer au niveau du cou, entre les omoplates du chat. Son actif antiparasitaire est diffusé sur tout le corps et agit durant plusieurs semaines. Certaines font double emploi et vermifugent en même temps.
- le collier : pratique, le collier offre une protection durable contre les parasites externes. Il a l’inconvénient de présenter un risque « d’accrochage » pour le chat et donc d’étranglement.
- les comprimés : pour parasites externes ou internes, à mélanger dans la nourriture de votre chat. certains sont appétents, ce qui facilite la prise.
- le spray ou diffuseur : pour traiter efficacement l’environnement du chat contre les puces ou tiques (paniers, coussins…). Il existe aussi des spray à vaporiser directement sur le pelage du chat pour une action rapide
- le shampooing antiparasitaire : à utiliser en cas de forte infestation de parasites externes de votre animal
- le vermifuge : en comprimés ou en pâte, à donner à votre chat pour lutter contre les vers digestifs
Vermifuges et antiparasitaires : il est important de faire votre choix en fonction du mode de vie de votre félin, mais aussi selon son tempérament, car pour certains il est difficile d’administrer un traitement oral alors que le spray sera accepté, ce qui ne sera pas forcément le cas pour un autre chat. Le vétérinaire est là pour vous conseiller sur la manière de traiter efficacement votre animal, vous recommander les produits qui lui sont le mieux adapté et de vous indiquer comment et quand les administrer si vous vous posez la question : peut-on donner un vermifuge et un antiparasitaire en même temps ?
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Anti-puces chaton et chiot : quels produits utiliser ?
C’est une question d’âge. Les produits pour lutter contre les puces chez le chien et le chat sont efficace et assurent une bonne protection.
A condition de les appliquer correctement et régulièrement. De traiter aussi tous les animaux de la maison et de veiller à une bonne hygiène. Comme celle des lieux de couchage, par exemple.
Chiot et chaton : des molécules pouvant être dangereuses
Toutefois, tous les produits qui existent sur le marché ne peuvent pas être utilisés n’importe comment et sur tous les animaux. Ainsi, un anti-puces pour chaton ou un anti-puces pour chiot est fonction du poids mais aussi de l’âge de l’animal.
Un anti-puces utilisé chez un chiot ou un chaton et qui n’est pas adapté à son âge peut être dangereux pour sa santé.
Le vétérinaire connaît les molécules composant les antiparasitaires chien et chat. Il saura prescrire celui qui convient tout en donnant les recommandations nécessaires.
Mieux vaut donc acheter ce type de retraitement préventif chez le spécialiste de la santé animale.
Eviter les anti-puces en poudre et les colliers
Une fois que le chiot ou que le chaton sera adulte, le choix sera plus vaste. Le maître pourra choisir, en concertation avec le vétérinaire, le produit qui convient le mieux à son animal.
Spray, pipette (spot-on), cachets (chez le chat) sont à préférer aux poudres ou colliers. Un shampoing anti-puce pour chien ou chat pourra être nécessaire en cas d’infestation, afin de débarrasser l’animal des parasites.
Attention là aussi : même à l’âge adulte, certains antiparasitaires pour chien ne doivent pas être utilisé chez le chat.
Acheter l’anti-puces avec le forfait prévention de l’assurance santé animale
Les maîtres disposant d’une formule d’assurance santé animale contenant un forfait prévention (formule Premium de SantéVet) pourront se servir de ce dernier pour financer l’achat d’un antiprasitaire.
Certains antiparasitaires permettent de lutter contre d’autres pathologies, comme la gale des oreilles notamment.
Penser également à traiter le chien et le chat contre les vers
Enfin, pour une bonne prévention et une protection la plus complète possible, le traitement anti-puces devra s’accompagner d’un traitement (vermifuge) contre les parasites internes (vers intestinaux).
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Vers du chats : ils sont dangereux pour lui et pour vous !
Traiter son chat contre les vers (parasites internes) est indispensable. C’est la base même de la prévention avec le traitement contre les parasites externes et la vaccination. Un chat contaminé par les vers ne se « remarque » pas forcément. Cela peut être dangereux aussi bien pour sa santé que pour celle de son entourage. Petite plongée dans ces parasites intestinaux qui empoisonnent la vie de nos chats et contre lesquels il est essentiel de lutter…
Chez le chat – tout comme chez le chien d’ailleurs -, il existe plusieurs types de vers. Des parasites internes qui colonisent les intestins et/ou le tube digestif et contre lesquels il est essentiel de protéger son animal.
Des vers plats et des vers ronds dans les intestins et le tube digestif de votre chat
il s’agit principalement des vers plats ou longs (ténia, cestodes), et des vers ronds (ascaris, ankylostomes).
Les échinocoques sont transmissibles à l’Homme, occasionnant alors de graves maladies. Il faut toujours, hormis la vermifugation selon les recommandation du vétérinaire afin de chasser tous les vers, avoir une bonne hygiène.
Une bonne hygiène, surtout avec les enfants !
Cela passe par un lavage des mains après avoir manipulé ou caressé son compagnon. Les enfants doivent apprendre cette mesure de bon sens, car ils n’ont pas toujours conscience du danger que représentent les vers intestinaux du chat. Comme de plus, ils sont proches de leur animal – le matou est souvent un copain de jeu voire un « confident – la proximité est grande. Et les enfants ont également la « manie » de porter leurs mains à la bouche. Quand ce n’est pas se laisser « léchouiller » par leur chat ou par un autre !
Le Dipylidium (‘’vers solitaire’’), est dans une moindre mesure que les autres vers transmissible à l’Homme ; il se retrouve lui aussi dans les intestins des chats (et des chiens).
Ces vers peuvent être visibles dans les selles ; ils sont parfois mobiles et rampent ! On pourrait les comparer en quelque sorte à des grains de riz crus.
Si là aussi l’application régulière d’un vermifuge est essentielle, il ne faut pas non plus oublier de traiter le chat contre les puces à l’aide d’un antiparasitaire. Car ce vers est transmis par les puces. Un enfant peut tout à fait se contaminer en avalant – même sans s’en rendre compte – une puce porteuse du Dipylidium. C’est ce que rappelle le site de l’ESCCAP (une association française de parasitologie vétérinaire) dans le point qu’il a établi sur les vers chez nos animaux domestiques, les risques qu’ils encourent tout comme leur entourage.
Il n’y a pas que des vers ronds qui peuvent coloniser l’intestin de votre chat ! Gare aussi aux vers plats du genre ténia. Chez le chat (et une fois encore chez le chien), il existe de nombreux Taenia dans les deux espèces.
Chat et chien : à chacun son vermifuge
Attention, on ne traite pas un chat avec le même produit qu’un chien. Il est important d’avoir l’avis du vétérinaire quant à celui à utiliser, son mode d’application et sa fréquence.
Votre vétérinaire vous conseillera le produit le plus facile à administrer ou à appliquer à votre chat. Celui qui est le mieux adapté à votre compagnon.
Un vermifuge à large spectre pour lutter contre tous les vers
Il vous recommandera un vermifuge à large spectre, capable de lutter contre tous les vers, ce qui est le cas de la plupart des produits vétérinaires. Un vermifuge n’est pas forcément efficace pour lutter contre tous ceux qui peuvent contaminer votre chat. Votre vétérinaire connaît bien les risques encourus et les produits qu’il sera amener à vous prescrire, tout en le faisant évoluer (changer) dans le temps.
Vermifuges : les acheter à l’aide de l’assurance santé animale du chat
Si vous avez souscrit une « mutuelle » pour votre chat, vous pourrez d’ailleurs utiliser le forfait prévention. SantéVet en propose un dans sa formule d’assurance santé animale pour chat
afin d’en financer l’achat.
A retenir
– Manger de l’herbe pour un chat ne va pas permettre de le vermifuger et de lutter contre les vers. « Il se purge », a-t-on souvent l’habitude d’entendre dire ! Mais seul un vermifuge adapté permettra de protéger votre compagnon, vous-même et toute votre famille.
– Evitez de donner à votre chat: viande ou viscères crus.
– Un vermifuge ne vas pas rendre votre chat malade ! C’est là aussi une idée reçue. D’ailleurs après un séjour en pension ou dans un endroit où il a été en contact avec d’autres animaux, vous pouvez fort bien vermifuger de nouveau votre chat avant la date d’échéance suivante (à noter dans vos tablettes !). Il en est de même si vous pensez avoir un jour oublier son vermifuge.
– Votre chat peut tout à fait avoir des vers sans que vous ne vous en aperceviez. Les ankylostomes sont par exemple des vers beaucoup plus petits que les ascaris et que l’on ne peut pas facilement distinguer à l’œil nu.
– Des vomissements, de la diarrhée ou encore le frottement de ses fesses sur le sol peuvent vous alerter d’une contamination par les vers. Consulter sans attendre.
– Chez le chaton, le vétérinaire recommandera généralement de le vermifuger une fois par mois jusqu’à ses 6 mois ; ensuite, à l’âge adulte, c’est son mode de vie (chat d’intérieur, chat ayant accès à l’extérieur, cohabitation avec d’autres animaux, etc.), qui lui permettra de déterminer la fréquence de la vermifugation (de 2 à 4 fois par an) et le traitement à utiliser.
– N’achetez pas de vermifuge sans avoir les conseils et les recommandations de votre vétérinaire.
– Le vétérinaire, en cas de doute, peut tout à fait vous proposer un examen des selles afin de mettre en évidence la présence ou non de vers chez votre chat. Un examen que prend en charge l’assurance santé animale de votre compagnon !
– La vermifugation du chat améliore son système immunitaire, tout en évitant la transmission de maladies plus ou moins graves, les problèmes digestifs et ceux dermatologiques.
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Parasites internes du chat : vers ronds et plats dangereux
Les vers digestifs sont des parasites de l’intestin. Ils sont classés en deux catégories d’aspect différent : les vers ronds (ou nématodes) et les vers plats (ou cestodes).
Les principaux vers ronds rencontrés chez les chats sont les ascaris et les ankylostomes.
Parmi les vers plats ou « ténias », figurent les échinocoques, Echinococcus sp., les ténias au sens strict, Taenia sp., et surtout le ténia transmis par la puce : Dipylidium caninum.
Leur fréquence, leur impact sur la santé et leur cycle parasitaire sont variables.
Les vers ronds chez le chat
Les ascarides (Toxacara cati, Toxascaris leonina)
Vers ronds, longs (l’adulte mesure entre 19 et 20 cm) et d’aspect blanchâtre, les ascarides sont très fréquents chez le chat. Ils vivent dans l’intestin grêle, se nourrissant du chyme intestinal (substance liquide que l’on trouve dans l’estomac).
Les ascaris du chat sont communément diagnostiqués par les vétérinaires. Toxacara cati en particulier est très prévalent, de 10 à 60% dans les études coproscopiques (matières fécales) et nécroscopiques (examen d’un cadavre).
Récemment, le rôle joué par les parasites dans le développement de maladies pulmonaires aiguës ou chronique a été étudié, mettant en évidence l’importance des larves en migration de Toxocara cati.
Une pathologie pulmonaire importante chez le chaton et le chat adulte est associée au passage précoce de larves de T. cati et est indépendante du développement de vers adultes dans les intestins.
Les ankylostomes
Beaucoup plus petit (1 cm de long environ), les ankylostomes sont des vers ronds blanc rougeâtre. Ils touchent surtout les chats vivant en collectivité. Les ankylostomes sont hématophages (animal qui se nourrit de sang) et engendrent des lésions importantes de la paroi intestinale.
L’ankylostome, Ancylostoma tubaeforme est endémique chez le chat domestique partout dans le monde. En Europe, on l’observe plus fréquemment en Italie, Autriche, Belgique et Espagne, la prévalence variant de 1 % à plus de 30 % selon les études.
Les vers vésicaux
Ces vers ronds peuvent être à l’origine de difficultés urinaires (cystites…). Ils sont méconnus et diagnostiqués uniquement par la présence d’œufs dans des analyses d’urines spécifiques.
Les vers plats chez le chat
Dipylidium caninum
Ce ténia est le plus fréquent. Il peut mesurer jusqu’à 80 cm. Les chats infestés ont souvent l’anus irrité et tentent de se soulager en se frottant le derrière contre le sol. Ce symptôme révélateur de l’infestation est appelé « signe du traîneau ». L’animal élimine également dans ses selles des anneaux de ténia, remplis d’œufs. Ceux-ci peuvent parfois être observés dans le pelage de l’animal : ils ressemblent à des grains de riz.
L’infestation du chat par Dipylidium caninum, Taenia taniaeformis est commune.
À titre d’exemple, une étude autrichienne a montré que 33 % des chats étaient infestés par T. taeniaeformis, contre 20-28 % des chats testés en Belgique. Ce parasite est particulièrement rencontré chez les chats chassant les rats et vivant plutôt à l’extérieur. Il est plus fréquent dans les zones rurales.
Les ténias échinocoques (Echinococcus multilocularis)
Ces vers plats, segmentés, parasitent l’intestin grêle des chats.
Ils sont responsables de maladies graves chez l’humain. Après une ingestion accidentelle d’œufs par un être humain, les larves libérées par la digestion migrent et s’enkystent dans le foie (parfois les poumons).
Les larves d’E. multilocularis bourgeonnent et forment de nombreuses vésicules (ou alvéoles). On parle d’échinococcose alvéolaire. Cette maladie se manifeste par des lésions dites pseudo-tumorales du foie. Le traitement peut nécessiter une intervention chirurgicale voire une greffe de foie.
Léchinococcose alvéolaire se rencontre en Europe, y compris en France (notamment dans le nord-est et le Massif central). Même si l’infestation du chat est considérée comme plus rare que celle des canidés, plusieurs études ont rapporté l’infestation de chats domestiques par E. multilocularis. Une enquête dans l’est de la France a dénombré 3,7 % de chats infestés.
Les vers cardiopulmonaires
Dirofilaria immitis est endémique, voire hyper endémique, dans de nombreuses régions du monde, dont le sud de l’Europe, mais très rare en France métropolitaine.
Vers du chat : des risques pour l’humain
Certains parasites ont un potentiel zoonotique parfois majeur, de même que certains agents pathogènes transmis par des parasites externes. Un traitement mais aussi une bonne hygiène doivent être respectés.
Certains vers digestifs du chat représentent également un danger pour l’humain.
Chez l’humain, la présence de vers intestinaux (ténias par exemple) provoque des troubles de santé (atteinte générale, désordres digestifs), souvent plus graves chez l’enfant.
Toxocara cati (ascaris du chat) est responsable d’une zoonose (maladie commune à l’homme et l’animal) : la toxocarose. Et la proportion des personnes ayantété en contact avec ces vers n’est pas négligeable : elle est évaluée à 3-7% en ville et jusqu’à 15 % à la campagne.
Le chat infesté contamine son environnement, car tous ces vers digestifs rejettent leurs œufs dans les selles de l’animal. Différentes études ont montré que 40 à 75 % des espaces verts ou aires de jeux des jardins publics sont contaminés par des œufs d’ascaris. Les bacs à sable, notamment, sont souvent souillés par des excréments de chiens et de chats.
En se léchant, l’animal peut aussi déposer des œufs sur son pelage. Ce phénomène facilite la contamination des personnes de son entourage, notamment les enfants, à l’occasion des caresses et câlins au chat. En portant ensuite les mains à la bouche, l’enfant avale des œufs de vers.
En cas de contamination, les larves d’ascaris de chats migrent dans l’organisme et peuvent aller se loger dans les muscles, l’œil et même le cerveau de la personne infestée (phénomène de Larva migrans).
Le ténia échinocoque : transmissible à l’Homme
De manière moins répandue, mais beaucoup plus grave, le chat peut accidentellement être à l’origine d’une contamination indirecte de l’humain par un vers plat particulier : Echinococcus multilocularis ou ténia échinocoque. L’hôte naturel de ce ténia est le renard. Très présents dans l’est de la France, le Massif central, ces vers sont également répertoriés en région parisienne et dans le nord de la Bretagne. Le mode de contamination le plus courant est aujourd’hui lié à la consommation de fruits et légumes mal lavés.
Les parasites externes (puces et tiques) sont également vecteurs de maladies zoonotiques, parfois graves.
Environ 10% des puces sont porteuses de bactéries appelées baronelles, à l’origine d’une maladie chez l’homme : la bartonellose ou maladie des griffes du chat. Ces bactéries sont transmises au chat à la faveur d’une infestation par les puces. Le chat est rarement malade, mais peut contaminer ses maîtres en cas de griffure ou morsure.
Les symptômes de la maladie des griffes du chat chez l’homme sont principalement une inflammation des ganglions lymphatiques, de la fièvre, et plus rarement une affection hépatique ou cutanée.
Il existe plusieurs milliers de cas humains par an en France (séroprévalence dans la population : 4 à 6 %).
Certaines personnes sont particulièrement sensibles face aux risques de zoonoses : les personnes âgées, les jeunes enfants, les personnes immunodéprimées et les femmes enceintes.
Vermifuger et traiter les chats contre les parasites externes est donc essentiel pour protéger l’animal et la santé de l’homme.
À SAVOIR : toutes les formules SantéVet incluent un forfait prévention qui participe au remboursement des traitements antiparasitaires (anti-puces, vermifuges…)
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Source : Merial – Santé animale
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Dormir avec son chat ou chien comporte-t-il des risques ?
« La présence dans le lit d’un chat ou d’un chien n’a rien d’inhabituel dans les pays industrialisés. » Partant de ce constat, le Dr Jeanne Brugère-Picoux, professeur de pathologie médicale du bétail et des animaux de basse-cour à l’école vétérinaire d’Alfort, revient sur une étude.
Publiée dans le dernier numéro d’Emerging Infectious Diseases (février 2011), les docteurs vétérinaires Bruno Chomel de l’université de Davies (Etats-Unis) et Ben Sun, responsable en santé publique en Californie, ont souligné qu’il existait de ce fait un risque sous-estimé que de dormir avec son chien ou son chat dans ou sur le lit : celui de la transmission de zoonose.
Le Dr Brugère-Picoux rappelle en effet que « de telles pratiques peuvent favoriser la transmission de maladies par léchage ou par un baiser ou encore via les puces de leurs animaux ».
« Il faut dire que, pour beaucoup de personnes dans notre société moderne, l’animal de compagnie fait partie de la famille », convient-elle encore. Et que bien souvent l’animal apporte un certain ‘’réconfort’’.
Transmission par léchage ou par baiser
La maladie des griffes du chat compte parmi les risques. « Elle peut fort bien être aussi transmise par léchage, que ce soit celui d’un chat ou d’un chien, mais le risque lié aux puces est également connu. De nombreux articles ont signalé une possibilité de transmission par baiser, léchage d’une plaie ou contact étroit lors d’un reniflement. »
Le bilan fait quelque peu froid dans le dos : 38 cas de méningites (adultes, enfants, en particulier des nouveau-nés), otites (par léchage de l’oreille), sinusites (cas d’un chat léchant tous les matins le visage de sa maîtresse).
« C’est en Finlande que l’on remarqua, à partir de 1988, que des septicémies pouvaient être la conséquence d’un léchage, et non d’une morsure, transmettant un hôte normal de la cavité buccale des chats et des chiens. (…) La septicémie peut survenir rapidement surtout chez les personnes aspléniques », c’est-à-dire qui ont subi une ablation de la rate et chez qui le risque d’infections est augmenté.
Les infections par staphylocoques par léchage sont également possibles, commente encore le Dr Brugère-Picoux.
Sont évoqués également d’autres risques dus aux parasites présents sur la fourrure de l’animal (Toxoplasma spp., Cr yptosporidium spp., Gi ardi a spp., œufs de Toxacara canis…). « Par exemple, en France une dermatite prurigineuse a été transmise par un chat dormant dans le lit de son propriétaire. »
Enfin, il ne faut pas négliger non plus le risque lié aux morsures lorsque l’on garde des chiens dangereux dans sa chambre, précise la vétérinaire. « Ainsi, dans une revue, sur 109 cas de morsures mortelles répertoriées entre 1989 et 1994 aux Etats-Unis, 57 % concernaient des enfants âgés de moins de 10 ans et surtout 11 (environ 10 %) le furent sur des enfants endormis. »
« Les zoonoses dans la chambre sont peu fréquentes, mais le risque est réel », conclut le Dr Brugère-Picoux. Ce qui selon elle justifie « un respect strict des conditions d’hygiène, la prévention du parasitisme interne et externe (sous un contrôle vétérinaire), en particulier lorsqu’il s’agit d’enfants ou de personnes immunodéprimées ».
Source : La Dépêche Vétérinaire, n° 1113, du 26 février au 4 mars 2011.
Les règles à respecter
– Une bonne hygiène doit être le B. A.-Ba de toute la famille. Cela passe notamment par un lavage des mains après avoir manipuler le chien ou le chat, éviter de se laisser lécher.
– Chiens et chats doivent être régulièrement vermifugés et vaccinnés selon le calendrier mis en place par le vétérinaire pour votre chien ou votre chat. Le vermifuge peut être donné entre deux et quatre fois par an afin d elutter efficacement contre les vers du chien et les vers du chat. Votre vétérinaire, selon le mode de vie de l’animal, établira ce calendrier annuel à respecter.
– De même, chiens et chats devront être protégés contre les puces et les tiques. Il existe désormais de nombreux traitements efficaces. La variété d’utilisation (sous forme de pipettes, par exemple, ou encore de colliers ou de sprays) permettra à votre vétérinaire de vous conseiller celui le mieux adapté à votre compagnon. Et tous les animaux de la maison devront être traités.
– L’accès à certains endroits doit être interdits aux animaux, tels que les bacs à sable, par exemple.
– L’assurance santé animale (la mutuelle pour chien ou pour chat) peut dans certains cas prendre en charge une partie des frais liés à la vaccination, la vermifugation ou l’achat des antiparasitaires. C’est notamment le cas du forfait prévention proposé par SantéVet et contenu dans les formules Premium pour chien et chat. Le maître dispose ainsi d’une somme d’argent qu’il peut chaque année choisir d’utiliser pour financer les vaccins, les vermifuges ou bien encore les antiparasitaires.
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Parasites internes et externes du chat : fréquence accrue
Les parasites externes (puces, tiques) – ainsi que les vers gastro-intestinaux – sont communément présents chez les chats. En plus de leur action pathogène pour l’animal, certains d’entre eux présentent un risque zoonotique parfois majeur. La lutte contre ces parasites a donc une importance à la fois vétérinaire et de santé publique.
47 % des chats européens infestés par des vers ou des parasites
Il est important de traiter son chat régulièrement contre les parasites internes et externes. Une bonne hygiène est par ailleurs aussi essentielle pout l’entourage (autres animaux et humains).
47 % des chats européens sont infestés par au moins un ver rond (nématode), un ver plat (cestode) ou par un parasite externe (puces, tiques).
C’est ce que rappelle le laboratoire Merial dans un communiqué.
Les co-infestations par les puces et par Dipylidium (ver digestif plat) sont naturelles chez le chat, car liées au cycle biologique de la puce, hôte intermédiaire de ce ver.
Les chats d’intérieur ne sont pas à l’abri
Bien que les chats d’extérieur soient plus à risque d’infestation à la fois par les vers ronds et les vers plats, les chats qui ne sortent pas (chats d’intérieur) sont également exposés.
Dans une enquête de prévalence menée en Allemagne et en France, 20% des chats détectés positifs n’avaient pas accès à l’extérieur.
Outre l’accès à l’extérieur, d’autre facteurs de risque existent : l’âge de l’animal (chatons, chats âgés), mode de vie (chat vivant seul ou avec d’autres chats ou chiens, chatteries…), état de santé du chat, localisation géographique de son foyer ou encore éventuels voyages, notamment à l’étranger, que le chat peut faire avec son maître.
Les parasites externes du chat
La puce du chat, Ctenocephalides felis, est le parasite externe le plus fréquent chez les animaux de compagnie, et l’espèce à la prévalence la plus élevée chez le chat.
Dans le domaine de l’épidémiologie, la prévalence désigne l’état de santé d’une population à un moment donné. La prévalence d’une maladie particulière représente le nombre de personnes ou d’animaux atteints par celle-ci à un instant donné. Contrairement à l’incidence, qui ne recense que les nouveaux cas sur un intervalle de temps donné, la prévalence renseigne à la fois sur les nouveaux cas et ceux diagnostiqués plus anciennement à un instant « T ».
Seules les puces adultes vivent sur l’hôte, alors que les œufs et les autres stades larvaires se trouvent dans le lieu de vie des animaux (environnement).
Les puces sont extrêmement prolifiques, pondant en moyenne 20 à 30 œufs par jour durant les deux à trois semaines de leur vie.
Les animaux de compagnie s’infestent en majorité avec de jeunes puces émergeant de sites d’éclosion présents dans les lieux qu’ils fréquentent.
Des animaux non traités venant en visite avec leur maître, ou des animaux sauvages, sont des sources permanentes d’œufs de puces, créant des réservoirs dans l’environnement proche.
Puce : présente partout, même en hiver
La puce est présente dans tous les pays, y compris en hiver, bien que de manière variable selon les conditions climatiques.
Des études européennes ont relevé des taux d’infestation d’environ 10-15% en Allemagne, de 20 à 56% au Royaume-Uni et jusqu’à 97% en Grèce.
Il semblerait qu’il n’y ait pas de différence entre les zones urbaines et rurales. Pour une zone donnée, la prévalence est plus élevée chez le chat que chez le chien, en raison de leur mode de vie.
Le vagabondage à l’extérieur expose les félins à davantage d’environnements infestés, voire au contact d’autres mammifères.
Les chats ont également plus souvent des lieux de couchage extérieurs, où les puces peuvent se multiplier.
Tiques : une infestation davantage saisonnière
L’infestation du chat par les tiques est plus saisonnière que l’infestation par les puces. Il existe typiquement deux pics, un de mars à juin et le second d’août à novembre.
Plus d’un chat sur cinq est infesté par des tiques. Trois quarts des tiques infestant les chats sont du genre Ixodes.
Les tiques transmettent aux chats des bactéries ou des protozoaires (parasite unicellulaire), agents de maladies difficiles à diagnostiquer en raison d’un tableau clinique peu caractéristique (fièvre, anémie, léthargie…).
Source : Merial –Santé animale
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